“L’avenir appartient à ceux qui ont une femme qui se lève tôt”
(parole historique de Sieur Dupdup, 2 juillet 2007)
Commentaires récents
- Fifitoucourt dans Et vive l’USB Wine !
- Christophe dans Alors, le jardin ?
- Yves dans Alors, le jardin ?
- Bernard dans Alors, le jardin ?
- Bernard dans Alors, le jardin ?
- Bernard dans Et vive l’USB Wine !
- Yves dans Et vive l’USB Wine !
- Yves dans Alors, le jardin ?
- Bernard dans Alors, le jardin ?
- Bernard dans Alors, le jardin ?
- Le baron perché dans Alors, le jardin ?
- Bernard dans Alors, le jardin ?
- Fifitoucourt dans Alors, le jardin ?
- Saïd dans Alors, le jardin ?
- Luc dans Le Bécasseau Sanderling (1)
-
Articles récents
Catégories
- "à la dupdup"
- Amphibiens et reptiles
- Aromatiques
- Atelier d'écriture
- Bob Dylan
- Citations
- Coup de fourchette
- Coup par coup
- coups de coeur
- Coups de gueule
- Histoire fruits et légumes
- Humour
- Insectes et p'tites bêtes
- Jardinage
- La tomate
- Le haricot
- Le livre du mois
- Mammifères
- Mon engagement
- Musique
- Oiseaux
- Oiseaux de Texel
- Petit dimanche musical
- Plantes
- Santé et alimentation
Archives
- mai 2012
- avril 2012
- mars 2012
- février 2012
- janvier 2012
- décembre 2011
- novembre 2011
- octobre 2011
- septembre 2011
- mai 2011
- avril 2011
- mars 2011
- février 2011
- janvier 2011
- décembre 2010
- novembre 2010
- octobre 2010
- septembre 2010
- août 2010
- juillet 2010
- juin 2010
- mai 2010
- avril 2010
- mars 2010
- février 2010
- janvier 2010
- décembre 2009
- novembre 2009
- octobre 2009
- septembre 2009
- août 2009
- juillet 2009
- juin 2009
- mai 2009
- avril 2009
- mars 2009
- février 2009
- janvier 2009
- octobre 2008
- septembre 2008
- août 2008
- juillet 2008
- juin 2008
- mai 2008
- avril 2008
- mars 2008
- février 2008
- janvier 2008
- décembre 2007
- novembre 2007
- octobre 2007
- septembre 2007
- août 2007
- juillet 2007
- juin 2007
- mai 2007
- avril 2007
- mars 2007
- février 2007
- janvier 2007
- décembre 2006
- novembre 2006
- octobre 2006
- septembre 2006
- août 2006
- juillet 2006
- juin 2006
- mai 2006
- avril 2006
- mars 2006
- février 2006
- janvier 2006
Liens
Ben ça risque pas de lui arriver à mon dupdup !!!
OUhahahahahahaha !!!!!! MDR !!!!!!!
Alors comme ça Joëlle se lève tard ! ha bon ! lol
» [...] J’ai toujours reconnu d’instinct ceux qui se lèvent avec le jour, même en vacances, et ceux qui restent pour des siècles au lit. J’ai immédiatement craint les premiers. J’ai toujours craint ceux qui partent à l’assaut de leur vie comme si rien n’était plus important que de faire des choses, vite, beaucoup. Ma mère était tellement aimée que ce n’était plus la peine d’occuper toutes les heures du jour. Le monde appartient, dit-on, à ceux qui se lèvent tôt. Ils le font bien sentir que ça leur appartient, le monde, ils en sont assez fiers de leur remue-ménage. Mais quand on est aimée, on s’en fout du monde, on a beaucoup moins besoin d’y faire son tour. Ma mère baignait dans un flux d’amour. Ses parents l’avaient célébrée. Les hommes l’admiraient. Elle n’avait rien à prouver, à construire. Elle pouvait bien rester au lit à des heures déraisonnables. Elle ne croyait pas au monde, ma mère, et là-dessus je suis bien sa fille. Elle ne croyait qu’à l’amour et quand on ne croit qu’à l’amour, on n’a pas d’humeur matinale, on reste entre les draps parce que l’amour est là. Ou parce qu’il manque. [...] «
(Christian Bobin, La folle allure, Gallimard, 1995)
Il n’y a pas de différence fondamentale entre ceux qui se lèvent tôt et ceux qui se couchent tard. Il n’y a qu’un mode de vie plus ou moins proche (ou plus ou moins éloigné) du mode de vie naturel.
On pourrait d’ailleurs facilement paraphraser le texte de Bobin :
« J’ai toujours reconnu d’instinct ceux qui se couchent tard, même en vacances, et ceux qui vont pour des siècles au lit. J’ai immédiatement craint les premiers. J’ai toujours craint ceux qui tentent de rester en vie le soir comme si rien n’était plus important que de faire des choses, vite, beaucoup. Ma mère était tellement aimée que ce n’était plus la peine d’occuper toutes les heures du jour, elle allait se coucher tôt. Le monde appartient, dit-on, à ceux qui se couchent tard. Ils le font bien sentir que ça leur appartient, le monde, ils en sont assez fiers de leur remue-ménage. Mais quand on est aimée, on s’en fout du monde, on a beaucoup moins besoin d’y faire son tour. Ma mère baignait dans un flux d’amour. Ses parents l’avaient célébrée. Les hommes l’admiraient. Elle n’avait rien à prouver, à construire. Elle pouvait bien aller au lit tôt, même à des heures déraisonnables. Elle ne croyait pas au monde, ma mère, et là-dessus je suis bien sa fille. Elle ne croyait qu’à l’amour et quand on ne croit qu’à l’amour, on n’est pas « du soir », on va très tôt entre les draps parce que l’amour est là. Ou parce qu’il manque. […] “
Le meilleur moment pour se lever, après tout, c’est… quand on quitte la position couchée.
Les gens qui se couchent tard ont peur de la mort.
les gens qui se lèvent tard ont peur de la vie.
Je ne connaissais pas l’adage employé par « l’ancien » mais je le trouve tellement vrai !
… surtout la première phrase, je me retrouve complettement dedans !
Merci Lancien !
Dis, y’a pas de copyright sur ton aphorisme ? Tu nous autorises à le replacer dans une conversation à l’occas ?