Petite citation

En attendant que ce blog ne reprenne le lundi 6 septembre prochain, une petite phrase qui peut permettre la discussion pendant tout l’été, tant elle est d’actualité.
« La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples » (Nicolas Machiavel)

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36 réponses à Petite citation

  1. Francisca dit :

    La meilleure forteresse des peuples c’est leur bulletin de vote !

  2. Bernard dit :

    Le bulletin de vote, oui sans doute, mais il y a tellement de gens qui s’en foutent.
    Ce qui rejoint d’ailleurs le constat fait dans la phrase de Machiavel.

  3. hypo fizz dit :

    Du pain et des jeux.
    Et c’est le début de la fin.

  4. Christophe dit :

    Etonnant ! J’avais envoyé récemment à plein de gens un diaporama avec cette phrase en exergue… Visionnez-le absolument, de quoi réveiller les peuples ou simplement quelques individus qui comme Machiavel portent en eux un précieux humanisme ?
    Aller sur le site plus bas… puis cliquer successivement sur « vidéos d’enfer » et « le contrat j’accepte »… c’est une terrible illustration de cette phrase de Machiavel.
    http://terresacree.org/#null

  5. Yves dit :

    L’inertie des peuples !!!
    Voilà ce qui arrive à ceux qui veulent manifester en France ….
    150 pompiers s’élèvent pour la défense de leurs retraites … l’état envoie les policiers et CRS comme pour nouvelle provocation , Ahhh , il est vrai que 150 pompiers dans la rue , voilà une grande menace pour la société !!!!! Bilan de l’affaire , des flics hospitalisés et des pompiers en prison (encore une connerie qui coûte chère à l’état et à la sécu ) ….
    http://www.lepoint.fr/societe/affrontements-entre-policiers-et-pompiers-a-nice-16-07-2010-1215587_23.php
    Les pompiers , des hommes et des femmes qui passent leur vie à sauver d’autres vies , à faire le sale boulot sur les routes et le long des trottoirs , à réparer l’imprudence des autres , à braver les intempéries …. Sans souvent un MERCI de notre part ….
    Et dès qu’ils ouvrent un tant soi peu leurs gueules pour dire NON , l’état n’a pour seule solution que de mettre des CRS face à eux pour , s’il y a affrontement comme ici , faire passer ces pompiers pour des tyrans , des monstres ….. C’est Affligeant mais ça marche !!!

  6. Bernard dit :

    Quand on connaît le travail d’utilité publique que mènent les pompiers et la difficulté de leur métier, on reste atterrés par cette répression menée par les forces de l’ordre. :sad:
    A quand les CRS au pas de charge contre les infirmières ? :angry:

  7. Brind'paille dit :

    Ah oui, et qu’elles aient des seringues toutes prêtes à leur piquer les fesses … qu’est-ce qu’on se marrerait! Vous imaginez, des tas de CRS tombant en pâmoison devant des infirmières??
    J’EN REVE!!

  8. Bernard dit :

    Brassens en aurait peut-être fait une chanson :

    Au marché de Brive la gaillarde
    Avec à la main des seringues
    De belles infirmières gaillardes
    Se ruaient sur les flics, c’est dingue !

  9. jenofa dit :

    Inertes ou complices?

  10. Bernard dit :

    Dans l’inertie, il y a forcément une certaine dose de complicité, non ?

  11. Bernard dit :

    Jusqu’où peut-on être complice de ce qu’il se passe en ce moment ? Je pense que même les gens inertes – donc plus ou moins complices – sont sur le point de réagir. Les temps qui viennent le diront.

  12. jenofa dit :

    Je ne pensais pas à ce qui se passe strictement en ce moment, mais au moins sur une vie humaine.
    S’il y a de la réaction, elle se fera, comme dab, sur les intérêts de chacun et non pas d’un point de vue plus global et plus généreux.
    A mon avis, c’est pour ça qu’on pédale dans le yaourt.

  13. Brind'paille dit :

    Et Facebook, dans tout ça? Je viens de lire cet article intéressant; à y réfléchir, le monde virtuel serait bien un pas de plus vers la décérébration des peuples.
    Consommez, vivez virtuellement, on s’occupe du reste …

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/07/20/20-2000-et-2-les-trois-ombres-de-facebook_1389870_3232.html

  14. Yves dit :

    On en parlait justement ce midi avec un collègue de boulot , de tous ces gens qui ne sortent plus de leur chambre pour discuter devant l’écran avec des tas d’amis … Simplement virtuels !!

  15. Christophe dit :

    Trouvé sur le net en réponse à cette citation :
    « jusqu’à ce que la violence des peuples cloue leur meilleur cercueil.
    Ah ça ira, ça ira… »

    :ninja:

  16. luc de Belgique dit :

    Putain les gars (et les gattes) je reviens de vacances, moi… C’est où que vous racontez des choses rigolotes?

  17. Christophe dit :

    Tu l’auras voulu ! :devil:
    Moi je pars en vacances d’ici quelques heures et je te laisse bûcher sur ce texte de Bobby Lapointe, tu en auras bien pour la semaine et quand je rentrerai, hilare et serein, je lirai avec plaisir tes commentaires ! It’s a joke bien sûr : tes réactions me plaisent énormément. :heart:

    Première leçon: La faute d’orthographe
    L’alphabet contient en tout deux douzaines de lettres, si l’on compte comme les écaillers dans leurs bons jours. Avec ces mots, on peut faire un nombre impressionnant de syllabes. Avec ces syllabes, un nombre impressionnant de mots et avec ces mots un nombre impressionnant de fautes d’orthographe.
    Au stade actuel de notre civilisation, rares sont les gens qui ne savent pas faire de fautes d’orthographe. Ce sera tout de même le sujet de notre première leçon. Il me paraîtrait ridicule de commencer à un niveau plus bas : je croirais faire injure au lecteur, si je n’admettais pas qu’il sache déjà, que l’on émet des sons avec la bouche, pour parler.
    Donc, comme je viens de vous l’apprendre: pour parler, nous faisons des bruits avec la bouche… Pour écrire, on aurait pu faire correspondre une consonne à chaque son « consonne », et une voyelle à chaque son voyelle! Mais là… ça aurait vraiment manqué de fantaisie.
    Si mes souvenirs sont exacts nos ancêtres en étaient à ce stade primitif de l’écriture, quand un conte allemand, qui était venu en France, chercher une occupation quelconque, décida de changer tout ça.
    Il s’appelait Orto Graf, et il était très vexé parce qu’à cette époque, en France, ce qui s’écrivait « f  » se prononçait « S ». On l’appelait donc Orto Gras, ce qu’il prenait pour une allusion à sa rondeur… d’autant plus qu’il y avait un notable du coin qui s’appelait Ortomègre, et qui était justement d’un type filiforme. C’est pourquoi Orto Graf pondit le fameux décret qui décidait que les « p » suivis de « h » font « feu », et qu’à par ça toutes les autres consonnes pouvaient être suivies d »un « h », sans que cela leur porte préjudice, et que de plus on pouvait se mettre des « e » où on voulait, même à la fin d’un mot, et qu’il y avait d’autant moins d’inconvénient à cela que tous les paresseux de la région qu’il occupait (Le nord de la Loire) ne se donneraient jamais la peine de prononcer ses « e » dits muets.
    En foi de quoi, il signa:
    Orthographe
    Nom dont la prononciation n’évoquait plus sa rondeur, et qui de plus comportait plus de lettres que celui du notable Ortomègre… ce qui rehaussa son prestige. Ortomègre était très vexé, mais il su se rattraper le jour où Orthographe du retourner chez lui : il décida que son nom s’écrirait Eaurthaumaigre.
    C’était vraiment n’importe quoi ! Et on du nommer des spécialistes pour fabriquer des lois légitimant ce genre de choses, c’étaient quarante braves grands-pères qui décidèrent servilement que « O » pourrait, selon les circonstances, s’écrire: au, hau, eau, ho, oh et même « o ». C’est alors que l’un d’eux, plus poivré que les autres essaya d’expliquer :  » la recette des œufs à la coque » en bafouillant, « Si je mets mon petit « neu » dans l’eau, ça me fait un neu…  » « Et mon oeil » interrompit un autre. Le secrétaire notant tout ça, interprétait à sa façon, et c’est de là que naquit la mode des « e » dans I’ »o » pour: oeufs, oeil, noeud, etc., etc.
    Une autre fois l’un d’eux dit comme ça : « Les poules couvent dans le couvent en écoutant mon chant dans mon champ » et demanda comment cela devait s’écrire. Après de mûres discussions, ils décidèrent que du moment que « couvent » (les poules) et « couvent » (les moines) se prononçaient différemment il serait amusant de les écrire exactement pareil, et que par contre « chant » et « champ » ayant la même prononciation devaient s’écrire différemment à cause des mouches. Ensuite ils jouèrent à « l’exception confirme la règle ». Et tout ça finit par faire beaucoup d’écriture. Ils en firent un « recueil » (sans « e » dans I’ »o » pour des raisons d’économies, un « o » en moins avec un « eil », près du « cu », pour faire le tour de la question). Ils l’appelèrent « Grammaire »en hommage à la femme du plus âgé des 40, qui leur apportait un petit goûter tous les jours, à leur récréation de 4 heures. Celle-ci leur fit savoir que s’étant refusée à un Anglais qui lui proposait trois livres (de beurre) et six pinces à sucre, s’il suffisait maintenant d’un seul livre pour la personnifier, elle en était « déchue », « déçue », et n’hésita pas à enlever la cédille pour leur dire ce qu’elle pensait d’eux. Pour la consoler ils lui donnèrent la haute main sur les affaires de son village et lui permirent de s’appeler comme elle voudrait. Elle se fit graver des cartes de visite au nom de « Grand’ Maire ». Quand aux quarante, vu leur grand âge, ils décidèrent de s’appeler « Les Zigs Mortels ». Imperturbablement, le secrétaire transcrivait comme il voulait l’entendre. Mais la gomme étant leur friandise préférée, ils n’allaient pas en gaspiller pour si peu, et ils consentirent à s’appeler:
    « Les Immortels »
    D’ailleurs le peuple leur avait déjà trouvé un nom plus académique. Voici comment : à cette époque-là, les hommes mettaient leurs bijoux de famille dans un petit sac accroché à leur ceinture. Voulant se distinguer du commun des mortels, les « immortels » arboraient des sacs mi-partie, sacs dont les deux parties différaient d’autant plus que l’une d’elles n’existait pas. Le peuple appela ces parures des « sacs à demi » et ceux qui les portaient des « Sacs à demiciens « .
    Les quarante avaient toujours le même secrétaire quand ils admirent ce vocable. Ils étaient d’ailleurs très contents de lui qui, empilant les mots comme un « silo » travaillait comme un « nègre ». Ils l’appelèrent donc le Silo-Nègre, et. décidèrent de confectionner un nouveau livre qui, en hommage, porterait le nom du dit silo-nègre.
    Toujours imperturbable celui-ci titra : « Dictionnaire ». Toutes ces fantaisies contribuèrent à la prospérité de leur petite affaire qui existe encore de nos jours. Mais l’esprit d’initiative s’avère très nuancé: le gros de leur travail consistant à faire de nouvelles éditions du dictionnaire en reprenant mot à mot les définitions de leurs ancêtres sur lesquelles ils ergotent jusqu’à saturation, et qu’ils finissent par recopier scrupuleusement. (1)
    En résumé de cette première leçon :
    Si la plupart des gens font des fautes d’orthographe, ce n’est pas parce que leur grammaire n’a pas ses règles, mais parce qu’ils en font fi (2) ainsi que du dictionnaire.
    (1) Note de l’éditrice (‘) : Pourquoi L’auteur s’est-il départi de toute rigidité didactique, et pourquoi cet érudit menteur noie-t-il son cours pratique dans l’étalage de connaissances historiques ?, pourrait se demander le lecteur avisé. J’ai moi-même donc posé la question à l’auteur qui m’a répondu: « Parce que « … Mais j’ai l’intime conviction qu’il ne m’a pas dit là tout le fond de sa pensée, et qu’il existe en réalité une raison plus troublante, qui est la suivante : C’est inopiné.
    (‘) Note de l’E.D.F.: la note de l’éditrice était, avec la note du gaz pour faire le total de la somme portée sur la chemise avec cravate à poids nets.
    (2) C’est cela même dont Napoléon, écrivant à Joséphine fit fi… (illustre exemple)
    Puisqu’il suffit d’ignorer le dictionnaire et les fantaisies de la grammaire pour faire de telles fautes d’orthographe, la confection de ces dernières ne mérite pas plus d’explication. Et ce ne sont que des…
    … Fautes d’orthographe involontaires.
    Exercisse : Ecrivez dix mots difficiles.
    Corrigé : Prenez un dictionnaire. Cherchez-y chaque mot tel que vous l’avez orthographié.
    Si vous l’y trouvez: raté : 0.
    S’il n’y est pas : gagné: 1 point.
    Si vous n’atteignez pas 8/10 au deuxième essai, n’insistez pas. Vous faites une hypertrophie du scrupule qui vous rend allergique à l’humour.

    Deuxième Leçon : La faute d’orthographe consciente.
    La faute d’orthographe involontaire ne peut faire rire que les titulaires du Brevet Élémentaire, et à la rigueur l’élite intellectuelle qui sait rire au second degré. Ce ne sont là que deux faibles portions des humains francophones et dézireuderires.
    Mais ici quelques remarques s’imposent.
    Le rire est un sujet très vaste et l’objet de cet ouvrage n’est pas d’en étudier tous les facteurs.
    A priori en sont exclus tous facteurs physiques, même, et surtout la chatouille. Je suppose que vous comprenez pourquoi. Nul ne peut concevoir un éditeur allant chatouiller de ma part un directeur de messagerie qui ferait à son tour de grosses chatouilles à ses grossistes qui distribueraient des petites chatouilles à leurs détaillants qui attendraient le client désireux d’acheter une mienne chatouille.
    D’abord, ca serait de la tromperie, car, arrivé à ce point ce ne serait plus vraiment mes chatouilles. Le client, qui n’est point si sot qu’on le dit le verrait bien. A la rigueur, il se laisserait peut-être volontiers duper par quelque charmante dépositaire (A l’aéroport d’Orly, il y en a une… mais, ça ne vous regarde pas). Cependant la plupart des kiosques à journaux seraient forcés de rendre les chatouilles invendues qui… bref ! les messageries seraient inondées de gros bouillons de chatouilles, et il se trouverait bien quelqu’un d’assez chatouilleux pour me reprocher tout le temps perdu en chatouilles par une corporation laborieuse, et m’enjoindre de conserver à l’avenir mes chatouilles pour moi. Ce qui est parfaitement grotesque, car je n’arrive pas à me faire rire en me chatouillant moi-même. Outre ces facteurs physiques, nous éliminerons aussi certains facteurs spirituels. A commencer par celui qui m’apporte les « recommandés » à une heure où je ne suis pas assez réveillé pour apprécier ses plaisanteries.
    Les gags visuels n’entrent pas non plus dans le cadre du langage. Ni même aucun bruitage humoristique, du pet grave d’un archevêque à la plainte aiguë de la viole qu’on mouche, sans oublier celle de la mouche qu’on viole, de la mioche qui vole, de la vache qui miaule, de la moule qui pioche et du glas double du chef.
    Pour en revenir à la faute d’orthographe involontaire, nous disions qu’elle avait un pouvoir hilarant très limité. Ne nous désolons pas pour si peu, mais ne nous arrêtons pas pour si peu à ce stade, ma colombe. Apprenons maintenant, la faute consciente.
    Celui qui a triché dans l’exercice de la première leçon la connaît déjà, et mérite un bon poing.
    Le raffinement consiste à remplacer le mot que l’on va écrire par un homme au faune, tel que cet exemple typique :
    Charles Quint, qui est né à Gand, y habitait encore (chez M. et Mme Quint, ses parents) quand il reçut une missive qui se terminait ainsi : « transmettez mes hommages a votre maire, sans oublier votre père de Gand. » Et notre petit quin-quint s’en gaudit fort. « Ah ! s’écria-t-il en vers (car c’était l’été, et il prenait ses bains à Anvers et contre tous) la plaisante chose que d’omettre un accent grave sur le a, tout juste après un mot aussi cérémonieux que « Hommages « .
    En résumé le raffinement, dans la faute d’orthographe consciente, consiste à écrire sans faute des « hommes aux faux nids ».
    Exercice : Voici quelques passages d’une dictée, suivis de la copie du malicieux élève toto. Complétez cette dictée en remplissant les espaces laissés en blanc, de façon la plus convenable.
    Texte de la dictée
    La mansarde sous les toits est à Sir John qui l’habitait, comme il sied, dans ce confort douillet. Quelle qu’eut été sa vie… Et Danley partit comme il était venu.
    Copie de l’élève Toto
    L’amant Sarde saoulait toi et ta soeur jaune qu’il a bitté. Comme il sciait ! dans ce con fort douillet ! Quel cul tétait sa vis ! Et dans les parties, comme il était velu.

    Troisième Leçon : L’a peu prés.
    La dictée du dernier exercice se termine par ces mots : « comme il était venu », que Toto écrit : « comme il était velu ». On appelle cela : « lape-pré »… « Lape » indiquant que c’est par le truchement de la langue que l’on obtient des images telle que : « velu « , « air bu « ,  » poêle occulte » qui évoquent la fertilité des « prés ». D’où l’expression « Lape pré ».
    Remarque : ce n’est pas parce que « velu » et « poids lu », sont des « lape-pré » qu’il faut généraliser à tout ce qui concerne le système pileux.
    Exemple : un coiffeur vous coupe les cheveux, vous lui dites « laissez-m’en ». Ce n’est pas un « lape-pré », c’est une boutade. (Comment avez-vous pu la faire ? nous n’en sommes pas encore là.) Le coiffeur vous répond Six cheveux ! ». Là c’est nettement un « lape-prés » qui fait rire. Mais s’il ne vous répond pas, non seulement ce n’est pas un « lape-pré », mais ce n’est certainement pas un coiffeur. Car un coiffeur doit parler ; sinon , « il ne serait pas coiffair d’autres « . Ca aussi c’est un lape-pré (tiré par les cheveux). Nous avons donc dit que les lape-pré ne concernaient pas tous le système pileux. Par exemple, une comtesse délaissée par son mari, peut dire à son amant qui la console : « Je suis une léchée pour compte », ce sera un lape-pre, même si elle est chauve et lisse. Si elle hésite un moment avant d’ajouter  » Na « , c’est un  » Na  » peu prêt. Si son amant est un richissime petit vieux bien propre, c’est un « nabah propret »… Je pense que vous avez compris. Comme moi non plus, pour cette fois il n’y aura pas d’exercice.

    Quatrième Leçon : Le Calembour.
    « Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole » à dit Victor Hugo (et il s’y connaissait, le bougre).
    N’allez donc pas croire que, connaissant les trois premières leçons vous allez pouvoir faire des calembours comme Kiss à muses ou même comme Kissa m’use.
    1. Il vous faut un esprit. Si vous n’en avez pas, procurez-vous en un.
    2. Apprenez-lui à fienter, soit en lui donnant des laxatifs, soit en choisissant un programme télé qui fasse fienter.
    3. Apprenez-lui à voler, en le faisant fienter jusqu’à ce qu’il vole.
    4. Apprenez lui a fienter en volant en le faisant voler jusqu’à ce qu’il fiente.
    5. Apprenez lui a suivre le vol de ce bestiau, avec un récipient et à recueillir la fiente au vol.
    6. Etalez le dit calembour sur un papier que vous envoyez à l’almanach Vermot.
    S’ils avaient déjà publié celui ci :
    c’est que : c’est un calembour qui a fait rire ;
    S’ils le republient :
    c’est que : c’est un calembour qui fera toujours rire ;
    Sinon, c’est un bon calembour, or, ce qui fait rire ce sont les mauvais calembours.
    Exercice : Lire attentivement l’exemple de calembour de votre dictionnaire quelque soit l’édition, ce doit être: « Des valeurs à lots – Des valeurs à l’eau ». Essayez-le sur vos amis.
    Est-ce un bon calembour?… Résumez vos impressions en un mot.

    Boby Lapointe

  18. Yves dit :

    Encore 2 semaines et je vais arracher les patates chez les Dupdups!!
    :w00t:

  19. un boétien dit :

    La meilleure forteresse des tyrans est l’inertie des peuples.
    « ils ne sont forts que de notre faiblesse » ajouterait La Boétie dans « De la servitude volontaire »

  20. Bernard dit :

    « la meilleure fesse des forts tyrans …. »
    Désola, mais je ne trouve pas la suite de la contrepèterie ! :cheerful:

  21. Yves dit :

    La suite …  » C’est peu piner les tièdes  »
    :blush:

  22. Bernard dit :

    Ce qui d’ailleurs ne serait pas sans rapport avec la phrase de Machiavel, les tièdes se faisant effectivement p….. en raison de leur inertie !

  23. claudine dit :

    euh…la dernière fois que j’ai osé un commentaire sur les infirmières (voir bien plus haut.) je me suis fait savater .
    je resterai donc plus généralement sur une phrase de Bobin qui me touche rapport aux tyrans… »A plus de 80 ans, mon père malade s’était levé dans le milieu de la nuit, paniqué, persuadé d’avoir oublié de rejoindre son poste à l’usine. Une détresse sans appel creusait ses yeux. Cette nuit-là, j’ai haï la société et ses horaires qui crucifient les âmes nomades. »
    pardon Luc ! OK pour quelque pensée plus légère un de ces jours :happy:

    et…tiens !ki ki va voir Nosfell à Lure le 28 août ? dupdup ?

  24. Bernard dit :

    Nosfell à Sion ?
    Euh non, pardon, c’est sur un autre article …. :biggrin:

  25. Christophe dit :

    Toujours avec Garcia Marquez, un écrivain que j’aime beaucoup.
    ‘L’humanité, comme une armée en campagne, avance à la vitesse du plus lent. »
    L’amour au temps du Choléra
    Citations de Gabriel García Márquez

  26. Christophe dit :

    Si l’humanité avance au pas du plus lent…
    Et si comme le disait Einstein « Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement »
    Ben l’humanité n’est pas rendue, défilé et Beaujolpif : les deux mamelles de la république ! :biggrin:
    http://www.youtube.com/watch?v=3KK5wiJPeeA

  27. Yves dit :

    Petit proverbe Breton :
     » N’en dez ket rekis gouied galleg ewid goulenn kousked er-maes .  »
    Que l’on traduit par :
    « Pas besoin de savoir le français pour demander à coucher dehors . »

  28. Christophe dit :

    Une autre citation dans la veine scatologique… et que pour de rire !
    « La majorité des enfants qui pissent au lit
    ignorent que la majorité des parents chient dans leurs frocs. »
    :tongue:

  29. Christophe dit :

    Pensez à sélectionner le français pour les sous-titre, j’avais commencé en portugais avec un anglais prononcé à la franc-comtoise, mais c’est plus confortable !

  30. Bernard dit :

    Zut alors, j’avais zappé en son temps ta citation du 27 août 2010. Je la trouve absolument géniale, ça aurait pu être un beau sujet de discussion. Mais il n’est peut-être pas trop tard …

  31. Christophe dit :

    M’en souvenait pas de celle-là !
    Mais j’ai un peu honte des accords orthographiques, même si je n’ai pas beaucoup progressé depuis. :cwy:

  32. Brind'paille dit :

    Oui, je viens de visionner, c’est très beau.
    Merci Christophe.

  33. Christophe dit :

    Je n’ai fait que retransmettre hein, attention je ne suis pas un va-nu-pied : même si je vais parfois pieds nus, j’ai mes diplômes. :wink:
    Je suis content que tu aies vu ça Brind’Paille, c’est quand même heureux de voir ce que l’humanité peut avoir de réjouissant. Et puis, ce message appuyé en faveur des grands-mères, c’est tout de même croustillant !

  34. Brind'paille dit :

    C’est quoi, exactement, cette allusion aux grands-mères …????? :devil:

  35. Christophe dit :

    Plus qu’une allusion en fait, ce sont toutes ces femmes qui sont pressenties pour transmettre les savoirs, et en particulier l’Africaine dont il parle avec son mari pas commode. J’ai adoré !
    C’est vrai que c’est drôle parce que ça se passe dans des civilisations différentes, alors de là à laisser la même anarchie pervertir la France, euh LA FRANCE (tiens pas d’émoticône tricolore, honte), faut pas pousser mémé dans les orties. :wink:

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