Trouvé sur le Net :
« Chaque cigarette raccourcit la vie de deux minutes.
Chaque bière raccourcit la vie de quatre minutes.
Chaque journée de travail raccourcit la vie de huit heures ».
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Et chaque journée de vacances la raccourcit… d’une journée.
Quel serait donc le temps qui passerait sans passer ?
Je crois assez que c’est celui passé à rire, à s’exprimer, à faire vivre l’enfant qui est en nous. C’est lorsque cette envie n’existe plus que la morbidité ou la mort nous gagne.
Mais attention aux transgressions de l’enfant devenu grand : clopes, bière, boulot…
Tiens une autre petite phrase pour méditer : la paresse, c’est l’art de se reposer avant la fatigue.
« Les vrais paresseux sont en réalité très actifs, il leur est juste impossible de faire ce qu’on leur demande. »
(Denis Grozdanovitch)
« Je revendique pour chacun d’entre nous le droit de vivre des moments qui ne soient pas asservis à une quelconque finalité. »
(Pierre Sansot)
« Admirable folle. Il ne lui manque que la paresse. »
« Vive la France, malgré la paresse »
« Où finit la paresse, où commence la contemplation ? »
(Jean Dutourg)
« Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. »
(Pascal, Pensées)
« Je vais exécuter la statue de la Paresse ! » annonça le sculpteur. Et il s’endormit.
*
Que la paresse soit un des sept péchés capitaux nous fait douter des six autres.
*
Souvent, nous ne travaillons que par paresse s’imaginer autre chose.
*
La paresse a cette vertu d’empêcher bien des crimes.
(Robert Sabatier, Le livre de la déraison souriante Albin Michel, 1991)
Boswell : Nous devenons las dans l’oisiveté.
Johnson : C’est, monsieur, parce que les autres étant occupés, nous voulons de la compagnie ; mais si nous étions tous oisifs il n’y aurait pas de lassitude ; nous nous distrairions tous les uns les autres.
(James Boswell, Vie de Samuel Johnson)
« Aujourd’hui que tout le monde est contraint, sous peine d’une condamnation par défaut pour crime de lèse-respectabilité, d’embrasser quelque profession lucrative, et d’y travailler avec quelque chose qui ressemble à de l’enthousiasme, une plainte de la partie adverse, qui, elle, se satisfait de ce qu’elle a, et revendique de rester spectatrice en goûtant le temps qui passe, sent un peu la bravade, sinon la gasconnade. Pourtant, il ne devrait pas en être ainsi. L’oisiveté, ainsi qu’on l’appelle, qui ne consiste pas à ne rien faire mais à faire beaucoup de ce qui n’est pas reconnu dans les formulaires dogmatiques de la classe dirigeante, a autant le droit de déclarer sa position que l’industrie elle-même. Il faut bien reconnaître que la présence de personnes qui refusent de participer à la grande course handicap pour le gain de pièces de « six pence » est tout à la fois une insulte et un désenchantement pour ceux qui s’y engagent. »
(Robert Louis Stevenson)
« Seul le sens de la liberté et de l’oisiveté permet d’atteindre la joie de vivre intensément [...] La jouissance d’une vie oisive ne coûte pas cher. Le vrai goût de l’oisiveté s’est perdu dans les classes riches et ne se trouve plus que chez les gens qui ont un suprême mépris pour l’argent. Il provient d’une richesse intime de l’âme chez un homme qui aime la vie simple et qui s’impatiente de devoir la gagner. Il y aura toujours assez de vie pour en jouir, pour un homme qui est déterminé à le faire. »
(Lin Yu Tang, L’importance de vivre)