12 réflexions au sujet de “La pire des saisons ?”

  1. A propos de l’effet de serre, je m’empresse de préciser qu’il y a un rapport direct entre les voitures, même à pots catalytiques, et les chaleurs apocalyptiques !

  2. Ho que OUI ! On souffre vraiment de cette chaleur étouffante, sorte de fournaise !
    En campagne, cela reste difficile mais supportable à mon avis car ici à Planoise, c’est suffocant !
    La ville garde la chaleur et elle stagne dans nos foyers…
    J’en veux pour preuve les 31 – 32 degrés quotidien dans chacune de mes pièces et ce en prenant toutes les précautions nécessaires à faire baisser cette température: fermer les volets en journée, les ouvrir ainsi que les fenêtres le soir afin d’ESSAYER de faire entrer de la fraicheur…)
    Rien à y faire ! sauf quand même brumisateur, ventilateur, douches froides, glaces et eau …
    La canicule n’a pas fini de s’emplifier au fil des années ! le réchauffement de la planète se fait + que sentir !
    J’ai mal au crâne et je dors très mal voir très peu à cause de tout ça, et le comble c’est que je ne peux même pas me réconforter en me disant que je vais pouvoir fondre ma graisse puisque j’en ai pas ! (lol)
    Aller, bon courage à tous !

  3. Courage, ce n’est qu’un début ! Pour vous remonter le moral, après la sieste, la lecture, c’est encore ce qu’il y a de mieux : L’humanité disparaitra, bon débarras de Yves Paccalet – Ed. Artaud.
    Edifiant, facile à lire, pas rigolo mais pas tristounet ! Ce qui est dommage c’est que ce sont uniquement les personnes inquiètes de l' »évolution » de la planète qui le liront, ceux qui font déjà plein de trucs au quotidien…pas les amateurs de quads, de 4×4, de grosses bagnoles et de clim …etc. Ils continueront leurs broom broom …mais pour combien de temps ? Ils sont hermétiques, non ?
    Re-dommage, et bonne lecture !

  4. Le Canard Enchaîné d’hier parle justement de ce livre de Yves Paccalet, ancien compagnon de route du Commandant Cousteau. Paccalet est effectivement d’un pessimisme de noir. Il dit notamment « Pendant plus de trente ans, j’ai parlé ou écrit positif. J’en ai même rajouté dans le registre béat ». Et d’ajouter « L’homo sapiens est fichu, foutu, perdu, déjà mouru » » « Nous préférons voir crever la terre que de renoncer à nos privilèges », « Nous éliminerons de la planète un nombre élevé d’espèces, dont la nôtre … la seule qui ait beaucoup de matière grise, mais qui agisse avec le discernement du concombre de mer ou de l’étourneau ».
    C’est pas sympa pour l’étourneau, mais bon, je souscris à ces propos !

  5. Les semaines et les jours se suivent et se ressemblent tous en ce moment.
    Je suis à l’agonie dans mon four et je n’ai plus de sommeil !
    SOS MAIDE MAIDE ! ! !
    J’exagère un peu, mais pas tant que ça, c’est vraiment l’horreur ici ! ! !
    comme chez vous aussi peut être ! … 32 degrés à l’intérieur ! je n’en reviens toujours pas !!!
    Vite vite ! des orages et de la pluie ! (ce n’est pas toi, Bernard, qui me contredira… toi qui aimes tant la pluie…!) qu’on respire enfin un peu ! et qu’ on dorme ! car là, pour l’instant, c’est vraiment impossible ! ! !
    Pfffffffffffffffff !!!!!!! je n’en peu plus !

    J’ai même vu à la télé à midi, que l’eau de la mediterrannée vers Cannes ou vers la Corse est à 28 degrés ! Vous allez voir qu’on va passer les 30 degrés dans l’eau si ça continue ! (faut faire gaffe parceque à 100 ça bout ! lol)
    Mais trève de plaisanterie, c’est ENORME ! et pendant ce temps, les glaciers fondent ! la banquise perd du terrain et … à quand la montée des eaux ? … Toutes les villes et tous les villages des côtes ont l’épée de Damoclès derrière la tête et nos dirigeants qui ferment les yeux…
    Où allons nous ? et qu’allons nous laisser en hérritage à nos enfants ?

  6. Comme je te comprends ! et dire qu’il y a quelques mois on se plaignait de ne pas voir le bout de l’hiver rigoureux, enneigé et sur la fin, si gris et pluvieux ! Et là, on réclame de la pluie … un peu… pour respirer, pour la nature qui en a bien besoin et pour les restrictions d’eau dans certains départements…
    C’est la planète qui est en vrac et qui se rebiffe ! ! !

  7. La spirale infernale : plus l’effet de serre augmente, plus il fait chaud ! Et plus il fait chaud, plus on met la clim’ et contribue ainsi à l’effet de serre !
    La solution : arrêtons la clim’ et transpirons !

  8. C’est d’ailleurs un peu la même chose que pour l’eau : plus il fait chaud et manque d’eau, plus on en utilise (plus d’arrosages au jardins, plus de douches, plus de pastis … !). Et encore, je fais gaffe : personne ne m’a jamais surpris à boire un verre d’eau !

  9. Et qui plus est un véritable tue l’amour lol ..
    Hé oui toute la journée on sent le ptit sel mdr…
    Trève de plaisanteries mais c’est vrai que ca devient re-lou a force…. l’herbe est devenu paille , on perd l’appetit ( je sais pas pour vous?)
    ça joue vraiment sur le moral je trouve , c’est vrai qu’on n’est jamais content quand il pleut on voudrait du soleil et vice versa…
    Il ne faut simplement pas abuser des bonnes choses…
    Et en plus on a du mal a supporter le chaleur de notre propre corps alors comment supporter celle de notre partenaire pendant les siestes crapuleuses?? mdr….

  10. Oui, reste plus qu’à faire les siestes crapuleuses dans la piscine ! C’est la seule solution et c’est plus sympa que dans un frigo !

  11. Un ti coucou en passant (ben oui, on peut se connecter même en vacances, à l’autre bout de la France !) et 2-3 réflexions concernant la canicule.

    1) On l’a tous souhaitée quelque part, cette chaleur sous un ciel sans nuages (même les jardiniers, avouez-le, préfèrent qu’il pleuve la nuit, nan ?), surtout lorsque l’hiver semblait se prolonger… mais voilà, comme pour tout, quand la chose désirée est atteinte, obtenue, acquise, on se rend compte que ce n’est pas exactement ce qu’on voulait, ou du moins que l’on n’est pas plus satisfait. Car c’est le « chemin vers » qui compte et convient, rarement l’arrivée, en l’occurence le printemps qu’on voulait (et qu’on n’a finalement pas eu) pas le plein été. C’est comme en amour : « le meilleur moment, disait Clémenceau (un spécialiste de la question ?), c’est lorsqu’on monte l’escalier. »

    2) La météo, qui précédait naguère l’information, fait de plus en plus souvent l’actualité. Le décor, en quelque sorte, entre désormais dans le drame. Le « il » de « il neige », « il vente », « il fait chaud » n’est plus tout à fait un pronom impersonnel. On pressent même qu’il devient plus ou moins sourdement une sorte de « nous » (car n’est-on pas quelque part tous un peu responsables de ce « réchauffement » ?). Ce brave Hugo, fervent apôtre du projet moderne, s’est bien trompé lorsqu’il affirmait en toute bonne foi, il y a à peine plus d’un siècle, que « l’homme peut sur le détail, non sur l’ensemble. (…) Ce qu’il fait ne va pas au-delà de la surface. (…) Ralentir la rotation du globe sur son axe, accélérer la course du globe sur son orbite (…) modifier la procession des équinoxes, supprimer une goutte de pluie, jamais. Ce qui est en haut reste en haut » (in Les travailleurs de la mer). Prométhée, avec lui (et nous), n’en revient pas du pouvoir qu’il s’est donné. Littéralement « déchaîné », il en regretterait presque ses anciennes chaînes.

    3) Un temps de chien ?
    « Canicule » est bien lié étymologiquement au « chien » (canis en latin) mais juste pour signifier : « période de l’année généralement chaude, pendant laquelle Sirius, étoile principale de la Constellation du Grand Chien, se lève et se couche en même temps que le soleil. »
    Mais comme le chien en Grec (kunos) est le nom donné à la secte des cyniques (kunikos), j’aime pour ma part voir dans ces chaleurs insoutenables un véritable « temps de chien », le soleil brûlant jouant le rôle de la lanterne que brandissait ironiquement Diogène dans la foule athénienne à la recherche d’un homme. Un temps cynique, donc, de chien, qui fait fondre tout artifice, brûle toute certitude, élimine toute différence et révèle (ou rappelle) surtout notre pauvre condition de mortels fragiles et dépendants de notre environnement.
    Ne reste plus qu’à faire comme Diogène lui-même : plonger nu – non pas dans une piscine Bernard – mais dans un tonneau (surtout s’il est bien rempli) et… rire !!!

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