Petit dimanche musical (20)
Après un voyage musical au Tibet il y a quinze jours, nous nous rendons aujourd’hui en Chine pour une découverte musicale de ce pays. Avec, pour commencer, un très beau spectacle qui nous est proposé par Brind’paille :
La musique continue avec la flûtiste Dizi, le joueur de pipa Wu Man, une artiste dont j’ignore le nom et qui joue du erhu, la joueuse de Guzheng Liu fang, Song Zuying et un duo pipa/erhu. Bon dimanche à tous.
13 avril 2008 à 8:38
Michaël et moi avons été subjugués par la beauté du spectacle.
Une autre image de la Chine !
Pour la flûte, le (la?) pipa, l’erhu, …, je verrai ça plus tard.
13 avril 2008 à 18:37
18h35. Le blog est aujourd’hui d’un calme impressionnant. Signe qu’on prend son dimanche à autre chose… Très bien, cela évitera de connaître “LE STRESS MORTEL DES BLOGUEURS DE FOND3.
Voir : http://rue89.com/et-pourtant/le-stress-mortel-des-blogueurs-de-fond
13 avril 2008 à 19:11
Tu nous a gâté ce dimanche, Bernard (et aussi Brind’paille).
La joueuse inconnue de erhu a la main gauche très belle et Cécile a dit qu’elle ressemble a une araignée. (La main, pas la dame !)
Dis-moi, les hommes ne jouent pas de musique en Chine ?
Ou bien aurais-tu une petit faible pour les jolies chinoises ?
14 avril 2008 à 12:55
A vrai dire, au-delà de la prouesse technique, le côté kitsch de la représentation m’avait amusée.
Avez-vous remarqué, dans les autre vidéos, ce même aspect dans la mise en scène? On les croirait tout droit sorties d’une production à l’américaine …!
14 avril 2008 à 16:26
Tout à fait d’accord avec toi, Brind’paille. Ces enregistrements nous laissent à peine entrevoir ce qu’a pu être la culture chinoise avant son saccage maoïste.
Mais il s’agit là d’une reprise revue et corrigée par Hollywood : un déballage de fanfreluches orientalisantes destinées, à la veille des Olympiades, à séduire l’occident.
Disney à Pékin, en quelque sorte.
Devant tant d’heureuses joliesses, à quoi bon s’emmerder avec le Tibet ?
14 avril 2008 à 18:38
La première vidéo a un côté très Hollywood, j’en conviens. D’accord aussi avec le fait que cette musique n’est qu’un pâle reflet de ce qu’est la musique traditionnelle chinoise (enfin, ce qu’il en reste …). Mais il n’empêche que j’ai beaucoup aimé cette vidéo. Il y a là une précision d’horloger qui me fascine, je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi bien réglé et j’ai un respect énorme pour les centaines d’heures de travail qu’a dû nécessiter ce spectacle.
14 avril 2008 à 19:20
Oui, Oetincelleo, il y a aussi des mecs musiciens en Chine et d’ailleurs le percussionniste de Wu Man est un homme. Effectivement, il n’y a pratiquement que des femmes dans les vidéos que j’ai choisies. Ce n’est dû qu’au hasard. Comment, tu en doutes … ? Tu me connais déjà si bien ?
14 avril 2008 à 19:25
Pour en savoir plus sur Wu Man :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wu_Man
Pour en savoir plus sur les instruments de musique :
- erhu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Erhu
- pipa : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pipa_%28instrument_de_musique%29
-guzheng : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guzheng
14 avril 2008 à 21:02
J’ai un aveu à vous faire : les très jolies personnes qui animent ces parties musicales me vont droit au coeur. Il en va de même d’ailleurs pour les splendides éphèbes que l’on voit ici ou là dans les films chinois ou dans les reportages sur le pays.
Pendant des décennies, nous avons été privés des images de la beauté de ces gens-là. On ne les voyait strictement pas. Il aura donc fallu que l’hyper-capitalisme s’en mêle pour que cents fleurs éclosent…
Pathétique conséquence d’une naissance à la liberté de 300 millions de chinois.
A quand des images du milliard d’autres ?
15 avril 2008 à 9:13
Est-ce que vous savez qui sont ces 2 dames blanches qui remuent les bras en coulisse sur la 1ère vidéo ? Des souffleuses ? Des chefs d’orchestre ? les chorégraphes ? C’est curieux d’agiter ainsi les bras à coté des autres, non ?
15 avril 2008 à 13:09
J’ai supposé qu’il s’agissait des chorégraphes, ou de sortes de “chefs d’orchestre” pour danseurs.
Pour réaliser un spectacle d’une telle précision, il faut sans doute une aide de l’extérieur.
J’ai énormément aimé la première partie du spectacle, beaucoup moins la seconde.
Par moment, les gestes des mains prolongées par ces espèces de grands doigts donnaient l’illusion de voir les ailes d’un oiseau.
Je serais curieuse de connaître le nombre d’heures de travail pour arriver à une telle perfection.
19 avril 2008 à 5:11
Bonjour,
Je suis nouveau venu sur ce blog, et sur les blogs en général. Merci pour cette très belle interprétation de Siva le créateur. J’ignorais, sinon dans le cinéma de Hong-Kong, ce volet de la musique occidentalisée chinoise.
Merci
Cordialement
ChAP