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	<title>Commentaires sur : Fraise : d&#8217;Espagne ou de nos jardins ?</title>
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	<description>Musique, piafs et billets d'humeur</description>
	<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 00:39:11 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Christophe</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5573</link>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 May 2007 07:06:40 +0000</pubDate>
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		<description>Pour Gracchus Babeuf, je n'en suis pas un spécialiste. Le lien suivant pourra donc vous en apprendre un peu plus.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gracchus_Babeuf
Cela dit, en gros, Babeuf fait partie de ceux qui conrairement à Robespierre et ses sbires n'ont pas sacrifié l'esprit de la révolution française en pactisant avec les bourgeois. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, le commerce et le libéralisme sont eu cœur du projet de société de cette planète. Je suis certain que sans cette lâcheté, les fraises de nos marchés seraient moins amères.
Lire à ce sujet le livre de Jean Ziegler "L'empire de la honte"... pas de quoi vous rassurer !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour Gracchus Babeuf, je n&#8217;en suis pas un spécialiste. Le lien suivant pourra donc vous en apprendre un peu plus.<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gracchus_Babeuf" rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Gracchus_Babeuf</a><br />
Cela dit, en gros, Babeuf fait partie de ceux qui conrairement à Robespierre et ses sbires n&#8217;ont pas sacrifié l&#8217;esprit de la révolution française en pactisant avec les bourgeois. Voilà pourquoi, aujourd&#8217;hui encore, le commerce et le libéralisme sont eu cœur du projet de société de cette planète. Je suis certain que sans cette lâcheté, les fraises de nos marchés seraient moins amères.<br />
Lire à ce sujet le livre de Jean Ziegler &#8220;L&#8217;empire de la honte&#8221;&#8230; pas de quoi vous rassurer !</p>
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	</item>
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		<title>Par : Anne</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5550</link>
		<dc:creator>Anne</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 20:32:56 +0000</pubDate>
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		<description>Il paraît que le film &lt;i&gt; We feed the world &lt;/i&gt; qui traite du sujet est édifiant. Quelqu’un l’a vu ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il paraît que le film <i> We feed the world </i> qui traite du sujet est édifiant. Quelqu’un l’a vu ?</p>
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		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5545</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 14:47:24 +0000</pubDate>
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		<description>Christophe, ça fait plusieurs fois que tu fais référence à Gracchus Babeuf. Je ne sais - pour ma part - quasiment pas qui c'est, ni ce qu'il a fait d'admirable. Tu peux (à l'occaz') nous en dire deux-trois mots... ou nous orienter vers des liens/ouvrages suceptibles d'éclairer notre lanterne ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Christophe, ça fait plusieurs fois que tu fais référence à Gracchus Babeuf. Je ne sais - pour ma part - quasiment pas qui c&#8217;est, ni ce qu&#8217;il a fait d&#8217;admirable. Tu peux (à l&#8217;occaz&#8217;) nous en dire deux-trois mots&#8230; ou nous orienter vers des liens/ouvrages suceptibles d&#8217;éclairer notre lanterne ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5544</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 14:41:37 +0000</pubDate>
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		<description>Et elle dit quoi la FAO, concernant les OGM ?
Elle n'est quand même pas noyautée par les "anti-OGM" ? Si ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et elle dit quoi la FAO, concernant les OGM ?<br />
Elle n&#8217;est quand même pas noyautée par les &#8220;anti-OGM&#8221; ? Si ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Humeur badine</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5541</link>
		<dc:creator>Humeur badine</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 10:24:29 +0000</pubDate>
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		<description>En même temps, s'ils ne voulaient pas qu'on y fasse pousser des fraises, ils n'avaient qu'à pas l'appeler &lt;i&gt;Danona&lt;/i&gt; leur Parc national !

Est-ce qu'on aurait idée d'appeler... je ne sais pas moi : &lt;i&gt;Monsanto&lt;/i&gt;&lt;i&gt; un parc naturel garanti sans engrais ni OGM, &lt;/i&gt;&lt;i&gt;Lactel&lt;/i&gt; une zone protégée dans laquelle on ne veut aucune vache, &lt;i&gt;Adidas&lt;/i&gt; un espace où l'on souhaite préserver les derniers tatous à neuf bandes, etc ?

Faut pas chercher non plus !!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En même temps, s&#8217;ils ne voulaient pas qu&#8217;on y fasse pousser des fraises, ils n&#8217;avaient qu&#8217;à pas l&#8217;appeler <i>Danona</i> leur Parc national !</p>
<p>Est-ce qu&#8217;on aurait idée d&#8217;appeler&#8230; je ne sais pas moi : <i>Monsanto</i><i> un parc naturel garanti sans engrais ni OGM, </i><i>Lactel</i> une zone protégée dans laquelle on ne veut aucune vache, <i>Adidas</i> un espace où l&#8217;on souhaite préserver les derniers tatous à neuf bandes, etc ?</p>
<p>Faut pas chercher non plus !!!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Brin'dpaille</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5540</link>
		<dc:creator>Brin'dpaille</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 07:26:37 +0000</pubDate>
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		<description>Lu dans Actu Environnement
La FAO encourage les États à intégrer l’agriculture biologique dans leurs priorités nationales
Convaincue que l’agriculture bio pourrait satisfaire la demande alimentaire mondiale tout en réduisant les impacts sur l’environnement et la pauvreté, la FAO encourage les États à intégrer ce mode de production dans leur stratégie de développement.

Suite à la publication de son rapport Agriculture biologique et sécurité alimentaire l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) encourage les États à intégrer l’agriculture biologique dans leurs priorités nationales. Présenté à l’occasion de la Conférence internationale sur l’agriculture biologique et la sécurité alimentaire qui s’est tenue du 3 au 5 mai à Rome, le rapport rappelle que l’agriculture biologique n’est plus un phénomène propre aux pays développés. En 2006, elle était pratiquée dans 120 pays sur un total de 31 millions d’hectares et représentait un marché de 40 milliards de dollars. 
Après étude des points forts et des faiblesses de l’agriculture biologique et des caractéristiques de sa chaîne d’approvisionnement, le rapport conclu sans réserve que l’agriculture biologique est un modèle alternatif au service d’un développement durable qui a le potentiel nécessaire pour satisfaire la demande alimentaire mondiale tout comme l’agriculture conventionnelle d’aujourd’hui, mais avec un impact mineur sur l’environnement. 

Les auteurs du rapport expliquent en effet que la principale caractéristique de l’agriculture biologique est qu’elle s’appuie sur des biens de production disponibles sur place et n’utilise pas de carburants fossiles. De plus, le recours à des procédés naturels améliore aussi bien le rapport coût-efficacité que la capacité des écosystèmes agricoles à survivre au stress climatique. 
Par ailleurs, en gérant la biodiversité dans le temps avec la rotation des cultures et dans l’espace en travaillant sur l’association de cultures, les agriculteurs bio utilisent la main-d'œuvre et les services environnementaux pour intensifier la production de manière durable. Au final les coûts environnementaux externes de l’agriculture biologique sont nettement inférieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle. D’autre part, ce mode d’agriculture peut même dans certains cas lutter contre la dégradation naturelle de certains milieux. 
Autre avantage, l’agriculture biologique rompt le cercle vicieux de l’endettement pour l’achat d’intrants agricoles, endettement qui entraîne un taux alarmant de suicides dans le monde rural. Selon le rapport, la production accrue de nourriture dans les pays en voie de développement par la conversion des systèmes de subsistance à l’agriculture biologique est plus qu'une proposition sérieuse. Le défi n'est ni agronomique ni économique mais sociopolitique. 

Cependant, le rapport reconnaît que certaines conditions doivent être réunies lorsqu’on se convertit à l’agriculture biologique. Il s’agit principalement de la connaissance agroécologique et de la disponibilité de la main-d'œuvre. 
Toutefois, Nadia El-Hage Scialabba, experte à la FAO et auteur du rapport, estime que l’exigence d’une main-d'œuvre en nombre suffisant et les gains qui en découlent offrent, là où cette ressource est la plus abondante, des opportunités d’emplois tout en sauvegardant les moyens d’existence des ruraux. 

C’est pourquoi, la FAO invite les gouvernements à allouer des ressources à l’agriculture biologique et à intégrer ses objectifs et ses actions dans leurs stratégies nationales de développement agricole et de réduction de la pauvreté. La contribution de l'agriculture biologique à la création d'emplois et à l'accessibilité de la nourriture en milieu rural en fait un bon candidat pour être intégré au cœur des plans de développement. 
Le rapport estime que l'intervention publique est nécessaire pour préserver un cadre d’action juste alors que le secteur se développe, afin de protéger les petits producteurs dans les économies nationales et de renforcer la position des opérateurs des pays en voie de développement sur les marchés internationaux. 

La FAO insiste également sur les nécessaires investissements pour développer les ressources humaines et la formation dans ce secteur. La FAO propose par exemple que l'option de l’agriculture biologique devienne un thème à part entière de l'éducation agricole et environnementale dans les programmes éducatifs des écoles concernées. 

L’organisation des nations unies recommande également d'adopter un ensemble d'outils internationaux comme des normes de production, des procédures de certification et des conditions d'accréditation afin de limiter les entraves au commerce international. Ces outils internationaux devraient être assez flexibles pour permettre d’adapter les modes de production aux contextes locaux, tout en assurant des flux commerciaux équitables. 

Enfin, la FAO encourage les investissements en recherche et développement. Elle rappelle qu’au cours des 50 dernières années, la recherche agricole s'est concentrée sur les méthodes et les approches conventionnelles. La part de la recherche dans l'agriculture biologique est proche de zéro dans la plupart des pays et n'excède pas 1% des budgets totaux de recherches dans les pays développés. 

F.LABY</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lu dans Actu Environnement<br />
La FAO encourage les États à intégrer l’agriculture biologique dans leurs priorités nationales<br />
Convaincue que l’agriculture bio pourrait satisfaire la demande alimentaire mondiale tout en réduisant les impacts sur l’environnement et la pauvreté, la FAO encourage les États à intégrer ce mode de production dans leur stratégie de développement.</p>
<p>Suite à la publication de son rapport Agriculture biologique et sécurité alimentaire l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) encourage les États à intégrer l’agriculture biologique dans leurs priorités nationales. Présenté à l’occasion de la Conférence internationale sur l’agriculture biologique et la sécurité alimentaire qui s’est tenue du 3 au 5 mai à Rome, le rapport rappelle que l’agriculture biologique n’est plus un phénomène propre aux pays développés. En 2006, elle était pratiquée dans 120 pays sur un total de 31 millions d’hectares et représentait un marché de 40 milliards de dollars.<br />
Après étude des points forts et des faiblesses de l’agriculture biologique et des caractéristiques de sa chaîne d’approvisionnement, le rapport conclu sans réserve que l’agriculture biologique est un modèle alternatif au service d’un développement durable qui a le potentiel nécessaire pour satisfaire la demande alimentaire mondiale tout comme l’agriculture conventionnelle d’aujourd’hui, mais avec un impact mineur sur l’environnement. </p>
<p>Les auteurs du rapport expliquent en effet que la principale caractéristique de l’agriculture biologique est qu’elle s’appuie sur des biens de production disponibles sur place et n’utilise pas de carburants fossiles. De plus, le recours à des procédés naturels améliore aussi bien le rapport coût-efficacité que la capacité des écosystèmes agricoles à survivre au stress climatique.<br />
Par ailleurs, en gérant la biodiversité dans le temps avec la rotation des cultures et dans l’espace en travaillant sur l’association de cultures, les agriculteurs bio utilisent la main-d&#8217;œuvre et les services environnementaux pour intensifier la production de manière durable. Au final les coûts environnementaux externes de l’agriculture biologique sont nettement inférieurs à ceux de l&#8217;agriculture conventionnelle. D’autre part, ce mode d’agriculture peut même dans certains cas lutter contre la dégradation naturelle de certains milieux.<br />
Autre avantage, l’agriculture biologique rompt le cercle vicieux de l’endettement pour l’achat d’intrants agricoles, endettement qui entraîne un taux alarmant de suicides dans le monde rural. Selon le rapport, la production accrue de nourriture dans les pays en voie de développement par la conversion des systèmes de subsistance à l’agriculture biologique est plus qu&#8217;une proposition sérieuse. Le défi n&#8217;est ni agronomique ni économique mais sociopolitique. </p>
<p>Cependant, le rapport reconnaît que certaines conditions doivent être réunies lorsqu’on se convertit à l’agriculture biologique. Il s’agit principalement de la connaissance agroécologique et de la disponibilité de la main-d&#8217;œuvre.<br />
Toutefois, Nadia El-Hage Scialabba, experte à la FAO et auteur du rapport, estime que l’exigence d’une main-d&#8217;œuvre en nombre suffisant et les gains qui en découlent offrent, là où cette ressource est la plus abondante, des opportunités d’emplois tout en sauvegardant les moyens d’existence des ruraux. </p>
<p>C’est pourquoi, la FAO invite les gouvernements à allouer des ressources à l’agriculture biologique et à intégrer ses objectifs et ses actions dans leurs stratégies nationales de développement agricole et de réduction de la pauvreté. La contribution de l&#8217;agriculture biologique à la création d&#8217;emplois et à l&#8217;accessibilité de la nourriture en milieu rural en fait un bon candidat pour être intégré au cœur des plans de développement.<br />
Le rapport estime que l&#8217;intervention publique est nécessaire pour préserver un cadre d’action juste alors que le secteur se développe, afin de protéger les petits producteurs dans les économies nationales et de renforcer la position des opérateurs des pays en voie de développement sur les marchés internationaux. </p>
<p>La FAO insiste également sur les nécessaires investissements pour développer les ressources humaines et la formation dans ce secteur. La FAO propose par exemple que l&#8217;option de l’agriculture biologique devienne un thème à part entière de l&#8217;éducation agricole et environnementale dans les programmes éducatifs des écoles concernées. </p>
<p>L’organisation des nations unies recommande également d&#8217;adopter un ensemble d&#8217;outils internationaux comme des normes de production, des procédures de certification et des conditions d&#8217;accréditation afin de limiter les entraves au commerce international. Ces outils internationaux devraient être assez flexibles pour permettre d’adapter les modes de production aux contextes locaux, tout en assurant des flux commerciaux équitables. </p>
<p>Enfin, la FAO encourage les investissements en recherche et développement. Elle rappelle qu’au cours des 50 dernières années, la recherche agricole s&#8217;est concentrée sur les méthodes et les approches conventionnelles. La part de la recherche dans l&#8217;agriculture biologique est proche de zéro dans la plupart des pays et n&#8217;excède pas 1% des budgets totaux de recherches dans les pays développés. </p>
<p>F.LABY</p>
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	<item>
		<title>Par : Christophe</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5532</link>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 19:33:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/#comment-5532</guid>
		<description>Heureux de lire cet avis, et malheureux qu'il corresponde à une réalité décrite depuis trop longtemps déjà... voilà un triste Franc-Comtois devenu Normand !
J'ai envoyé aujourd'hui même un courriel à Madame Ségolène Royal, avec cette problématique en point d'orgue. Permettez-moi de vous l'exprimer ici. Et si vous ne me le permettez pas, je l'exprimerai quand même !

En gros je lui ai dit trois choses :

1. Bravo pour son engagement et sa combativité contre à des valeurs que je conchie, et pour d'autres que je partage.

2. La gauche est morte, dans sa composante extrême ou trotskyste quie est explosée, et dans sa composante modérée qui a rallié les intérêts des nantis... le libéralisme à la c.

3. Il reste à construire un pays fondé sur des valeurs qui défendent les plus faibles (avec des limites bien sûr... ils votent mal !) et admettent le partage, les vrais fondements de la république : pas ceux de Robespierre, mais ceux de Gracchus Babeuf, et pas ceux des communistes... c'est vous dire ! Le ver était dans le fruit dès 1789 : quand les révolutionnaires se sont alliés aux bourgeois (Sarko et Bollo sont dans un bateau...) &lt;i&gt;et de toute façon, la planète que l'on pille sans jamais rétribuer en fera payer le prix.&lt;/i&gt; C'est là le pire, car notre espèce qui s'est auto-consacrée supérieur ne respecte plus le vivant, depuis le génocide des indiens... il ne reste plus guère d'humains reliés à ce puits, et certains sont fous de nouveaux dieux dangereux.

&lt;i&gt;Epilogue/Epitaphe&lt;/i&gt;
Que vivent nos jardins extérieurs et intérieurs, leur culture ne sera pas vaine.
Que ceux qui marchent sur la tête se tapent enfin des migraines !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Heureux de lire cet avis, et malheureux qu&#8217;il corresponde à une réalité décrite depuis trop longtemps déjà&#8230; voilà un triste Franc-Comtois devenu Normand !<br />
J&#8217;ai envoyé aujourd&#8217;hui même un courriel à Madame Ségolène Royal, avec cette problématique en point d&#8217;orgue. Permettez-moi de vous l&#8217;exprimer ici. Et si vous ne me le permettez pas, je l&#8217;exprimerai quand même !</p>
<p>En gros je lui ai dit trois choses :</p>
<p>1. Bravo pour son engagement et sa combativité contre à des valeurs que je conchie, et pour d&#8217;autres que je partage.</p>
<p>2. La gauche est morte, dans sa composante extrême ou trotskyste quie est explosée, et dans sa composante modérée qui a rallié les intérêts des nantis&#8230; le libéralisme à la c.</p>
<p>3. Il reste à construire un pays fondé sur des valeurs qui défendent les plus faibles (avec des limites bien sûr&#8230; ils votent mal !) et admettent le partage, les vrais fondements de la république : pas ceux de Robespierre, mais ceux de Gracchus Babeuf, et pas ceux des communistes&#8230; c&#8217;est vous dire ! Le ver était dans le fruit dès 1789 : quand les révolutionnaires se sont alliés aux bourgeois (Sarko et Bollo sont dans un bateau&#8230;) <i>et de toute façon, la planète que l&#8217;on pille sans jamais rétribuer en fera payer le prix.</i> C&#8217;est là le pire, car notre espèce qui s&#8217;est auto-consacrée supérieur ne respecte plus le vivant, depuis le génocide des indiens&#8230; il ne reste plus guère d&#8217;humains reliés à ce puits, et certains sont fous de nouveaux dieux dangereux.</p>
<p><i>Epilogue/Epitaphe</i><br />
Que vivent nos jardins extérieurs et intérieurs, leur culture ne sera pas vaine.<br />
Que ceux qui marchent sur la tête se tapent enfin des migraines !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : vincent pfeiffer</title>
		<link>http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/comment-page-1/#comment-5531</link>
		<dc:creator>vincent pfeiffer</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 19:28:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.leblogadupdup.org/2007/05/09/fraise-despagne-ou-de-nos-jardins/#comment-5531</guid>
		<description>Bonsoir Bernard,

Pour ma part, je mange des fraises du jardin depuis deux semaines. Le paillage est fait de cosses de fèves de cacao (jardinerie du coin) et j'arrose de temps en temps de purin d'orties.

... C'était juste pour amener ma fraise


Merci surtout pour l'adresse de Mr P.G. Ce fut un moment téléphonique très intéressant. Je pense le rencontrer prochainement. Mais malheureusement pas pour la renarde (morte avant hier). 
 A bientôt ici et là, sûrement entre végétaux et carnivores de chez nous (ma niche écologique ;-)

Cordialement.

Vincent Pfeiffer.
http://www.wwf.fr/actualites/fraises_espagnoles_exigeons_la_tracabilite</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Bernard,</p>
<p>Pour ma part, je mange des fraises du jardin depuis deux semaines. Le paillage est fait de cosses de fèves de cacao (jardinerie du coin) et j&#8217;arrose de temps en temps de purin d&#8217;orties.</p>
<p>&#8230; C&#8217;était juste pour amener ma fraise</p>
<p>Merci surtout pour l&#8217;adresse de Mr P.G. Ce fut un moment téléphonique très intéressant. Je pense le rencontrer prochainement. Mais malheureusement pas pour la renarde (morte avant hier).<br />
 A bientôt ici et là, sûrement entre végétaux et carnivores de chez nous (ma niche écologique ;-)</p>
<p>Cordialement.</p>
<p>Vincent Pfeiffer.<br />
<a href="http://www.wwf.fr/actualites/fraises_espagnoles_exigeons_la_tracabilite" rel="nofollow">http://www.wwf.fr/actualites/fraises_espagnoles_exigeons_la_tracabilite</a></p>
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