Mes photos du jour

Depuis lundi j’ai fait plus d’un millier de photos d’oiseaux et je m’aperçois, en les regardant ce soir, que je n’ai fait absolument aucune photo d’oiseau statique, uniquement des images d’oiseaux en mouvement.

Je vous propose ce soir des images faites quasiment toutes aujourd’hui (trois seulement ont été faites les jours précédents). Elles concernent cinq espèces qui viennent à mon poste de nourrissage et sur lesquelles je me focalise en ce moment (vous pouvez cliquer sur chaque photo pour l’agrandir) :

La buse variable …

… le geai des chênes …

… le gros-bec …

… la mésange charbonnière …

… et le pic épeiche.


Si j’ai le temps dans les semaines qui viennent, je ferai des articles plus construits, mais là mon activité du soir consiste à … trier des photos pour ne pas me laisser déborder !

Réponse à la petite devinette

C’était la lune tout simplement.

Tout a été très drôle dès le départ. Je m’attendais à ce que la réponse arrive dès le premier commentaire et cela a presque été le cas. Mais voilà-t-y pas qu’Etincelle a écrit « la première idée qui vient à l’esprit est la surface de la lune. Mais évidemment, ce n’est pas ça », alors tout le monde a cherché ailleurs (sauf peut-être JPH qui, je pense, avait trouvé que c’était la lune mais sa phrase était tournée de telle manière que le jeu a continué).
Jérôme avait trouvé car il m’a aussitôt envoyé par mail la même photo de la lune qu’il avait prise avec son matériel photo (identique au mien).
Comme quoi, il faut souvent se fier à sa première intuition.
Bref, j’ai bien ri.
Il n’y avait pas de piège, mais je pense que le fait d’avoir dit que la photo était prise en journée à dû induire en erreur les lecteurs (car habituellement on photographie plutôt la lune la nuit).

Au départ je voulais juste mettre une photo de la lune en entier car j’avais été époustouflé qu’avec mon appareil photo je puisse faire une image des cratères de la lune avec autant de détails. Et puis, au moment où j’allais mettre en ligne l’article je me suis ravisé et j’ai juste présenté une petite partie de la photo (juste le sud-est de la lune) en transformant mon article en devinette.

La photo de l’astre en entier :

Caractéristique de la photo : Canon EOS7, objectif 800 mm F11, 200 iso, 1/200 de seconde, prise de vue faite le 3 mars à 17H44.

Merci à tous d’avoir participé.

Petite devinette

Il n’y a pas eu beaucoup de commentaires pendant la petite période de pause que s’est octroyée ce blog.
J’en déduis que vous avez le cerveau un peu engourdi.
Alors, pour le faire bosser un petit peu, une petite devinette.
Cette photo faite avant-hier dans la journée, c’est quoi ?

Blog en congés

Une petite pause s’impose ! Alors ce blog se met au ralenti pour les semaines qui viennent (correspondant aux dates des vacances scolaires de ma zone) et reprendra le lundi 10 mars.

Pour terminer en beauté cette saison, je vous propose deux vidéos. En effet, Fifi m’a envoyé un mail pour me dire que je devrais aller faire un tour dans mon jardin parce qu’il s’y passait de drôles de choses. J’y suis allé … effectivement mon jardin est le repaire de drôles de légumes ! Jugez-en par vous-mêmes !

Dramatique !

Le constat est clair : 28% des accidents sur la route sont imputables à la consommation d’alcool.
C’est dramatique !
Dramatique en effet de constater que 72% des accidents sont le fait … des buveurs d’eau !!!

L’avantage de la fonction suprême ?

Tous frais payés ?
Voiture avec chauffeur ?
Avoir sa photo dans tous les médias ?
Indemnités de retraite à vie ?

Si vous étiez président de la république ou un Grand de ce monde, quel est l’avantage de la fonction qui vous semblerait le meilleur pour vous ?

Difficile de répondre à cette question, non ?

Et bien pour moi ce n’est pas difficile à répondre.

Ce que je préfèrerais, c’est la certitude que si je faisais la pire des saloperies, je serais condamné au mieux à peanuts, au pire au port du bracelet électronique et que j’éviterais, dans tous les cas, la case « prison ».

C’est juste pour lancer le débat, mais au fond de moi j’enrage !!!

La sterne naine

J’ai dans mon ordi des dizaines de milliers de photos dont, pour certaines d’entre elles, j’ai parfois oublié l’existence (fait pas bon devenir vieux !!!).

Ainsi cet après-midi, en recherchant des photos qui seront utilisées dans la réédition du livre « Les oiseaux de la montagne jurassienne », je suis tombé sur des images de sternes naines que j’avais faites il y a sept ans en Camargue. J’ai un vague souvenir en effet d’avoir pu photographier cette espèce mais ça m’était sorti de la tête.

Voici quelques images dont vous remarquerez, sur la dernière photo, la petitesse de la taille de cette espèce de sterne (à côté d’une mouette rieuse, elle a l’air très petite).

 

Giovanni Ruffino chante Brassens

Il existe des tas d’interprétations des chansons de Brassens à travers le monde, au moins des centaines, peut-être même bien plus.

Lors d’un article que j’avais fait sur la chanson « le Grand Pan », Yves avait proposé une interprétation en italien. Et je m’étais dit à ce moment là que je parlerais un jour de Giovanni Ruffino que je garde depuis longtemps dans un coin de ma mémoire.

Ce gars là, je l’ai découvert il y a quelques années. Il ne chante pas en italien mais en piémontais et j’avais adoré les interprétations qu’il avait faites des chansons de Brassens lors d’un concert, a priori le seul concert disponible sur Youtube. Je dis « avait » car ce bonhomme très chaleureux est décédé très peu de temps après l’enregistrement dudit concert.

Je vous propose six chansons parmi toutes celles que j’ai aimées :

A propos de cette dernière chanson (« le testament »), je ne résiste pas au plaisir de vous mettre la version en espagnol de Paco Ibanez, chanteur que j’admire depuis 50 ans, qui est toujours vivant (91 ans) et que j’ai vu sur scène il y a une douzaine d’années à Besançon.

Peut-être qu’un jour je vous parlerai plus longuement de Paco Ibanez.

Mon nouvel affût … bien au chaud ! (1)

Comme je vais être immobilisé à la maison pendant un certain temps et que je ne pourrai pas aller dans mes points d’observation habituels, j’ai décidé d’aménager ma cuisine en affût. Très simple à réaliser : un filet de camouflage contre la fenêtre et le tour est joué !


Hier, alors que c’était le premier jour d’installation de mon dispositif, une première buse est venue. Elle est restée assez longtemps et Christophe qui passait à la maison a d’ailleurs pu l’observer.


J’espère pouvoir relater sur ce blog d’autres observations dans les semaines qui viennent. Surtout que j’attends un oiseau rare que je n’ai jamais réussi à photographier … Sa venue est assez improbable mais sait-on jamais … !

Variations autour de « Stand By Me » (2)

Il y a 15 ans, j’avais écrit un premier article sur la chanson « Stand By Me » qui a été composée par Ben E.King en 1962 et qui est devenue un standard repris des centaines de fois à travers le monde. C’est l’une de mes chansons préférées.

Dans mon premier article, j’avais présenté 4 versions différentes de ce titre (John Lennon, Rockapella, Ben E.King ainsi qu’une version en dessin animé).

Voici 6 nouvelles versions de la chanson.

Playing For Change Band :

Tracy Chapman :

Music Travel Love :

The Buzztones :

Karen Gibson and the Kingdom Choir :

Dave Finley :

Bonne écoute à tous !

Les plumages de la buse variable

Cette année, j’ai trois postes de nourrissages pour rapaces qui fonctionnent régulièrement. Cela me permet d’accueillir une vingtaine de buses variables différentes. Il y a eu beaucoup d’affluence lors des quelques épisodes neigeux et froids des temps derniers avec notamment 12 buses différentes vues devant moi lors de la même séance.


Cet article a pour but d’illustrer différents plumages de cette espèce, avec des photos qui ont toutes été faites lors des six derniers mois.

En général, le couple habituel vient à chaque séance ou presque. Le male est plus sombre que la femelle (à droite sur la première photo, à gauche sur la deuxième).

En détail, le plumage du mâle …


… et celui de la femelle.


Le couple a eu deux jeunes l’été dernier. Un premier juvénile (reconnaissable à l’iris clair) est d’abord venu fin juillet …


… suivi du deuxième juvénile quelques jours plus tard.


En décembre dernier, un autre juvénile, issu d’un autre couple, est venu lors d’une journée de neige.


Derrière la maison, il y a eu 6 buses différentes, aux plumages très variables, d’eux d’entre elles étant plus sombres que la moyenne …



… alors qu’une autre était très claire.


Encore trois exemples de plumages avec trois autres buses.




Au fil des semaines et des mois, j’apprends à reconnaître chacune d’entre elles.

Le Grand Pan

Peu connue, la chanson « Le Grand Pan » est l’un des textes fondateurs de la pensée de Brassens.

Je suis tombé les jours derniers sur cette très belle interprétation récitée de Jean-Pierre Arbon …

… et sur celle, interprétée en public, par Yves Uzureau.

Evidemment, on peut s’en référer à l’original.

Bonne écoute !

Bande d’abroutis !

J’aime bien relever les coquilles dans les journaux. Il y en a plein mais en général il n’y a pas de raison pour que j’en parle sur ce blog.

Mais comme cette fois-ci il y a un lien avec un animal dont j’ai souvent parlé sur ce blog (le chamois), je ne résiste pas au plaisir de vous faire part de cette coquille là.

Il y a une polémique ici en Franche-Comté au sujet de l’abattage de plus de 500 chamois et le journal Le Monde en a parlé aujourd’hui.

Le chamois est un animal qui broute le feuillage des arbustes, on emploie dans ce cas là le mot « abroutir ».

Un article est paru dans l’édition Besançon Fr de macommune.info. C’est un article intéressant car il montre notamment, étude à l’appui, que le chamois ne cause pas les dégâts qu’on lui impute. C’est dans ce journal là que j’ai relevé la coquille en question : on y emploie le mot « abrutissement » au lieu de « abroutissement ». Evidemment, ça change un peu le sens !


C’est avec ce petit trait d’humour bienvenu en cette période de fêtes que je vous souhaite un joyeux Noël !

Mon premier colis des vieux

On n’ose plus appeler un chat « un chat ».
Notre société est très forte pour les circonvolutions cérébrales. Sans doute est-ce là « un signe des temps ».
Ainsi le mot « vieux » a été remplacé par « personne âgée » et les clubs 3ème âge sont devenus les clubs des Aînés. Ouais, bof bof … !
Mais il n’empêche que quand on est personne âgée ou aîné « on est vieux point barre », ça ne change absolument rien au problème (qui n’en est d’ailleurs pas un au demeurant), ça permet juste à quelques vieux qui ne s’assument pas de faire encore un peu illusion …

Tout ça pour dire que je viens de recevoir pour la première fois de ma vie (c’est tout frais, ça date de ce midi) un « panier des Aînés », c’est à dire mon premier « colis des vieux ». Sans doute que j’ai, au cours de l’année, « franchi un palier » (encore une circonvolution cérébrale pour dire en fait que je viens d’atteindre le dernier échelon, celui au-delà duquel il n’y a plus rien …).

Tout ça est très sympa car la municipalité fait très bien les choses : le pétillant est un vrai Champagne, les chocolats viennent du meilleur chocolatier de Besançon (le Criollo), la terrine est bio, le pot de miel est local. Et c’est livré avec le sourire de la 1ère adjointe (Joëlle, mon épouse), ce qui ne gâte rien.

Donc rien à dire, c’est le top du top !

Mais quand même, ça fait drôle … !

Un Prince dans le ciel de Courbet !

Brassens mène à tout !

Je me souviens d’un soir d’avril dernier, le soir de mon anniversaire exactement. Avec mes deux enfants, j’avais joué devant mes amis deux ou trois morceaux à la guitare, dont « les oiseaux de passage », poème de Jean Richepin mis en musique par Brassens. Quelques habitués du blog étaient présents à cette soirée « historique » (historique pour moi, car ne n’est pas tous les jours qu’on a un anniversaire avec un chiffre rond !).

Et quelle ne fut pas ma surprise, il y a une semaine, de recevoir le livre de Christian Bulle avec cette dédicace « Pour Bernard, A l’ami, le sorcier des oiseaux. A l’interprète, un soir d’avril, d’un poème que j’ai adoré au point de l’apprendre par cœur et d’en poser quelques vers en tête de ces pages ».

Effectivement, à côté de la dédicace il y a cet extrait magnifique du poème de Jean Richepin qui a été choisi par Christian pour être imprimé en exergue du livre.

Regardez -les passer ! Eux, ce sont les sauvages.
Ils vont où leur désir le veut, par-dessus monts,
Et bois, et mers, et vents, et loin des esclavages,
L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons.

Christian m’avait prévenu quelques semaines auparavant, au téléphone, en me disant une phrase du genre « Tu verras, il y aura une dédicace à laquelle tu ne t’attends pas du tout ! ».

Tout cela m’a beaucoup touché.

Le livre de Christian est magnifique. Il s’intitule « Faucon Pèlerin, un Prince dans le ciel de Courbet » car c’est dans la vallée de la Loue, le pays de Gustave Courbet, que les images du livres ont été prises. Je pourrais vous parler plus en détail du bouquin, mais la vidéo à la fin de cet article en dit beaucoup.

Christian Bulle n’est pas à classer dans la catégorie des photographes, ce mot est trop galvaudé actuellement, mais surtout trop restrictif dans son cas. Il fait partie d’une catégorie devenue rare aujourd’hui, à savoir la génération des naturalistes qui se sont nourris de la poésie des textes de Paul Géroudet et de Robert Hainard et qui voient dans l’animal autre chose qu’un simple sujet photographique. Christian, amoureux des oiseaux, peut entrer dans son affût le matin avant le lever du jour et n’en ressortir que le soir après la tombée de la nuit, après une journée entière passée à se cailler les miches et parfois sans voir l’animal attendu.

A ce propos, je n’aime pas les redites, mais je me permets de citer à nouveau ce texte de Vincent Munier, mis récemment sur ce blog, car Christian inscrit son travail d’observateur dans la même philosophie que celle de Munier.

Se tenir à l’affût, c’est accepter qu’il ne se passe rien. Il fait froid, on respire mal, on se tait, on se camoufle, on s’annule, on finira par oublier sa propre présence, vertu suprême. On attend l’animal et, contre le dogme du « tout, tout de suite », il conviendra de préférer le « peut-être, jamais », exercice douloureux pour un homme moderne ! En voyage, l’espace défile et les jours se succèdent avec leur lot d’imprévus. A l’affût, c’est le temps qui imprime ses infimes nuances. La lune se lève, un rapace trace sa boucle dans le ciel, une colonne de poussière monte, un mammifère apparaîtra peut-être. Rien n’est moins sûr. Parfois, seul le silence s’offrira à notre patience. La récompense se tiendra dans l’attente elle-même. Quand on aime passionnément la vie, on n’attend pas qu’elle se montre.

160 pages de pur bonheur ! Le livre n’est pas cher (35 € + les frais de port)

Alors, si vous voulez vous faire un vrai petit plaisir ou faire plaisir à vos amis, n’hésitez pas à commander le livre directement auprès de Christian. Il est toujours ravi d’un contact personnalisé avec les acheteurs de son livre. Il m’a dit qu’il passait un temps fou à soigner ses dédicaces ! (pour ne pas livrer son adresse aux moteurs de recherches malveillants, je ne mettrai pas ses coordonnées directement dans cet article mais dans le premier commentaire à la suite de l’article)

Un peu de musique Soul …

J’ai écouté énormément de musique soul dans ma vie. J’aime cette musique, notamment celle des années 60. Et je l’aime notamment lorsqu’elle flirte avec le rythm’n’blues, comme chez Aretha Franklin, Otis Redding et Wilson Pickett. Et je l’aime aussi lorsqu’elle flirte avec la variété comme chez Sam Cooke ou les Drifters.

Même si cette musique est globalement peu écoutée de ce côté-ci de l’Atlantique (et c’est sans doute pourquoi je n’en parlais pas sur ce blog jusqu’à présent), j’ai muri les temps derniers le projet de publier sur ce blog un « calendrier musical de l’Avent », avec chaque jour une vidéo musicale qui relève de « la fraternité en musique » et donc faisant une large place à la musique soul qui est une musique chargée d’espérance, ce dont on a besoin dans ces temps troublés et incertains.

J’ai beaucoup fouillé du côté des vidéos issues du projet « Song around the world – Playing for change » mais je ne suis pas allé assez bien loin, je n’ai pas trouvé les 25 vidéos que je voulais mettre dans mon calendrier musical de l’Avent, sans doute faute de ne pas y avoir consacré assez de temps. Mon projet a donc capoté, peut-être que je le remettrai à l’an prochain. En attendant, je continue mes petites recherches musicales en vue éventuellement d’une utilisation ultérieure.

Ce soir, je suis tombé sur ces deux vidéos en noir et blanc.

La première vient de deux artistes que je ne connaissais pas (Brian et Thomas Owens, père et fils) …

… la deuxième est un morceau d’anthologie puisqu’il s’agit d’un extrait du concert qu’a donné James Brown à l’Olympia en 1966.

Ces deux vidéos sont donc juste un avant goût d’une série d’articles pour Noël 2025. En d’autres termes, plutôt qu’un calendrier de l’Avant, ce sera plutôt un calendrier de l’Après !!!

Bonne écoute à tous !

Humour

Ce blog est parfois un peu trop sérieux. Alors, pour changer un peu d’air, juste un petit trait d’humour avec ce texte (dont j’ignore l’auteur) qu’un ami m’a envoyé hier soir.

Quand j’étais petit, je détestais aller aux mariages parce que mes tantes et mes grands-parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos et disaient « T’es le prochain ! ».
Ils ont arrêté cette stupide blague quand j’ai commencé à leur dire la même chose aux enterrements.