Mais où sont passés les insectes ?

Reprise du blog après une période inactive de deux mois.
J’espère que l’été a été bon pour vous tous.
Et meilleur surtout que pour les insectes !
Peu de papillons à butiner sur les buddleïas, pas de sauterelles dans les prés, très peu de bourdons terrestres, quasiment pas de frelons, aucune guêpe autour de la table quand on est sur la terrasse …
Mis à part quelques rares constats positifs (par exemple l’abondance du lucane en juin, voir photo ci-dessous), c’est la cata semble-t-il.
Est-ce passager (lié seulement à la météo) ou en est-on à quelque chose de plus durable, un véritable point de rupture avec une chute rapide et inexorable de la plupart des espèces ?

41 réflexions au sujet de “Mais où sont passés les insectes ?”

  1. Comme quoi , d’une région à l’autre , on ne fait pas les mêmes constats !
    Dans mon coin du Finistère , j’ai pu observer beaucoup d’insectes cette année . Un grand nombre de guêpes ( à ne pas pouvoir déjeuner dehors !! :angry: )et de frelons européens ( beaucoup moins d’asiatiques que les autres années !! ) . J’ai aussi été agréablement surpris de trouver des abeilles et bourdons en abondance , sur les bruyères en fleurs de ce début septembre . Je vais dire que ça a été une belle année pour les papillons , pléthore de mélitées du plantain , machaon , petites violettes , pièrides , citrons , cartes géographiques ou encore tabacs d’Espagne …. Et en ce moment , des centaines de vulcains , paons du jour et belles dames buddleias . Des copains marins pêcheurs m’ont informé , qu’il y avait des nuées de papillons à quelques encablures de nos côtes . Les odonates se portent bien , de même que les orthoptères . Cette semaine j’ai fauché le bas de la prairie , plusieurs mantes religieuses se sont envolées devant moi …Et c’est vrai qu’ici aussi , les lucanes ont été très nombreuses à voler le long des vieux chênes en soirée . :happy:

  2. Bon ben, on a compris …
    Ce sont les bretons qui sont accaparé tous les insectes :whistle: :lol:
    Plus sérieusement, j’ai vu des sauterelles dans mon terrain cet été. Je ne me souviens pas d’en avoir vu avant. Il me semble que c’est la première année.
    Des vers de terre aussi. Ah bon ? Ce ne sont pas des insectes ? :silly: :biggrin:
    Sinon, j’ai eu un nid de frelons sous mon hangar, malheureusement, des frelons asiatiques.
    Autrement, je n’ai pas constaté de différences flagrantes par rapport aux autres années.

  3. Comme il y a deux ou trois millions de verre de terre par hectare dans une terre correcte, le fait d’en voir quelques-uns n’a sans doute rien d’exceptionnel ! :wink:
    A mon avis l’explication, c’est que cette année le sol chez toi était humide en surface, contrairement aux années précédentes, et qu’ils sont remontés.

  4. Oui, c’est tout à fait ça donc la différence dans ce cas tiens aux conditions météos.
    Pour les sauterelles, je ne sais pas.
    Par contre, dans ma maison, j’ai toujours des tas d’insectes, dont des grillons domestiques et des vers luisants, tous les ans, et cela évolue guère.

  5. Je pense que tu es une des rares personnes (en tous les cas pas une personne sur mille) qui a encore des grillons domestiques. Je ne connais plus cette espèce.

  6. Je croyais que c’était la cata un peu partout au niveau des insectes. Mais finalement, Yves nous rassure. J’imagine que s’il n’y a du miel nulle part cette année, la récolte est telle en Bretagne qu’on peut aller y en acheter. Mais bon, d’un point de vue purement écolo, on ne va pas faire le voyage exprès.

  7. Si les moustiques sont des insectes, je ne cautionne pas ton avis Bernard. Jamais je ne me suis fait bouffer à ce point qu’en 2021 :angry:

  8. Le point de rupture dont tu parles est évidemment présent partout. Mais sur le plan temporel et spatial, il se présente différemment. Qu’en Bretagne cela soit bien, c’est seulement une indication d’un lieu où nous pourrions fuir !
    Yves, prépares les victuailles :smile:
    Année de misère pour les guêpes, les frelons et les abeilles en Franche-Comté. 3kg de miel par ruche en moyenne, c’est un désastre. Printemps précoce (c’est devenu une nouvelle habitude), gel tardif (pareil) mais cette fois beaucoup de précipitations au cours du printemps et de l’été.
    Que quelques insectes nous réjouissent, tant mieux, mais 80% ont disparus, ici ou ailleurs. Et pour le lucane… pas vu qu’il y en avait plus que d’habitude.
    Cela dit, je reste content de voir de l’eau, d’autres n’en ont pas.
    Autre étonnement : de belles récoltes de champignons en août. C’est normal en raison des pluies, mais je n’avais jamais, jamais cueilli de girolles, chanterelles en tube ou trompettes des morts à cette période. C’est sûrement la cause des sécheresses estivales passées et de la nécessité pour les espèces e développer un mycélium à un moment opportun. Avec une pousse incroyable de pieds de moutons.
    Alors en août… c’est vraiment incroyable.
    Peu d’insectes quand même dans le prairies…

  9. Ah ben ici , elles n’ont pas intérêt à déconner les abeilles , faut qu’elles bossent , car … Pas de miel , pas de chouchen !!! :cwy:

  10. Je ne sais plus quoi penser de tout ça. Mes amis qui vont en Bretagne (c’est la destination « tarte à la crème », tout le monde y va depuis le covid, encore plus qu’avant), me disent qu’on peut traverser toute le France, y compris la Bretagne, sans avoir d’impacts d’insectes sur son pare-brise.
    Effectivement, la situation est catastropique un peu partout et la Bretagne connnait une baisse castastrophique (sans doute expliquée – mais pas que – par la suppression de 400 000 hectares de prairies). La perte de la biodiversité y est plus importante qu’ailleurs (5 points de plus qu’au niveau national).
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/biodiversite-danger-bretagne-n-y-echappe-pas-1662095.html
    Concernant les hyménoptères, puisqu’on a parlé des abeilles, la situation est cata y compris vers chez Yves.
    https://www.letelegramme.fr/morbihan/lanester/la-production-de-miel-est-catastrophique-cette-annee-23-08-2021-12811764.php
    La population d’insectes est réduite de 80% en France. Et cette année on est encore bien un cran en dessous.
    Alors, on fait quoi ?
    Non, tout se casse la gueule !

  11. En fait, je crois que je me suis très mal expliqué dans mon article. Ce ne pas le fait de voir telle ou telle espèce qui est un indicateur de biodiversité, mais bel et bien la quantité qu’on y voit. Quand je dis que je ne vois pas de sauterelles dans les prés, c’est que je n’en vois que très peu (alors qu’en principe on en voit quelques-unes par m2, soit quand même quelques dizaines de milliers par hectare).
    A côté de chez moi, il y a a un tout petit terrain (moins de 10 hectares) sur lequel on peut observer 32 espèces de libellules. Ces espèces sont encore présentes en 2021, mais en des quantités si faibles … !
    On n’imagine pas le nombre d’insectes présents dans la nature. Dans la colonie de guêpiers que j’ai l’haibitude de suivre, il faut 1000 grosses libellules par jour (de type aeschnes) pour nourrir la colonie, c’est à dire 30 000 grosses libellules par mois. Alors, dire qu’on voit telle ou telle espèce, bof bof … ça n’a de sens que si on ramène tout ça à la densité habituelle.

  12. Il me semble que le constat est même pire : il s’agit de 80% de la biomasse dans des aires protégées. Comme en d’autres sujets, les références sont utiles et même indispensables.
    Je jette un pavé dans la mare.
    https://www.europeanscientist.com/fr/environnement/lextinction-de-75-des-insectes-comment-nait-une-legende-scientifique/
    Comment croire, admettre, juger ce contenu ?
    Comme pour d’autres sujets, je suis persuadé qu’il est ardu voire impossible à la plupart des gens d’avoir accès à ou compréhension aux données, synthèses voire transmissions. Je crois que nous nous référons à des médias, des sources ou des personnes que nous jugeons fiables, même lorsqu’on est de culture scientifique. Entre certitudes et croyances, communication et manipulation, vulgarisation et lobbying, fake et news, c’est de plus en plus difficile de s’y retrouver.
    Il me semble que la vérité s’éloigne de nous avec ces miroirs déformants. Pour illustrer mon point de vue, deux extrêmes : les effets toujours plus épouvantables de l’humanité sur son environnement, la résilience régulièrement incroyable de la nature.
    Qu’en est t-il de la sécurité sanitaire ? De la chimie dans nos corps ? De la fiabilité des données scientifiques ?
    Ces fameux 80% en entrée de mon commentaire, c’est quand même toujours un problème : 80% d’insectes volants ? Partout ?, Biomasse ? Nombre ?
    Pourtant, manifestement, cet article critique… ne critique pas les pesticides. La dernière référence au calendrier Maya laisse perplexe. Et surtout… inquiet.
    La science est passée aux mains des lobbies et des médias, alerte rouge.
    Alors une réponse fiable : qui finance ce média ? Moi pas trouvé.

  13. D’accord avec Bernard, ce n’est pas parce qu’on voit un insecte qu’on ne voyait pas les autres années (les sauterelles dans mon terrain) que la situation s’est améliorée. C’est juste un fait isolé et sans doute aberrant.
    C’est comme un hiver très enneigé ou un mois exceptionnellement froid alors que globalement, au niveau de la planète, le climat se réchauffe.
    Et bien sûr, il faut compter avec la quantité de ces insectes. L’exemple des guépiers avec leurs libellules est très parlant

  14. La baisse qui me frappe le plus est celle des sauterelles, ou plutôt des criquets (car l’essentiel des orthopètres qui sautent devant nos pieds est constitué de criquets et non de sauterelles). En 2019, là où j’observais les guêpiers il y avait une grande pâture avec sans doute plus d’un million de criquets (plusieurs dizaines sautaient devant moi à chaque pas, et la parcelle faisait au moins une vingtaine d’hectares, soit 200 000 m2). Cela me rappelait les prés d’autrefois. Cette année, au même endroit, alors que les pratiques culturales sont restées les mêmes, il n’y avait plus rien, tout juste un criquet qui sautait de temps en temps. Je ne connais donc plus un seul pré avec cette abondance d’autrefois.
    Michel, qui fait tous les jours des études de terrain sur les insectes sur l’ensemble de la région (c’est son boulot) m’a confirmé que cette année c’est la cata partout en Franche-Comté.

  15. Je crois que ce qui fausse notre perception de la chose, c’est le fait qu’on ne se rend pas compte que les populations d’insectes d’un petit secteur donné (de quelques hectares seulement) devraient se compter non pas en milliers d’individus mais en millions, voire en dizaines de millions. Juste avec un rucher, on arrive vite à un million d’abeilles. Et pour les plantes aussi, leur nombre est incroyable. Quand au nombre de fleurs il est prodigieux (six millions de fleurs visitées pour produire un seul kilo de miel) mais on n’a pas conscience de cela.

  16. Il faudra retourner voir la pâture l’an prochain.
    Et nous dire ce qu’il en est …
    Donc, tu ne peux pas arrêter le blogadupdup avant l’été prochain
    :whistle: :wink: :angel: :tongue: :lol:

  17. Sauf que d’un point de vue scientifique, deux années ce n’est pas assez, les conclusions que j’en tirerais ne seraient, d’un point de vue purement statistique, pas significatives. Alors, il me faudrait, pour aller jusqu’au bout de mon étude, faire encore dix ans de plus sur ce blog.
    Et au bout de 10 ans, on me dira que les résultats de mon étude sont biaisées car ma vue a sans doute baissé avec l’âge, et que j’aurais dû pour être crédible appliquer à mes nombres de bestioles observées, un coefficient correcteur tenant compte d’un tas de paramètres, dont bien évidemment l’âge du capitaine. Et alors, pour défendre mon honneur scientifique, je me sentirai obligé de reprendre mon étude à zéro et de repartir pour encore dix ans de plus.
    Et ma retraite, dans tout ça, elle est pour quand ? :wink:

  18. Quand j’étais gamin, on attrapait les criquets dans des bocaux à confiture par dizaine. Même les plus petits enfants les voyaient sauter devant eux à chaque pas. Maintenant, pour faire voir les criquets à Victor, 22 mois, il faut que papy fasse de l’affût. :angry:

  19. Ce n’est même pas tant qu’on y croyait mais plutôt qu’on ne se posait même pas la question de savoir si ce monde-là allait continuer.
    Cela nous semblait tellement naturel, normal, acquis.

  20. Christophe, il n’y a aucune raison pour que seule la science médicale soit noyautée à fond (comme en témoigne cette période covidienne)… Enfin il me semble ? :ermm:

  21. Oui, d’accord avec Etincelle, on ne se posait pas du tout la question.
    Je partage aussi ce que dit Florent, on a vu la position de la plupart des scientifiques sur les changements climatiques. Ils ne se sont mis d’accord que très tardivement alors qu’il devenait impossible de continuer à nier l’évidence.

  22. Il y a une famille d’insectes dont les effectifs ont dégringolé à la vitesse grand V et depuis assez longtemps, ce sont les carabes.
    La « jardinière » (Carabus auratus) a disparu de presque tous les jardins, y compris des jardins où l’on pratique des méthodes respectueuses de l’environnement (sans antilimaces, sans pesticides).
    Pendant deux ans (1976 et 1977), à la fac j’ai travaillé sur un sujet de mémoire original lié à un autre carabe, « Carabus auronitens » qui ressemble beaucoup à la jardinière mais qui est une espèce forestière. Pour prouver notre hypothèse de départ (on a fait le travail à trois étudiants), il nous fallait trouver au moins 100 carabus auronitens par altitude (200 m, 400 m, 600 m, 800 m, 1000 m et 1200 m), soit 600 carabes au total. Pour trouver les carabes, on grattait un peu la mousse des vieilles souches d’arbres vermoulues pendant l’hiver et on y trouvait, outre ces carabes, des tas d’autres espèces intéressantes, ça grouillait de vie (enfin, pas tout à fait, pour la plupart de ces espèces c’était le repos hivernal et ça ne bougeait pas trop). Il m’arrive encore de temps en temps, quand je vais en forêt en hiver, de gratter la mousse des vieilles souches d’arbres que je rencontre. Il n’y a quasiment plus rien et il est même devenu rare que je trouve l’espèce de carabe que j’étudiais 45 ans auparavant. Or, le milieu forestier que je fréquente n’a pas changé et il est impossible de mettre en cause les pesticides, vu qu’il n’y en a pas en forêt. Il y a, à mon avis, un changement grave, sans doute multi-factoriel, qui dépasse largement le problème des pesticides. Evidemment qu’il faut incriminer ces saloperies que sont les pesticides, mais il y a aussi tout le reste …

  23. le dernier grand carabe dans mon jardin date de quelques années, et c’était la première espèce citée par Bernard. Les pâtures qui bordent ma maison sont passées au bio… quelques espoirs ?
    @Florent : oui bien sûr, ce que je dénonce c’est la dérive vers bien autre chose que de la science, avec des médias suspects ou incompétents (il suffit de voir comment sur des recherches précises sur le net on retrouve les mêmes articles, à la virgule près, et pas l’auteur). Et même dans les vraies publications, il y a des biais et très généralement des intérêts privés derrière : certaines études ne sortent jamais ou ne sont pas faite si les profits ne sont pas possibles, cas de certaines maladies qui affectent exclusivement les pays tropicaux.
    Le problème réside dans le discrédit qui va entraîner toute approche scientifique et la difficulté à trouver des sources fiables, étayées, à supposer que l’on puisse comprendre sans trop de simplification. Et finalement… quelle voix portera ?
    Bah, c’est comme ça depuis longtemps, le problème c’est évidemment l’accentuation des déséquilibres, la perte de plus en plus considérable de ressources naturelles, et l’absence de parole politique ou médiatique objective.

  24. Petit chiffre trouvé sur Universalis : sur un hectare, les araignées peuvent manger 400 millions d’insectes par an. Cela donne une idée du nombre de bestioles qu’il y a autour de nous.

  25. J’avais lu cet article, je lis souvent Basta.
    Effectivement, cela fait des décennies que certains scientifiques nous alertent. Je dis « certains » car la plupart (paysés par qui ?) ont mis en doute la réalité des changements climatiques.

  26. Pour revenir aux insectes …
    Ceux que je vois le plus souvent, en fait, à l’intérieur de ma maison :
    Les cétoines dorées, les grillons domestiques, les vers luisants (qui ne sont pas des vers mais des coléoptères) et aussi beaucoup (mais ce ne sont pas des insectes) : des araignées et des scutigères. Avant, il y avait beaucoup de mouches (mouches des fruits) mais maintenant beaucoup moins depuis qu’il n’y a presque plus de pêchers à cause de la charka. Par contre, de plus en plus de moustique tigre.

  27. Fais attention quand même, mets des barreaux en fer forgé à tes fenêtres, car la suite logique de la série c’est « moustique – moustique tigre – tigre ».

    Pour les cétoines si nombreux habituellement, très très peu cette année.

    Concernant les mouches domestiques, tous ceux qui ici habitent à côté d’une ferme ou d’une pâture pour les vaches en sont envahis (mais un peu moins cette année semble-t-il). Comme il n’y a aucune vache chez nous à moins de 500 m (elles sont toutes concentrées de l’autre côté du village) les mouches sont rares dans notre maison. Lorsqu’elles rentrent chez nous, c’est vraiment au compte-goutte, une mouche par jour peut-être. J’avais craint que notre poulailler n’attire les mouches. En fait pas du tout, c’est essentiellement le bétail.

    Pour la première fois depuis très longtemps, on a eu un grillon domestique à la maison. Mais hier on l’a retrouvé mort.

  28. il y a très longtemps j’avais un grillon dans l’appartement, chaque fois que j’éteignais la lumière il commençait à se manifester, et quand j’ai trouvé par où il entrait (un petit espace entre le plancher et le tuyau alimentant les radiateurs de l’étage) on a bouché cet espace avec du papier kleenex et on a pu dormir tranquilles.
    Quant aux moustiques cela fait des années que nous n’en avons point eu.

    petite question Bernard, as-tu toujours ta chatte ?

    Notre Minette est toujours aussi câline et même si nous laissons par mégarde une fenêtre
    ouverte elle n’essaye même pas de profiter de la situation pour sortir.
    Elle n’a qu’un défaut pour s’endormir elle ronfle, mais cela ne dure pas plus de 5 minutes.

  29. Sans doute qu’il y a un intérêt énorme à faire livrer par drone des médicaments urgents. Mais utiliser ce service pour se faire livrer un café, quand même ! :blush:
    Enfin, cette histoire d’attaque des drones me fait quand même sourire. :wink:

  30. C’est vrai ça Dupdup , livrer une bière pourquoi pas … Mais du café !?!! :getlost:
    Après les oiseaux d’Alfred Hitchcock voici … The games of drones ! :smile:

  31. Oui, tu as raison, il faudrait que les drones ne soient utilisés que pour les livraisons de choses vitales et urgentes : médicaments, préservatifs, bières, … :wink:

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