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	<title>Commentaires sur : &#8220;Blonde on blonde&#8221;</title>
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	<description>Musique, piafs et billets d'humeur</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 05:46:25 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Jean-Louis</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-2188</link>
		<dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2006 13:41:05 +0000</pubDate>
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		<description>Les deux, chef ! À chacun de s'y retrouver !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux, chef ! À chacun de s&#8217;y retrouver !</p>
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		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-2089</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 17:40:21 +0000</pubDate>
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		<description>Jean-Louis, quand tu parles de BD, c'est Bob Dylan ou Bernard Dupont ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Louis, quand tu parles de BD, c&#8217;est Bob Dylan ou Bernard Dupont ?</p>
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		<title>Par : Jean-Louis</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-2017</link>
		<dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2006 11:26:11 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne dédie ça à personne, sinon Joëlle va me tirer les oreilles et Anne va continuer à penser que j'utilise le blog à Bernard pour régler des comptes sentimentaux !...
"Blonde on blonde" mérite quand même ce bonus (la chanson préférée de BD !)

Just like a woman – Bob Dylan – 1967
Interprétation : Jean-Louis Dubois
14 Novembre 2006

SIMPLEMENT, COMME UNE FEMME

Y’en n’a pas un pour ressentir la moindre peine
ce soir, alors que j’ai le regard fixé dans la pluie.
Tout le monde sait bien
Que ma chérie s’est achetée de nouvelles fringues.
Je me suis enfin aperçu
que ses rubans et ses fanfreluches
débordaient du tiroir.

Elle prends les choses simplement, comme une femme.
Oui c’est ça !
Elle fait l’amour simplement, comme une femme.
C’est bien ça…
Elle fait souffrir simplement, comme une femme…
Mais quand elle se brise,
elle est comme une petite fille.

La reine Marie, elle est mon amie.
Oui, je suis sûr que je retournerai lui rendre visite.
Personne ne doit s’imaginer
que ma chérie ne mérite pas une bénédiction
jusqu’au jour où elle prendra conscience
qu’elle est comme le reste du monde
avec son brouillard, ses amphétamines et ses perles.

Elle prend les choses simplement, comme une femme.
Oui c’est ça !
Elle fait l’amour simplement, comme une femme.
C’est bien ça…
Elle fait souffrir simplement, comme une femme…
Mais quand elle se brise,
elle est comme une petite fille.

Il pleuvait depuis le premier du mois
et moi je mourais de soif
alors je me suis jeté à l’eau…
Tes mensonges de longue haleine blessent
Quoi de pire ? Tout est douleur ici !
Je ne peux pas rester ici
N’est-il pas clair que je ne fais pas l’affaire ?

	Oui je suis sûr qu’il nous faut nous quitter.
	Quand nous nous reverrons,
	quand des amis nous présenteront l’un à l’autre
	s’il te plaît, ne leur montre pas
	que j’étais affamé 
Dans l’univers où tu régnais
	
	Oui tu triches simplement, comme une femme.
Oui c’est ça !
Tu fais l’amour simplement, comme une femme.
C’est bien ça…
Tu fais souffrir simplement, comme une femme…
Mais quand tu te brises,
tu es comme une petite fille.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne dédie ça à personne, sinon Joëlle va me tirer les oreilles et Anne va continuer à penser que j&#8217;utilise le blog à Bernard pour régler des comptes sentimentaux !&#8230;<br />
&#8220;Blonde on blonde&#8221; mérite quand même ce bonus (la chanson préférée de BD !)</p>
<p>Just like a woman – Bob Dylan – 1967<br />
Interprétation : Jean-Louis Dubois<br />
14 Novembre 2006</p>
<p>SIMPLEMENT, COMME UNE FEMME</p>
<p>Y’en n’a pas un pour ressentir la moindre peine<br />
ce soir, alors que j’ai le regard fixé dans la pluie.<br />
Tout le monde sait bien<br />
Que ma chérie s’est achetée de nouvelles fringues.<br />
Je me suis enfin aperçu<br />
que ses rubans et ses fanfreluches<br />
débordaient du tiroir.</p>
<p>Elle prends les choses simplement, comme une femme.<br />
Oui c’est ça !<br />
Elle fait l’amour simplement, comme une femme.<br />
C’est bien ça…<br />
Elle fait souffrir simplement, comme une femme…<br />
Mais quand elle se brise,<br />
elle est comme une petite fille.</p>
<p>La reine Marie, elle est mon amie.<br />
Oui, je suis sûr que je retournerai lui rendre visite.<br />
Personne ne doit s’imaginer<br />
que ma chérie ne mérite pas une bénédiction<br />
jusqu’au jour où elle prendra conscience<br />
qu’elle est comme le reste du monde<br />
avec son brouillard, ses amphétamines et ses perles.</p>
<p>Elle prend les choses simplement, comme une femme.<br />
Oui c’est ça !<br />
Elle fait l’amour simplement, comme une femme.<br />
C’est bien ça…<br />
Elle fait souffrir simplement, comme une femme…<br />
Mais quand elle se brise,<br />
elle est comme une petite fille.</p>
<p>Il pleuvait depuis le premier du mois<br />
et moi je mourais de soif<br />
alors je me suis jeté à l’eau…<br />
Tes mensonges de longue haleine blessent<br />
Quoi de pire ? Tout est douleur ici !<br />
Je ne peux pas rester ici<br />
N’est-il pas clair que je ne fais pas l’affaire ?</p>
<p>	Oui je suis sûr qu’il nous faut nous quitter.<br />
	Quand nous nous reverrons,<br />
	quand des amis nous présenteront l’un à l’autre<br />
	s’il te plaît, ne leur montre pas<br />
	que j’étais affamé<br />
Dans l’univers où tu régnais</p>
<p>	Oui tu triches simplement, comme une femme.<br />
Oui c’est ça !<br />
Tu fais l’amour simplement, comme une femme.<br />
C’est bien ça…<br />
Tu fais souffrir simplement, comme une femme…<br />
Mais quand tu te brises,<br />
tu es comme une petite fille.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1985</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 19:56:20 +0000</pubDate>
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		<description>A l'intention de Vincent et des autres que ça intéresse : voici les titres des cinq prochains disques dont je parlerai : John Wesley Harding (en décembre), Nashville skyline (en janvier), Self portrait (en février), New Morning (en mars) et Pat Garrett et Billy the Kid (musique de film, en avril).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;intention de Vincent et des autres que ça intéresse : voici les titres des cinq prochains disques dont je parlerai : John Wesley Harding (en décembre), Nashville skyline (en janvier), Self portrait (en février), New Morning (en mars) et Pat Garrett et Billy the Kid (musique de film, en avril).</p>
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		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1984</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 19:55:46 +0000</pubDate>
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		<description>Moi aussi, je me suis fait avoir quand j'ai acheté le disque ! 
Et d'autres aussi, c'est d'ailleurs pour ça qu'il n'est jamais disponible à la médiathèque et que Vincent n'arrive pas à se le procurer !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi aussi, je me suis fait avoir quand j&#8217;ai acheté le disque !<br />
Et d&#8217;autres aussi, c&#8217;est d&#8217;ailleurs pour ça qu&#8217;il n&#8217;est jamais disponible à la médiathèque et que Vincent n&#8217;arrive pas à se le procurer !</p>
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	<item>
		<title>Par : Steph</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1983</link>
		<dc:creator>Steph</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 19:50:03 +0000</pubDate>
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		<description>Ah ! quelle déception ! en lisant le titre j'ai cru que ça allait être un article pornographique :D</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah ! quelle déception ! en lisant le titre j&#8217;ai cru que ça allait être un article pornographique :D</p>
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	<item>
		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1982</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 18:37:39 +0000</pubDate>
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		<description>C'est étonnant comment les versions de l'accident de Dylan diffèrent les unes des autres. Robert Santelli dit que &lt;em&gt;"Dylan s'en sort avec quelques égratignures"&lt;/em&gt;, Michka Assayas parle d'un grave accident et d'une cervicale cassée. Voilà entre autres ce qu'en dit Robert Shelton, le biographe le plus proche de Dylan et qui l'a beaucoup côtoyé, notamment à cette époque :

&lt;em&gt;"Il roulait sur Striebel Road, non loin de la maison de Woodstock, pour aller faire réparer sa moto au garage, quand la roue arrière se bloqua, le précipitant par-dessus le guidon. On le transporta d'urgence dans la voiture d'un ami au Middletown Hospital, avec des vertèbres cervicales fracturées, peut-être une commotion cérébrale, et des contusions au crâne et au visage. Dylan seul sait au juste la gravité de ses blessures, et à quel moment de sa convalescence il s'aperçut qu'il voulait réfléchir, réorganiser sa vie, passer du temps avec sa famille et écouter le silence. L'accident marqua le début d'une retraite de sept ans et demi dans une existence plus tranquille".&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est étonnant comment les versions de l&#8217;accident de Dylan diffèrent les unes des autres. Robert Santelli dit que <em>&#8220;Dylan s&#8217;en sort avec quelques égratignures&#8221;</em>, Michka Assayas parle d&#8217;un grave accident et d&#8217;une cervicale cassée. Voilà entre autres ce qu&#8217;en dit Robert Shelton, le biographe le plus proche de Dylan et qui l&#8217;a beaucoup côtoyé, notamment à cette époque :</p>
<p><em>&#8220;Il roulait sur Striebel Road, non loin de la maison de Woodstock, pour aller faire réparer sa moto au garage, quand la roue arrière se bloqua, le précipitant par-dessus le guidon. On le transporta d&#8217;urgence dans la voiture d&#8217;un ami au Middletown Hospital, avec des vertèbres cervicales fracturées, peut-être une commotion cérébrale, et des contusions au crâne et au visage. Dylan seul sait au juste la gravité de ses blessures, et à quel moment de sa convalescence il s&#8217;aperçut qu&#8217;il voulait réfléchir, réorganiser sa vie, passer du temps avec sa famille et écouter le silence. L&#8217;accident marqua le début d&#8217;une retraite de sept ans et demi dans une existence plus tranquille&#8221;.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Anne</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1981</link>
		<dc:creator>Anne</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 17:16:09 +0000</pubDate>
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		<description>Pour tenter de compléter le portrait de cet étonnant personnage qu’est Dylan et essayer de répondre (en partie) aux interrogations de Vincent (je cite toujours le dictionnaire du rock) :

Richard Fariña, chanteur et beau-frère de Joan Baez, dit de Dylan à cet époque qu’il donne l’impression, non pas de « brûler la chandelle par les deux bouts , mais de l’attaquer au chalumeau par le milieu ». Mythifié, adulé, Dylan rentre dans une « party sans fin ».
Sous l’influence de Dylan, la culture hippie commence à déferler dans le monde, entraînant les Beatles et les autres vers le mysticisme et l’introspection. Dylan devient le messie d’une nouvelle manière de vivre, levant, comme pour une croisade, quantité de jeunes occidentaux contre ce que l’on appelle alors le système.
Fin 1965, l’impensable est arrivé : Dylan est devenu une pop star.[…]

L’étonnant « Rainy Day  Women # 12 &#38; 35 » obtient, avec son rythme traînant, sa joyeuse fanfare et ses paroles rigolardes (« Everybody must get stoned », jeu de mots sut stoned qui signifie « lapidé », mais aussi « défoncé » en argot), un succès identique à celui de « Like A Rolling Stone ». L’album Blonde On Blonde est considéré comme un chef-d’œuvre à sa sortie.[…]

L’adulation entraînera chez Dylan un rejet complet, il supporte de plus en plus mal d’être pris pour un demi-dieu. Il s’amuse à narguer le public londonien et parisien (qui le siffle et le traite de Judas) en passant près d’un quart d’heure à accordé son instrument. Éreinté, vidé, oppressé par ses fans qui le harcèlent et attendent de lui la vérité, certainement drogué, Dylan se sent traqué. Le 30 juillet 1966, il est victime d’un grave accident de moto près de New-York. Sa Triuph 500 dérape à pleine vitesse, et il échappe miraculeusement à la mort, une de ses vertèbres cervicales est rompue. Le mythe galope, on dit Dylan mort ou bien, inversement, que l’accident est une simulation. Toujours est-il que durant dix-huit mois, Dylan disparaît de la vie publique, et ce silence va susciter les interprétations les plus diverses. En réalité, Dylan se réfugie simplement dans une maison à la montagne au dessus de Woodstock, bientôt rejoint par les musiciens de Band et leur famille, avec qui il va vivre un an en communauté.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour tenter de compléter le portrait de cet étonnant personnage qu’est Dylan et essayer de répondre (en partie) aux interrogations de Vincent (je cite toujours le dictionnaire du rock) :</p>
<p>Richard Fariña, chanteur et beau-frère de Joan Baez, dit de Dylan à cet époque qu’il donne l’impression, non pas de « brûler la chandelle par les deux bouts , mais de l’attaquer au chalumeau par le milieu ». Mythifié, adulé, Dylan rentre dans une « party sans fin ».<br />
Sous l’influence de Dylan, la culture hippie commence à déferler dans le monde, entraînant les Beatles et les autres vers le mysticisme et l’introspection. Dylan devient le messie d’une nouvelle manière de vivre, levant, comme pour une croisade, quantité de jeunes occidentaux contre ce que l’on appelle alors le système.<br />
Fin 1965, l’impensable est arrivé : Dylan est devenu une pop star.[…]</p>
<p>L’étonnant « Rainy Day  Women # 12 &amp; 35 » obtient, avec son rythme traînant, sa joyeuse fanfare et ses paroles rigolardes (« Everybody must get stoned », jeu de mots sut stoned qui signifie « lapidé », mais aussi « défoncé » en argot), un succès identique à celui de « Like A Rolling Stone ». L’album Blonde On Blonde est considéré comme un chef-d’œuvre à sa sortie.[…]</p>
<p>L’adulation entraînera chez Dylan un rejet complet, il supporte de plus en plus mal d’être pris pour un demi-dieu. Il s’amuse à narguer le public londonien et parisien (qui le siffle et le traite de Judas) en passant près d’un quart d’heure à accordé son instrument. Éreinté, vidé, oppressé par ses fans qui le harcèlent et attendent de lui la vérité, certainement drogué, Dylan se sent traqué. Le 30 juillet 1966, il est victime d’un grave accident de moto près de New-York. Sa Triuph 500 dérape à pleine vitesse, et il échappe miraculeusement à la mort, une de ses vertèbres cervicales est rompue. Le mythe galope, on dit Dylan mort ou bien, inversement, que l’accident est une simulation. Toujours est-il que durant dix-huit mois, Dylan disparaît de la vie publique, et ce silence va susciter les interprétations les plus diverses. En réalité, Dylan se réfugie simplement dans une maison à la montagne au dessus de Woodstock, bientôt rejoint par les musiciens de Band et leur famille, avec qui il va vivre un an en communauté.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1975</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 11:21:20 +0000</pubDate>
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		<description>Depuis 2 albums on ne parle que des huées qu'il soulevait dans les concerts folks... Pourtant ses chansons faisaient de gros succès (si je ne me trompe pas)... Ne parvenait-il jamais à cette époque à "rencontrer son public" ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2 albums on ne parle que des huées qu&#8217;il soulevait dans les concerts folks&#8230; Pourtant ses chansons faisaient de gros succès (si je ne me trompe pas)&#8230; Ne parvenait-il jamais à cette époque à &#8220;rencontrer son public&#8221; ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1974</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 11:17:28 +0000</pubDate>
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		<description>J'ai loupé cet album dans mes prospections à la médiathèque... donc ne peux réagir en connaissance de cause.
Bernard, peux-tu présenter l'ensemble des albums de BD dans l'ordre chronologique que tu vas suivre ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai loupé cet album dans mes prospections à la médiathèque&#8230; donc ne peux réagir en connaissance de cause.<br />
Bernard, peux-tu présenter l&#8217;ensemble des albums de BD dans l&#8217;ordre chronologique que tu vas suivre ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/comment-page-1/#comment-1973</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2006 06:33:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.leblogadupdup.org/2006/11/04/blonde-on-blonde/#comment-1973</guid>
		<description>J'ai écrit dans mon article que Just Like a woman était peut-être l'une de mes chansons préférées. J'aime surtout la musique et ne connais pas vraiment le sens des paroles. Mais voici ce qu'en dit Robert Shelton :

&lt;em&gt;"JUST LIKE A WOMAN : en dépit de son attrait mélodique durable, cette oeuvre prète à controverse par son point de vue sur les femmes. dans le New York Times du 14 mars 1971, Marion Meade a écrit qu'il "n'existe pas de catalogue plus complet d'insultes sexistes" que cette chanson, où Dylan "définit comme traits naturels de la femme la cupidité, l'hypocrisie, les geignements et l'hystérie". Le titre est une platitude de mâle qui a de quoi justifier la colère des femmes. D'après moi, Dylan ironise sur cette platitude.
Bill King voit ici "le plus beau poème de Dylan sur l'échec des relations humaines à cause des illusions créées par le mythe social". L'auteur critique peut-être autant, implicitement, les phallocrates que la femme, ou les femmes, qui les lâchent. Roberta Flack en a enregistré une version complétement différente, dans laquelle elle convertit la chanson en une complainte pleine de compassion pour l'oppression de la femme et la profondeur de ses sentiments. Elle y parvient grâce à un changement dans l'interprétation, mais aussi dans le point de vue des paroles. Peut-être essayait-elle d'écrire une "réponse" basée sur la chanson originale. Réexaminez "Woman" à la la lumière de l'imagerie de "Blood on the tracks" (autre album de Dylan paru en 74), où douleur, pluie et soif sont aussi des allusions récurrentes, mais dans un contexte d'autocritique pleine de remords. Ses interprétations ultérieures, plus douces, de "Woman" étaient-elles une tentative pour dire qu'elle avait été mal comprise ? Un vers mémorable radoucit les contours tranchants "J'avais faim et ce monde était le tien". Pour ceux qui voient des affronts sexistes, je recommande la version de Flack, soit comme relecture, soit pour rejoindre ensuite l'originale."&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai écrit dans mon article que Just Like a woman était peut-être l&#8217;une de mes chansons préférées. J&#8217;aime surtout la musique et ne connais pas vraiment le sens des paroles. Mais voici ce qu&#8217;en dit Robert Shelton :</p>
<p><em>&#8220;JUST LIKE A WOMAN : en dépit de son attrait mélodique durable, cette oeuvre prète à controverse par son point de vue sur les femmes. dans le New York Times du 14 mars 1971, Marion Meade a écrit qu&#8217;il &#8220;n&#8217;existe pas de catalogue plus complet d&#8217;insultes sexistes&#8221; que cette chanson, où Dylan &#8220;définit comme traits naturels de la femme la cupidité, l&#8217;hypocrisie, les geignements et l&#8217;hystérie&#8221;. Le titre est une platitude de mâle qui a de quoi justifier la colère des femmes. D&#8217;après moi, Dylan ironise sur cette platitude.<br />
Bill King voit ici &#8220;le plus beau poème de Dylan sur l&#8217;échec des relations humaines à cause des illusions créées par le mythe social&#8221;. L&#8217;auteur critique peut-être autant, implicitement, les phallocrates que la femme, ou les femmes, qui les lâchent. Roberta Flack en a enregistré une version complétement différente, dans laquelle elle convertit la chanson en une complainte pleine de compassion pour l&#8217;oppression de la femme et la profondeur de ses sentiments. Elle y parvient grâce à un changement dans l&#8217;interprétation, mais aussi dans le point de vue des paroles. Peut-être essayait-elle d&#8217;écrire une &#8220;réponse&#8221; basée sur la chanson originale. Réexaminez &#8220;Woman&#8221; à la la lumière de l&#8217;imagerie de &#8220;Blood on the tracks&#8221; (autre album de Dylan paru en 74), où douleur, pluie et soif sont aussi des allusions récurrentes, mais dans un contexte d&#8217;autocritique pleine de remords. Ses interprétations ultérieures, plus douces, de &#8220;Woman&#8221; étaient-elles une tentative pour dire qu&#8217;elle avait été mal comprise ? Un vers mémorable radoucit les contours tranchants &#8220;J&#8217;avais faim et ce monde était le tien&#8221;. Pour ceux qui voient des affronts sexistes, je recommande la version de Flack, soit comme relecture, soit pour rejoindre ensuite l&#8217;originale.&#8221;</em></p>
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