Hybridation artificielle chez la tomate

Un article proposé par Francisca
Cet article est le premier d’un tryptique consacré à la tomate. Le deuxième volet sera rédigé par Bernard qui nous rappellera les principes essentiels de la sélection des variétés. Le troisième volet que j’écrirai sera consacré au greffage.

Je souhaite avec ce premier article vous faire partager mon expérience tout à fait personnelle concernant l’hybridation de la tomate.

Lorsque j’ai commencé l’hybridation manuelle, il y a huit ans maintenant, je faisais figure d’avant-gardiste et d’illuminée ! Vous pensez, une femme qui pêche, qui chasse et qui jardine et qui assume très bien ces fonctions généralement réservées aux hommes, cela tient un peu de l’extraterrestre ! Une femme dans un milieu d’homme doit forcément être encore plus à la « hauteur », performante, innovante ! Quoique l’opinion des autres me concernant me préoccupe au plus haut point, en matière de jardinage, je n’ai jamais hésité à innover et à sortir des chemins battus ! J’y ai essuyé quelques échecs, mais aussi de belles réussites et la reconnaissance de mes pairs, hommes jardiniers. Cette valorisation m’a permise d’aller toujours plus loin dans la démesure, pour repousser les limites de mes acquis !

Au niveau du jardinage, j’ai des passions viscérales, les haricots à rames et surtout toutes variétés en voie de disparition qui me sont confiées en mesure de sauvegarde par des Conservatoires ou de vieux jardiniers qui savent que j’oeuvrerai pour leur renaissance, la remise au goût du jour, et surtout le partage et la diffusion; les anciennes variétés de fraisiers, pommes de terre et légumes oubliés et évidemment, les tomates anciennes.

Ah ! la tomate !!!, c’est une longue histoire d’amour entre elle et moi, j’aime ses formes opulentes, généreuses, colorées, cette caresse voluptueuse dans la main lorsque je la cueille.

Alors, aujourd’hui, je vais vous parler de la tomate, bien nommée « pomme d’Amour » et plus particulièrement de son hybridation manuelle que je pratique couramment maintenant !

La tomate est généralement autogame, c’est-à-dire que le stigmate du pistil n’est pas visible. La fécondation se fait entre les ovules et le pollen de la même fleur.

Toutefois, certaines variétés (entre 2 à 5%) sont allogames, c’est-à-dire que le pistil qui dépasse du tube staminique peut être fécondé par des insectes butineurs, c’est ce qu’on appelle la pollinisation croisée.

La période de réceptivité du stigmate au pollen commence un jour avant l’ouverture de la fleur, et peut se poursuivre jusqu’à sept jours environ.

Pour créer une nouvelle variété de tomates, il faut décider des caractères que l’on veut retrouver dans cette création : couleur, forme, volume, saveur, précocité ……..

On devra donc avoir à disposition deux pieds de tomates différentes choisies pour engendrer les nouvelles caractéristiques que l’on souhaite retrouver dans notre création.

Par exemple, « Ananas x Cœur de Bœuf ».

Si l’on souhaite privilégier la saveur et la couleur de l’Ananas, il faudra prendre comme « pied-mère » l’Ananas et y adjoindre le pollen du « père » :  la Cœur de Bœuf.

Si, au contraire, on souhaite privilégier la forme de la Cœur de Bœuf, on prendra comme « pied-mère » la Cœur de Bœuf que l’on pollinisera avec le pollen du « père » Ananas.

La pollinisation manuelle n’est pas très difficile à réaliser, elle demande beaucoup de minutie et de rigueur et un zeste d’habilité.

Le choix des parents étant fait, il n’y a plus qu’à décider sur quel pied de tomate on désire commencer notre « mariage ».

Pour faciliter la compréhension, notre choix se sera porté sur le pied-mère Ananas et pour pied-père la Cœur de Bœuf.

Deux ou trois jours avant la fécondation, on aura pris soin de sélectionner quelques fleurs de la Cœur de Bœuf, pied père, non ouvertes, sur un pied sain et vigoureux, qu’on aura sélectionné sur un deuxième bouquet (il est d’usage de croire que ce deuxième bouquet fournit des semences plus fidèles à la variété) puis protégé d’une gaze ou d’un sachet type filet de tablettes pour lave-linge en prenant soin de laisser suffisamment de place pour l’épanouissement de la fleur. A l’épanouissement de cette fleur « mâle », on choisira, un matin de préférence, une fleur sur un deuxième bouquet chez le pied-mère, en l’occurrence l’ananas dans ce cas, le bouton floral ayant été lui aussi protégé afin de pallier à une pollinisation croisée, et pour garantir la pureté variétale. Le premier geste à faire, est de marquer la tige du bouquet avec une étiquette en indiquant le nom du pied mère et celui du pied père ainsi que la date. Enlever ensuite le sachet et commencer l’émasculation sur la fleur mère. J’ai pris l’habitude de supprimer tous les boutons floraux de ce bouquet que je ne féconderai pas. J’ai pour principe de ne jamais polliniser deux boutons floraux sur la même grappe, sauf pour les « cerises » Ceci dit, je peux agir sur plusieurs grappes du même pied.

Il est temps de passer sur la technique d’émasculation sur le bouton floral. Je prends toujours soin de bien me laver les mains et les passer à l’alcool avant de commencer !

A l’aide de mes ongles, j’écarte les  sépales verts, je castre les pétales pas encore ouverts et les étamines soudées. Attention, opération très délicate, qui requiert de la dextérité. Il ne faut surtout pas toucher au pistil et l’abimer. Il ne reste plus que les sépales et le pistil.

La fleur du pied mère (Ananas) est prête à être pollinisée par le pollen du papa Cœur de Bœuf.

Enlever la protection de la fleur pied-père (Cœur de Bœuf). A l’aide d’un pinceau neuf, prélever du pollen sur cette fleur et le déposer sur la fleur castrée pied-mère (Ananas). Installer une gaze ou un autre « sac à tablettes » propre sur le stigmate, jusqu’à la nouaison. Ne pas utiliser le précédent, la durée de vie du pollen étant de plusieurs semaines ! (un nouveau pinceau doit être utilisé à chaque fécondation, impératif !)

Le système de protection de la fleur fécondée devra être laissé en place jusqu’à la nouaison du fruit.

Et voici la création de la souche F1 de l’Ananas  x Cœur de Bœuf, variété qui aura les caractéristiques de couleur et de saveur de l’Ananas !

L’on peut conjointement, faire une pollinisation manuelle sur le pied-père qui deviendra le pied-mère Cœur de Bœuf avec le pollen de l’Ananas. On observera alors une variété qui aura les caractéristiques cordiformes, avec les couleurs et la saveur de l’ananas. On obtiendra ainsi avec les mêmes parents deux fruits différents ! Toujours prendre un grand soin à l’étiquetage.

Les graines de ces F1 seront semées l’année suivante qui donneront une souche F2 à maturité, à la fin de la deuxième année. Les graines des F2 deviendront à leur tour des F3, etc…

Il est judicieux de bien choisir les fruits qui seront porte-graines pour l’année suivante en fonction de la variété et des caractéristiques que l’on souhaite sélectionner.

Une variété est habituellement considérée comme fixée lorsqu’elle arrive en F10.

En résumé. Avoir la plus grande rigueur sur l’étiquetage des pieds « mère », bien protéger les fleurs qui serviront pour la fécondation tant sur le pied femelle que le pied mâle avant floraison et après fécondation jusqu’à nouaison. Utiliser des pinceaux neufs pour chaque fécondation, des sacs de protection lavés ou utiliser des sacs à usage unique. Etre très minutieux pour le déshabillage de la fleur femelle afin de ne pas endommager le pistil ! Ces précautions bien suivies vous permettront de créer une nouvelle variété, objet de tous vos soins !

95 réflexions au sujet de “Hybridation artificielle chez la tomate”

  1. Cet article me donne une belle perspective pour la retraite : obtenir, par la technique d’hybridation que tu conseilles, une véritable originale dûment estampillée « dupdup ». La tomatadupdup, ça ferait pas mal dans les livres de jardinage, non ? :wub:

  2. Très intéressant et précis pour une ignorante comme moi en la matière.
    Et les mains de la jardinière … On voit qu’elles ne chôment pas!!
    Je sens qu’une fois qu’on a commencé dans ce domaine, on n’est pas près de s’arrêter, ça doit être passionnant de voir et déguster les fruits de ses expériences … 10 ans après tout de même.

  3. La « Dupdup », inscrite sur le site « ventmarin » par mon ami Christian, voilà une belle perspective ! :wub::wub:

  4. Merci Brind’paille, je craignais que cet article soit peu compréhensible et rébarbatif pour les néophytes ! Objectif atteint alors !
    Je n’attends pas dix ans pour goûter mes créations. Dés la première année de culture, je peux les goûter, c’est même conseillé pour se rendre compte si cette nouvelle variété est à la hauteur de mes espérances.
    Dix ans, c’est le temps habituellement accepté pour une fixation définitive.

  5. Chaque début de semaine, je suis vraiment trop à la bourre, Francisca, pour plonger dans pareil article. J’y reviendrai seulement jeudi… :sad: Mais les photos alléchantes que tu proposes m’incitent déjà à faire honneur à ton travail! :smile:

  6. J’ai envie de te tordre le cou ! Pauvres petits hommes fragiles ! où sont passés ces hommes magnifiques, sûrs d’eux, forts, protecteurs qui donnent envie de se blottir contre eux ? :silly: :w00t: :wink: :whistle: :wub:

  7. La manipulation, avec un tout petit peu d’expérience est très rapide.
    5 secondes pour enlever la protection de la fleur mâle
    1 seconde pour la cueillir
    5 secondes pour enlever la protection de la fleur femelle
    18 secondes pour l’émasculation
    2 secondes pour mettre le pollen sur le pinceau
    3 secondes pour mettre le pollen sur le pistil
    5 secondes pour remettre la protection sur la fleur femelle.

  8. Je vais essayer de retrouver les notes que j’ai prises lors du stage avec Tom Wagner et voir si certaines modalités d’hybridation diffèrent de celles que tu appliques.

  9. Oh, très certainement parce qu’il y a d’autres façons de procéder. Je me suis laisser aller à des méthodes relativement faciles ! Il y a notamment une méthode que je vais expérimenter l’année prochaine, mais aucune idée si cela sera fiable, c’est juste une idée d' »extraterrestre », comme d’habitude. Il n’y a aucune raison pour que cela soit le fiasco mais la technique me semble peut-être trop innovante pour que cela fonctionne! Je verrai bien et de toute façon, je ferai partager avec vous l’avancement de ma débilité mentale ! Il y a un docteur sur le blog ? :wink:

  10. Débilité mentale, folie douce…

    Francisca, pour résumer :

    C’est une longue histoire d’amour entre elle et moi, j’aime ses formes opulentes, généreuses, colorées, cette caresse voluptueuse dans la main
    Le choix des parents étant fait, il n’y a plus qu’à décider notre mariage.
    Commencer l’émasculation Il est temps de passer sur la technique. Je prends toujours soin de bien me laver les mains A l’aide de mes ongles, j’écarte, je castre.
    Attention, opération très délicate, qui requiert de la dextérité. Il ne faut surtout pas toucher et abimer. La manipulation, avec un tout petit peu d’expérience est très rapide :

    5 secondes pour enlever la protection mâle
    1 seconde pour la cueillir
    5 secondes pour enlever la protection femelle
    18 secondes pour l’émasculation
    2 secondes pour mettre le pinceau
    5 secondes pour remettre la protection femelle.

    J’aimerais comprendre, ça donne quoi tout ça !!!
    Et moi qui croyait que le blog à Dupdup était sérieux

  11. Hervé, trop facile de détourner les mots de leur contexte pour faire un autre texte !
    Bravo, c’est réussi, j’ai bien ri ! Alors, on a l’humeur taquine lorsque la
    nuit descend sur Le Mans ! :w00t: :wink:

  12. Impressionnante cette technique, elle est très bien décrite, donc grand merci pour cette forte contribution à la pédagogie potagère !
    On y voit que le rôle de la fleur femelle est prépondérant sur les qualités souhaitées, et donc que les nanas ont bien fait de se pencher sur l’affaire (l’émasculation, la plus longue opération, 18 s., réclame sûrement des mains expertes !).
    Un beau travail d’organisation et de préparation, qui me rappelle certaines précautions à prendre lorsqu’on intervient sur une ruche, avec aussi des considérations biologiques, matérielles et sanitaires (étiquettes, pinceaux, petits sacs, nettoyage, etc.).
    Mon premier travail avant expérimentation sera sûrement de réfléchir aux variétés élues tout en cherchant à bâtir une serre et aménager un coin pour les stocks d’hiver (pots, graines, etc.). Une fois la décision prise, faudra être à la hauteur !
    De belles perspectives avec cet article qui va hisser le blogadupdup, si ce n’était fait, au rang des musts pour les tomatobsédés !
    Très belles images, en plus, qui nous procurent un goût d’été ; c’est bienvenu parmi les premiers flocons à basse altitude.
    :heart:

  13. Bon, y reste plus qu’à me faire pardonner….
    Les photos sont superbes et l’article est très intéressant, clair, expliqué en toute simplicité.
    Dommage qu’il faille attendre tant d’année pour fixer une nouvelle variété, mais quelle satisfaction qu’en aux résultats, malgré certains déboires, je présume.
    Quel courage et persévérance, Francisca. On voit bien là une passionnée qui ne demande qu’à partager ses connaissances.
    On comprend pourquoi la tomate est le légume préféré des jardiniers, malgré tous les soins qu’elle nous demande.

    Merci encore, Francisca, et on attend, avec impatience, la suite.

  14. Le deuxième volet du triptyque rédigé par Bernard qui nous rappellera les principes essentiels de la sélection des variétés, paraîtra demain soir, mercredi.
    Le troisième volet consacré au greffage de la tomate et que j’ai rédigé en m’appuyant également sur ma propre expérience, paraîtra jeudi soir !

    En espérant vous avoir été utile dans ce partage de pratiques dans le cadre d’une de mes passions, le jardinage! :wink:

  15. La suite me semble tout aussi passionnante, surtout que l’on peut voir, dans les jardineries, de plus en plus de pieds greffés, dans différentes espèces de légumes.

  16. Toutes les solanacées sont très faciles à greffer à partir d’un porte-greffe de tomate avec des greffons d’aubergine, de poivrons et même pomme de terre !
    C’est le premier pas qui « coûte », ensuite c’est beaucoup plus facile avec un peu de patience et d’expérience ! :wub:

  17. Francisca, quelle a été votre plus grande satisfaction, dans cette longue aventure?
    Je pense, également, que vous avez eu quelques déceptions.
    Il y aura, un jour, la tomate Dupdup, à quand la « Francisca tomatoes »……..

  18. Ma plus grande satisfaction ?

    Bigre, question facile, pour une réponse très difficile ! Quasiment tous mes « bébés » ont été l’objet de satisfaction, à part quelques uns bien sûr, qui présentaient seulement une caractéristique de mes choix ! J’ai eu de magnifiques tomates, aux couleurs chatoyantes, aux formes pulpeuses mais qui étaient insipides, et puis des tarabiscotées à la saveur incomparable.
    Je pense à l’une d’elle notamment, avec une saveur de kaki bien mûr, inoubliable ! Je crois que c’était celle-là ma plus grande satisfaction, une grosse tomate chocolat aux arômes fruités ! Une vraie fierté ! Une tomate « dessert » !
    La création d’une nouvelle variété, c’est un long voyage tranquille, vers l’espoir et l’inconnu, point de hâte il ne faut. C’est attendre et attendre encore, laisser le temps au temps, la magie de la nature opérer, et parfois, au bout du bout, l’explosion du bonheur bien mérité.
    Bien évidemment qu’un jour il y aura une tomate Dupdup, je ne sais comment Bernard l’appellera, une tomate Christophe, et sans doute bien d’autres encore, mais je connais déjà le nom que je donnerai à la mienne : PARTAGE :wub:

  19. La recherche sur les tomates dites commerciales a longtemps été accès sur la productivité, à la résistance aux maladies, à l’adaptation climatique, à la culture sous serre, à la standardisation et à son utilisation.
    Depuis quelques temps, avec le regain d’intérêt des consommateurs pour des variétés plus goûteuses , on peut voir sur les étales, le retour de variétés anciennes ou d’imitations sélectionnées pour leurs formes, la coeur de boeuf, par exemple qui n’a rien à voir avec l’originale, ni en gout ni en forme.
    L’hybridation artificielle chez le jardinier amateur est peut-être de rechercher autre chose, une certaine satisfaction, une originalité et pourquoi pas une merveilleuse découverte. Il faut avoir une sacrée dose d’amour et de passion pour mener à bien cette aventure!

  20. Ça y est, j’ai tout lu et je suis certain que je pourrais trouver des questions. Mais à quoi bon?
    Je savais que Bernard était fou, mais chère Madame, il n’arrive pas à votre cheville! C’est incroyable la passion! Ça manque un peu dans ma vie actuelle… mais là, Francisca, tu me donnes vraiment envie de replonger! Ho, ce ne sera certes pas les tomates, mais qu’importe l’objet de la passion pourvu qu’on touche l’extase. Bravo et merci de nous faire partager la tienne.

  21. Hervé, dans les critères de sélection dont tu parles, il y a aussi la résistance au transport. Ce qui explique aujourd’hui les tomates dures qui se conservent longtemps.

  22. Le retour des variétés anciennes dans les rayons des marchés ? Oui, peut-être … mais une très bonne tomate deviendra insipide si elle est cultivée selon les techniques de productivité modernes, même si elle est ancienne.

  23. c’est la troisieme fois que je reli l’article de Francesca clair précis et a la portée
    d’un jardinier lamda ( comme moi) bravos ! mais que dire de plus apres tous ces éloges
    fait par tout ces intervenants , je ne trouve pas de mots , je regrette de ne pas vous avoir connue il y a quelques années ,que de temps perdu mais je pense que ces prochaines années vont etre riche de découvertes et de bon moment passer
    dans le jardin .
    un de mais amis ma porté (potager bio ) du mois d’aout- septembre 2010
    ou la technique est bien expliqué article de jean luc Muselle garçon que vous devez
    connaitre et que je viens de découvrir en méme temps que l’article de Fancesca un peu moins foullée que les explications de Francesca .
    encore merci ma chere avec dup dup vous etes des gens de garnde qualitées .

  24. j’ai oublié de vous dire que je me suis imprimé l’ article pour q’il me suive
    au jardin . avez vous de la neige chez vous !!

  25. Tout à fait d’accord avec toi, Bernard, pour le gout insipide des tomates commerciales et qui sont vendus trop chers dans les supermarchés. C’est incroyable comme la viande et les fruits et légumes ont augmenté depuis quelques années, sans pour autant payer correctement les producteurs!
    Il y a une parade, c’est que les gens reprennent le temps d’aller faire le marché.
    On y trouve des petits producteurs qui vendent des produits de bien meilleure qualité à des prix plus compétitifs.

  26. Jean-Pierre

    Vous me flattez, et je suis très sensible à vos compliments, j’ai essayé d’écrire de façon à être compréhensible le plus possible, exercice périlleux beaucoup plus délicat pour moi que la pollinisation manuelle ou le greffage !
    Je connais effectivement Jean-Luc Muselle, homme de grandes qualités, nous avons eu quelques échanges en septembre pleins de promesses pour 2011, qui seront portés par des échanges sans doute magnifiques ! :wub:

  27. Météo Belgique. Il a neigé hier et cette nuit et il ne fait même pas blanc! Cela fait à nouveau une semaine que je n’ai plus vu le bleu du ciel… :sad:

  28. Luc,

    Ce n’est que maintenant que je trouve ton message du 25 à 22h10. Je m’inquiétais de ton absence de réaction ainsi que de celle de Jean-Pierre, comment ai-je pu ne pas les voir ? Trop occupée sans doute à écrire le 3ème volet !
    C’est curieux comme on peut s’attacher et s’attendre aux réflexions de certaines personnes en fonction des sujets abordés !
    Je suis très, très touchée par ton intervention et voulais rebondir un tout petit peu sur tes propos !
    Je suis effectivement une femme de passions, je dis bien passions avec un S majuscule, qui ont toujours été des moteurs extraordinaires. Etre passionnée par quelque chose, (ou par quelqu’un………… :wub: ) te pousse à être jusqu’auboutiste, à te dépasser, à te transcender, à te surpasser. Je suis effectivement passionnée par le jardinage, mais aussi la nature, la pêche, la chasse (ça va faire encore grincer des dents, mais qu’importe, ce n’est pas mon propos, je ne vais pas taire mes passions sous prétexte que cela peut déranger certaines personnes, j’irais jusqu’à dire que je suis suffisamment détachée de tout ça pour prétendre dire que je m’en f…….) tous ces domaines intimement liés à la nature, mais aussi par les gens. Les gens, ça c’est intéressant, passionnant, enrichissant, souvent bouleversant aussi et c’est une belle passion que d’essayer de s’occuper des gens, les écouter, essayer de les comprendre, – pas toujours facile – de les accepter pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils représentent! Cette passion là m’a apportée de grands richesses intellectuelles !

    Mais, le jardin, ah! le jardin, même si tu as un savoir, une compétence tu dois toujours composer avec dame nature, c’est 80% de la réussite : le climat, la terre… Mais cela te donne une palette de possibilités grandiose, où tu peux jongler entre la création et le coutumier ! Etre jardinier, c’est être artiste, artiste peintre, artiste créateur, artiste heureux, artiste malheureux parfois aussi, où il faut reprendre et reprendre encore son ouvrage jusqu’à la démesure, expérimenter, conserver, rejeter, innover, il y a tant de possibilités dans cette passion du jardinage.

    Je crois que l’on ne peut pas vivre sans passion, et c’est dans la passion que l’on est performant, c’est valorisant pour soi-même ! peut-être un petit peu aussi pour les autres, mais ce n’est pas l’important finalement !

    Le jardin m’a permis aussi de faire de très très belles rencontres notamment sur le blogadupdup (au moins cinq, je ne citerai personne et pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais ils se reconnaîtront aisément pour trois d’entre eux, deux l’ignorent très probablement, de belles âmes qui m’ont et m’apportent beaucoup), et puis beaucoup plus de personnes de l’extérieur, jardiniers collectionneurs émérites, merveilleux avec qui j’ai des contacts non virtuels, extrêmement « grandissants ».

    Mon discours est sans doute un peu « fouillis comme peut l’être un peu le coin d’un jardin …………… intime.:wub: :wub:

    Voilà l’échange que je souhaitais avoir avec toi, plus particulièrement ce matin, parce que je sais que, toi aussi, tu as au moins une passion, et que je l’ai grandement appréciée. :wub: :wub:

  29. Hartelijke bedankt, Francisca.
    As-tu connu le besoin de te protéger de tes propres passions?
    Mais sans doute aurons-nous prochainement, sur un nouvel article plus approprié, le temps d’échanger sur ce thème.

  30. Oui, bien sûr, certaines passions ont des débordements tels qu’il est indispensable de mettre un frein, de s’autogérer. J’ai connu cela notamment lors d’une de mes anciennes passions : les expositions canines pour les championnats de beautés de mes « Petit Lévrier Italien » dont je faisais l’élevage, la passion commençant dés la sélection des parents, jusqu’à celle de leurs enfants, en passant par les heures d’avion, les nuits d’hôtel, les restaurants, les voyages tous les WE en France et beaucoup plus à l’étranger, un train d’enfer qu’engendraient les résultats positifs pour mon mâle « Chéops-calin » et ma femelle « Candace », escalade galopante, grandissante, valorisante pour aller toujours plus haut, encore plus haut, dans la démesure totale ! Jusqu’au jour où il n’était pas possible d’aller plus haut que le plus haut, sauf viser le championnat du monde où j’ai pris, enfin, la dimension de mon immense connerie pour le plus grand plaisir de mes enfants !
    Mais comme c’était orgasmique d’entendre en quelque langue que ce soit
    IB Chéops-Calin, IB Candace, Best in Show Chéops-calin ou Best in Show Candace, c’est jouissif, y a pas à dire !
    Oui, sûr qu’il y a des passions dévorantes qu’il faut gérer. Je pense à ceux qui ont la passion du jeu, destructrice à l’extrême, de l’alcool, des femmes, des drogues, des collections ……. :wink:

  31. Ecoute, Bernard, il nous faut absolument le règlement de ce blog, on ignore si tes petites insinuations sont justifiées. :shocked:
    Moi qui croyait que ce blog était le plus largement ouvert à tout et à tous : jardiniers, poètes, peintres, musiciens, photographes, instituteurs, éducateurs, protecteurs de la nature, conservateurs d’espèces végétales, dragueurs, timides, chieurs, gueuleurs, amuseurs, sarkoziste (t’as vu je l’ai mis au singulier, pour te plaire….) anti-sarkozisteS (au pluriel cette fois !!! consciente comme tu peux le constater!!!!), voyageurs, doux-rêveurs, amoureux, esseulés, vignerons, paysans, etc… hum hum, il va falloir réviser mon jugement :wink:

    De toute façon, sur ce blog, on ne fait que de jolies rencontres, (enfin, ……. presque, faut pas exagérer non plus !!!!)tu devrais être fier de tes ouailles ! :wub::wub:

  32. mon cher Dup Dup il serait plus raisonable de faire un bloc spécial pour Francesca et luc car cela vat devenir tres personel et délicat a suivre !!!!.
    je viens d’alumer le chauffage dans la serre, pour les agrumes qui ne suporte pas plus
    de moins 2° car ma serre est faite pour les agrumes ,orange ,citron , pomelos ,mandarine , bientot je pourais vous envoyer des photos si cela vous dit
    bien sur ,la je connais un peu mieux le sujet que la tomate.
    a vous lire toujours avec plaisir.

  33. ami yves ,il y a plus de 20 ans que je me suis pris de passion pour les agrumes
    d’abord pour ces formes en gobelet ,la texture de ses feuilles toujours vertes
    ses fleurs odorantes qui son pour certain citrus ( 4 saisons présent toute l’année)
    j’ai des pomelos blanc,rose ,rouge, des oranges navelle ,sanguines du portugal,
    clémentine ,mandarine presque tous sont en productivitée peu pour certain
    comme le clémentinier de Corse qui fait beaucoup de fleurs et peut de fruit
    beaucoup pour les pomelos blanc.
    mais ce dont je suis le plus fier ces d’un « pamplemousse » a ne pas confondre avec
    un pomelos celui la fait des fruits avoisinant le Kg je l’ai eu avec une graine
    ramener de chine, j’ai attendu 12 ans avant qu’il fructifie c’est du pamplemousse que la selection de tous les agrumes est partie.
    bon je continue, mais j’ai une nouvelle passion les TOMATES;
    j’en profite pour demandes a notre chere FRANCESCA » maintenat je la met en
    Majuscule  » quelques petites garaines de big yellow zebra;
    je remercie par avance;

  34. j’oublier de vous dire que si cela vous inerresse je peux aller plus loing
    dans les agrumes;

  35. Jean-Pierre,
    Ce serait passionnant d’aller plus loin, pour nous raconter vos aventures « citrus ».
    Ne vous impatientez pas, Francesca vous répondra dés son retour, car elle est absente pour quelques temps.

  36. Jean-Pierre, Je sais que Francisca doit vous envoyer prochainement des graines de tomates.

    Pour un éventuel citronnier à mettre dans l’Est de la France, quelle variété cultiver ? Je crois que l’un d’eux s’appelle « citronnier des 4 saisons », est-ce qu’il convient ?

  37. Mon père à bien réussi avec les citrons cette année … va falloir que je lui demande le nom de la variété qu’il possède !!
    En trois ans , c’est la première année qu’il a des fruits .
    Et en plus , c’est vrai , que l’arbuste est très esthétique .

  38. pour faire réponse a notre Dup Dup il est vraie que le citrus limon appelé plus communément citronier des 4 saisons est un beau citronier avec des avantages : le fruit reste tres longtemps sur l’arbre et que nous pouvons constater de petits fruits des fleurs et des fruits venu a maturité, d’ou son nom citronier des 4 saisons;
    il est donné comme rusticité « entre -5 et -6 degrés ,pour ma part je ne ferait pas laissé
    trop dangereux 1 jour ou 2 a moins 2 serait pour mois le maxi »il faut pas tenter le diable un autre inconveniant peau tres épaisse et si l’été a était plustot chaud les fruits on tendances a etre sec cela ne ce voit pas de l’exterieur « manque d’arrosage »
    par contre c’est un tres bel arbre pouvant ateindre 4 a 5 metres les feuilles sont d’un beau vert foncée et tres percitstantes, les fleurs son tres odorantes plus que sur d’autre citronnier comme le meyer ou l’eureka ou villa franca.
    pour mois le citronier que l’on ce doit d’ avoir dans son jardin a condition de l’avoir en bac pour le rentré,ou de l’avoir en pleine terre mais sous abris des que le froid arive alors ca c’est le pied.
    on peut avoir un arbre de 3,50 qui peu vous faire 15 a 20kg de fruits par an il a lui aussi les fleurs les fruits en méme temps on peut l’apeller « 4 saisons »
    un petit inconveniant le fruit est petit mais tres juteux peau lisse jeaune ou vert suivant la variété.
    c’est le citronier vert ou lime acide’ nom latin citrus aurantifollia ou citrus latifolia
    rusticité -3 -4 dgrés vérifier ,hauteur 3 a 4 metres le mien fait 3,50 et est tailler
    en espallier contre un mur en pleine terre et a l’abris l’hiver sous plastic sans chauffage
    on l’apelle plus comunément limetier il y a des sujets a fruits verts comme le lime de tahiti ,le gallet le plus parfumé. moi le mien est de couleur jaune.
    a un pêtit conseil pour receuillir le maximum de jus avant d’ouvrir le fruit roulé le dans votre main il donnera plus de jus.
    a j’oublier une chose importante il a peu de pépins. il faut le planter en plein sud a l’abris du vent et des courant d’air
    jp

    jp

  39. Ma sœur m’avait ramené de la réunion des fruits du combava ou combawa … Elle utile le zeste dans la préparation des rougails et le jus dans le Rhum . Peut-on cultiver cet arbre en métropole ?

  40. réponse a yves :
    le combava « citrus hystrix dc » lime sauvage de la réunion , c’est un arbre epineux environ 3 metres de hauteur il est d’un beau vert luisant les fleurs sont blanc rosée
    ecorce tres rugeuse la pulpe est peu juteuse par contre les senteurs qui émane des fleurs et des fruits est sans pareil, resistance au froid -4°)!! avérifier.
    le friut doit etre ceuilli vert tournant on rape l’ecorce et les feiulles peuvent erte mis
    dans certains plats, le punche est excellent avec des tranches de combava.
    en france il ce cultive de la méme façon que les autres citroniers.
    il vient de la réunion ,et de tahailande ou il est cultivé.
    je ne possede pas cette variété.
    jp

  41. Merci Jean-Pierre pour tous ces renseignements.
    Encore une petite question : lorsqu’on rentre le citronnier en hiver, où faut-il le rentrer ? Dans une veranda ? Dans son sous-sol ? Dans une pièce chauffée ?

  42. reponse a notre dup dup le meilleur endroit pour le rentrer en hivert c’est une véranda claire et surtout ou il ne géle pas metre un voile d’hivernage dessus
    c’est une bonne sécuritée et penser a lui donner a boire toute les trois semaine
    si il perd quelques feuilles rien de grave c’ est normal, on a tendance a oublier de l’aroser il faut étre vigilant « michel bachés  » dit souvent que l’on a jamais vue
    une agrume mourir d’etre trop arrosée par contre mourir de manque d’eau
    oui.
    j’ai l’habitude quand je rentre mes agrumes de metre un peu d’engrais spécial
    agrume et de les arossér avec de l’eau de pluie additionner de 10°) de purin
    d’ortie et je laisse j’usquau printemps, j’arose toujours aditionné de purin d’ortie ou de conssoude a 10 pour cent.
    Jp

  43. j’ai oublier de dire que les feuilles du combava sont cuites pour certain plats exotiques
    pour répondre a yves
    jp

  44. mes escuses a francesca la tomate petit moineau m’avez échappée .
    je viens de tomber sur la boite a graine de bernard bravos je me m’est en chantier.
    c’estpour les peintures que je vais avoir des soucis.

  45. pour répondre a certaine questions sur le lime ( son nom citrus aurantifolia )
    de 1 a 4 metres rusticité -3 -4 a vérifier, le miens fait 3 metres cinquante il est en espalier contre un mur ,a l’abris l’hivert sous plastic sans chauffage en ce moment il a beaucoup de fruit comestible le mien est de couleur jaune avec l’interieur vert clair
    allant ver le jaune a pleine maturité les feuilles sont d’un tres beau vert et petite
    l’arbre porte quelques epines caractéristiques de cette variétée.
    c’est de cet variétée que je retire avec mon pamplemousse de chine les plus grandes satisfactions , et aussi mon pomelos.
    a la sortie de l’hivert comme je suis un vrai cabotin vous aurez des photos
    l’entretient de l’arbre est tres facile si on l’arrose une fois par semaine voir
    mon article ci dessus.
    JP

  46. En tous les cas, Jean-Pierre, le gros citron que tu m’as envoyé était FAMEUX !
    J’ai récolté des graines et vais essayer de le reproduire. Cela dit, si c’était un citronnier greffé, ça ne marchera pas. Est-ce que tu sais si le citronnier en question était greffé ?

  47. Je ne suis pas du tout spécialiste des arbres fruitiers. J’ai appris comment les planter, les soigner, les greffer, les multiplier, lors de cours d’horticulture, mais je ne comprends pas pourquoi avec un citronnier greffé « ça ne marchera pas » ! :devil:
    On peut m’expliquer ?

  48. Evidemment qu’on peut faire pousser un pépin issu d’un citron greffé. Simplement, on ne peut récupérer une variété identique que si l’on passe par la technique du greffage. Sinon, on obtient une variété qui peut différer fortement de la variété de départ, sauf chez certaines variétés anciennes de fruits à noyaux. Mais pour les fruits à pépins, c’est quasiment impossible. Je ne connais pas la question des citrons, alors je pose simplement une question.
    Et ce n’est pas dans les cours d’horticulture que l’on apprend ça mais dans des cours d’arboriculture. Et comme je travaille dans ce domaine (cycle de formation que j’organise tous les ans, en six séances et qui va reprendre cette année en mars), je pense connaître relativement bien cette épineuse question de la retransmission des caractères des fruits pour laquelle l’Homme n’a apporté (en tous les cas pour les espèces qui ne se bouturent pas ou ne se marcottent pas) comme réponse, que celle du greffage.

  49. Les cours de greffage de fruitiers étaient dispensés pendant ces cycles ! C’est pas ma faute à moi…………….la la la la la lère !

  50. vraies et fausse graines
    les graines autremeny dit
    les pépins resultent en pricipe d’une fécondation chez les agrumes plus fréquement
    chez les espéces tropicale (lime, pamplemousse et non pas pomelos) dans ce cas le semis donne un individu fidéle au pied mere et débarasseé des agents pathogénes ,une sorte de multiplication vegétative interessante mais qui
    est peu exploitée ,du fait des inconveniants du au semis.
    je ne conseille pas ce mode de multiplication .
    j’ai attandu 12 ans avant que mon plampemousse de chine ce trasforme
    et me face des fruits (magnifique 2 en 2010 de plus du kg) par contre comme j’ai attendue juillet pour les queillir cette année les fruits vont etre plus petit.
    par contre j’ai fait des boutures .
    la bouture est la meilleure façon de reproduire un sujet elle est rapide
    et des la 3 années on a des fruits, un incoveniant l’ arbre a une durée de vie moindre qu’un sujet gréffé mais pour le sujet gréffé il faut attendre 4 a 5 ans
    mon cher Bernard tu peux semer les pépins et par la suite le gréffer avec
    une greffe de citronier ,voir d’orangé.
    il vous faut savoir que les agrumes sont des arbres qui mutent a tel enseigne qu’un orangeé peut au bout de quelques années devenir un citronier peu commestible
    cela m’est arrivé ;
    je reviendrais sur le sujet un peu plus tardivement.
    je vais surveillé mes semis qui pointent ,semé jeudi sorti dimanche
    la aussi je vous tiendrez au courant
    a bientot JP

  51. j’ai oublier de dire que les citron ou agrumes méme s’ils sont gréffer peuvent etre semer mais avec plus ou moins de réussite pour la meme varieté seul la variétée de l’agrume faira qu’il se multiplira a l’identique ou non par exemple certain pomelos
    réussisent tres bien.
    jp

  52. Merci Jean-Pierre pour tous ces renseignements qui nous éclairent avec certitude, et répondent à nos interrogations et/ou lacunes, puisque c’est vous le spécialiste Docteur es-agrumes, qui avez l’ expérience de terrain.
    Merci aussi pour votre générosité :wub:

  53. je tiens a dire que je ne suis pas un érudi des agrumes ,le peu de chose
    que je connais je les appris dans des bouquins » » cultivez les agrumes » »
    «  »les guides de mon jardin » » et » » les agrumes de michel COURBOULEX » »
    et de Bachez le maitre de tous  » les agrumes du monde » la collection la plus complete du monde personne d’une grande gentillesse comme s’avent le faire
    les grands proffesionnel un maitre
    je n’ais pas répondu a la question de notre ami Bernard,
    le citron qu’il a receu est un citron « de porreta «  » citron venant de CORSE
    gréffé petit citronier de max 2 metres et faisant de tres gros fruits.
    tres sucrés qui sont mur en janvier et qui porte en meme temps des petis fruits et des fleurs.
    a bientot j p
    mon Cher BERNARD pas la pêine de me répondre a mon courrier
    pour la demande de la variétée de tomate je l’ai trouvée chez tomodorie
    j’en ai profité pour faire un commande de graines chez solana une
    folie !!! mais bon qu’elle plaisir.

  54. Merci Jean-Pierre pour le nom de cette variété. De toute façon, je vais semer les pépins, on verra bien ce que ça donne. Et puis, ça m’intéresse de tenter l’expérience, juste pour le principe d’expérimenter. Et si jamais ça ne marche pas et qu’il ne m’arrive que des pépins … hé bien je les sèmerai de nouveau ! :biggrin:

  55. bonjour
    il existe un citronier non gelif le poncirus trifoliata mais les fruits ne st pas commestible l’arbre est tres epineux
    il sert de porte greffe aux agrumes pour sa resistance
    meilleurs voeux a tous jai plus trop le temps de venir sur la toile a++

  56. C’est peut être un gars qui avait bu trop de cidre qui a été uriner contre le noisetier !!
    Va savoir !!
    :lol:
    Et comme dit cette devise Shadok :
    Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.
    :wink:

  57. Ça y est pour la pomme dans un noisetier , les journaux nous apprennent que ça n’était qu’une farce !!
    Ooohhh Mince alors , déplacer des journalistes et des scientifiques sur le terrain pour une pomme plantée dans une branche … C’est ballot !!
    :sad:
    Bon , si un de ces jours on trouve un œuf de canard dans un nid de troglodyte , je vous fait signe .
    :wink:

  58. Bernard,
    Je ne sais pas si Francisca pourra répondre à ma question mais dans son article il est écrit: « Si l’on souhaite privilégier la saveur et la couleur de l’Ananas, il faudra prendre comme « pied-mère » l’Ananas et y adjoindre le pollen du « père » : la Cœur de Bœuf »
    S’agit-il d’une règle sûre lorsque l’on souhaite réaliser ses propres croisement ?

  59. Oui, je m’étais aussi arrêté à cette remarque que je n’ai vu ailleurs. Si Francisca l’a vérifié…… mais je ne vois pas la logique de la chose.

  60. Moi aussi et c’est pourquoi je relance un peu le sujet en posant cette question. Maintenant Francesca n’a pas écrit cela par hasard non ? Sur semeurs j’ai lu que lorsque la variété Osu blue était utilisée pour un croisement, elle était systématiquement le « pied mère » … à creuser :smile:

  61. Deux remarques :
    – L’observation a peut être était faite d’une dominance de certains caractères d’ananas (et peut être qu’avec certaines autres variété). Mais cela ne veut pas dire que dans tous les cas saveur et couleur viennent de la mère. J’ai au moins un cas chez moi où cela ne se vérifie pas.
    – Au sujet de l’ananas bleue. C’est du grand n’importe quoi. Pas la tomate, ni l’hybridation. Mais les termes obtention et le nom lui même. Je m’explique. Le terme obtention, même s’il vient d’obtenir, donc pourrait être approprié, est utilisé dans notre domaine comme « propriété ». On ne peut l’ignorer. Nous combattons en général, ceux qui veulent s’accaparer les semences, n’utilisons pas leur vocabulaire et leurs armes. En quoi José Antoine serait l’obtenteur de l’ananas bleue ? A t-il inventé l’ananas, la blue, et la tomate ? De plus chacun d’entre-nous aurait pu ou peut faire ce croisement. Ou alors, il serait le premier ? Connerie que tout cela.
    Pour le nom, si plusieurs, et même un nombre très important peuvent faire ce croisement chaque sélection sur le long terme sera différente. Certains garderont les plus rondes, d’autres des plus petites, d’autres des plus bleues…. et donc on aura autant d’ananas bleues que de prétendus obtenteurs. Le plus simple serait de donner un nom arbitraire (‘les beaux yeux de ma voisine ») ou alors de préciser ananas bleue de José Antoine.
    Perso sans chercher je connais au moins deux ananas bleues d’origines différentes. J’ai une variété de quatre origines différentes et si on repère bien un air de famille elles sont aussi différentes. Prises une à unes elles correspondent pourtant à la description de la variété.

  62. Francis je suis d’accord avec toi … mais à quel moment peut-on nommer une variété ? Nous avons besoin de nommer les choses pour les distinguer les unes des autres. Sans doutes qu’utiliser le même nom pour plusieurs variétés comme l’ananas bleue est une erreur … les gens manquent vraiment d’imagination !!! non ? :smile:

  63. Cela n’a bien sûr pas beaucoup d’importance, mais quand même….. c’est une des (petites, et avouables) raisons de ceux qui veulent absolument tout contrôler : qu’il n’y ait pas de confusion pour ne tromper personne. Essayons donc quand nous réclamons la liberté de faire nos semences d’appliquer quelques règles de bon sens.
    Que celui qui a obtenu l’ananas, l’appelle ananas à cause de la couleur, c’est une bonne idée. Ensuite même si le nom n’est pas déposé il convient à la fois, comme tu le dis, de faire preuve d’imagination mais aussi de prudence et peut-être aussi de modestie (pourquoi serai-je le seul à faire ce croisement et donc à m’approprier un nom ?). Donc de trouver un nom original ou d’être précis dans le nom pour éviter toute confusion.
    Quand donner un nom ? Normalement pas avant la 7ème ou 8 ème génération, je crois que l’on reconnait qu’à partir de là la variété peut être « fixée ». On peut avant mais il n’est pas sûr du tout que l’ananas bleue de la f1 soit la même que la f8. Entre temps la diffusion doit être très prudente et confidentielle et si possible faite pour augmenter la possibilité de choix.
    A part les codes le plus pratique avant le baptême serait de dire ananas x osu f1 puis ananas x osu f2 …… il serait mieux d’indiquer l’hybrideur (?) . Puis quand la variété est fixée, reconnue OP, on peut l’appeler « les beaux yeux de ma voisine Juliette » et pour faire ronflant croisement d’ananas et d’osu blue obtenue par Jérôme M. Donc si tu veux ne donner des graines d’une de tes créations dans 10 ans commence au plus tard l’an prochain.
    Je suis plutôt contre les systèmes trop ordonnés mais une certaine rigueur est nécessaire. Parmi mes meilleures tomates plusieurs ne correspondent pas à la variété indiquée et d’autres sont sans nom. Pas de problème pour moi mais c’est un peu gênant. J’ai une très bonne anna russian qui ne correspond pas beaucoup à la vraie anna russian. Que faire : la donner en disant c’est une fausse anna russian ? La rebaptiser ?mais elle existe peut être déjà sous un autre nom.

  64. Ben oui, Jérôme a raison. On pourrait par exemple l’appeler « ananas bleue » ou « blue ananas » ou « blau ananas » … Pffhhh les gens n’ont pas d’imagination :biggrin:

  65. Un très grand merci Francis !
    Pas seulement pour la qualité de ton commentaire (c’est très pro, comme d’hab’), mais parce que ça ma donné envie d’aller voir la couleur des yeux de ma voisine ! :whistle: :wub:

  66. Parce qu’elle s’appelle Juliette !!!! le hasard comme par hasard.
    Pense à lui faire une bise de ma part et à lui dire que dans dix ans je lui enverrai une photo de « les beaux yeux de ma voisine Juliette ».

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