Anniversaire Georges Brassens (1)

Aujourd’hui samedi 22 octobre, c’est l’anniversaire de Brassens né il y a tout juste 90 ans.
Samedi prochain 29 octobre, ce sera le trentième anniversaire de sa mort.
Alors, une fois n’est pas coutume, le « petit dimanche musical » se mue en « petit samedi musical ».
Il y aura donc un hommage au même artiste deux semaines d’affilée. Ce n’est pas là non plus la coutume de ce blog, mais bon, Brassens c’est Brassens ! Quand même !

Après L’orage voici successivement Hécatombe, Je me suis fait tout petit devant une poupée, Les passantes, La marguerite et Supplique pour être enterré sur la plage de Sète.

http://www.youtube.com/watch?v=yI9YyFIjhDc

http://www.youtube.com/watch?v=KuNEDazmzHg&feature=fvsr

http://www.youtube.com/watch?v=6uXei215978

Bon week-end à tous !

61 réflexions au sujet de “Anniversaire Georges Brassens (1)”

  1. Je ne regarde jamais la télé mais hier soir on m’avait dit qu’il y avait une super émission sur Brassens. J’ai aimé ce portrait de Brassens, mais je trouve que l’image de Brassens donnée par le réalisateur est trop parfaite.
    En d’autres termes, on a transformé « Brassens Homme » en « Brassens statue » et il me semble que les vrais côtés de Brassens n’étaient pas forcément présentés.

  2. C’est sûr , Dupdup SERA sur scène ce soir-là … Normal , il fallait S’inscrire avant le 25 octobre !!
    :wink:
    Dommage que ce soit si loin du Finistère ….
    :sad:

  3. Oh ! Tu sais Yves, ce n’est pas grave d’habiter loin …
    Comme le dupdup est un gars plutôt sympa, il va installer une webcam pour qu’on puisse quand même profiter de la soirée. :angel:

  4. Sur la chanson « le vieux Léon » que je vais chanter, je pourrais effectivement mettre une web cam, hé Léon !!!!!!!!!!!!!! Et on en verrait de toutes les couleurs ! :w00t:

  5. Soirée très sympa, il y avait trois parties avec une dizaine de chansons par partie et une douzaine de musiciens au total (deux ou trois chansons par musicien). J’avais choisi « les trompettes de la renommée » et « le vieux Léon ».
    Ce qui est drôle c’est que je suis allé sur cette scène à cause d’une rencontre il y a trois semaines. J’ai croisé le 7 octobre dernier à un concert des Têtes Raides Jean-François que je n’avais pas vu depuis près de 40 ans et qui était au lycée autrefois avec moi (j’ai passé mon bac en 73, ça commence à dater). En discutant avec lui, Brassens est venu dans la conversation et Jean-François m’a proposé de venir sur la scène ouverte qu’il organisait. Et, drôle de hasard (mais y-a-t-il un hasard ?), il y avait hier soir son frère qui est un véritable passionné de … Bob Dylan ! On a déjà parlé d’une soirée Dylan à venir … :smile:

  6. En fait, je n’aime pas ces anniversaires.

    Pourquoi nous rappeler à tout prix que Brassens est mort il y a trente ans ?
    Quand on aime Brassens, on le porte en soi en continu.

    C’est un peu comme « la journée de la musique », quand on aime la musique c’est du quotidien !

    Et il y a pire comme aberration : « la journée de la femme », la journée de l’environnement », « la semaine de réduction des déchets » …

  7. Dis tonton Georges, t’es allé voir le texte sur toi dont je me suis fendu dans Atelier d’écriture (9) ? Bon, je sais, j’imagine que là haut, tu as autre chose à faire, qu’au milieu des vierges tu es « hanté : le rut, le rut, le rut, le rut ! » et que t’en as rien à battre de ce qui se passe sur ce blog !
    Cela dit, je comprends ! :whistle:

  8. Franchement, tu m’as épaté Bernard avec ce texte. C’était très astucieux !
    Mais de toute façon, les textes que tu écris sont quasiment toujours très bons.
    Y’en a qui vont dire que je suis lèche-cul !

  9. Je crois que pour les ateliers d’écriture, on peut toujours s’en sortir. Je suis sûr que si tu avais dit par exemple « la seule contrainte c’est que le texte que vous écrirez librement tourne autour de l’affaire DSK », il y aurait eu quelques-uns d’entre nous pour inventer un texte « de derrière les fagots ».
    En fait, le mot « azur » que tu as mis m’a fait pensé à cette histoire de paraphrase du texte de Mallarmé (c’est pour moi un coup de génie de l’ami Brassens). Quand j’ai vu que le mot « zéphyr » pouvait se rapporter à deux textes que Brassens avait écrit (dont celui offert à Marcel Amont), j’ai foncé à fond dans le filon Brassens.
    Je séchais sur le mot « boréal » quand je me suis rendu compte que j’allais écouter Beaucarne au foyer Georges Brassens. Je savais que Beaucarne avait écrit des choses sur le jaseur boréal et je suis allé vérifier sur le Net. De là à imaginer qu’il avait appelé le spectacle que je vais aller voir « le jaseur boréal » …. Après, pour le reste j’ai brodé (une vraie nana, le Dupdup, il sait broder !).
    Finalement, les choses s’enchaînent les unes après les autres dans ces ateliers d’écriture.
    Joëlle et moi avons beaucoup aimé le texte de Yves. Une fois de plus !

  10. Pour ceux qui l’ont manquée,cette émission est à nouveau diffusée vendredi 9 octobre

    à 23h20 sur France 3. :smile:

  11. Dans l’émission sur Brassens il y a eu hier soir ce très bel extrait de « il n’y a pas d’amour heureux » chanté par Françoise Hardy. Superbe !

  12. Sais-tu qu’il manque un couplet à la chanson ? Aragon a demandé à Brassens pourquoi il ne le chantait pas et je crois que celui-ci lui a répondu qu’il n’avait pas tourné la page !

    Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
    Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
    Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
    Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
    Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
    Il n’y a pas d’amour heureux
    Mais c’est notre amour à tous les deux

  13. Bon ben je suis un peu en avance mais quand je pense à Fernande… elle bande aussi. Georges… tu savais ? Oui je pense.
    :biggrin:

  14. L’hécatombe a changé de bord !

    Ils tombent, tombent, tombent, tombent
    Et selon les avis compétents
    Il paraît que cette hécatombe
    Fut la plus belle de tous les temps

  15. On était hier au festival Brassens de Liège et on a fait de belles découvertes dans la manière d’interpréter les chansons de Brassens. :wub:

  16. Je n’arrive pas à ouvrir ton premier lien.
    Je ne savais pas que Marie Laforêt avait chanté Blowin in the wind en 1963.
    Deux remarques :
    – elle est accompagnée au piano par un certain Jacques Igelin (le même ? ce qui ne serait pas surprenant car Higelin était un très bon pianiste)
    – il est dit que Marie Laforêt chante sur ce 45 tours des chansons du folklore américain. Etonnant car la chanson Blowin in the wind avait tout juste un an et ne faisait donc pas encore partie de la tradition américaine.

  17. Blowin in the wind , est inspirée d’un air traditionnel des esclaves noirs : « No More Auction Block For Me »
    Voilà peut être le pourquoi du comment ?

  18. Dylan chantait d’ailleurs à cette époque « No more auction block », elle existe dans plusieurs enregistrements dont la version de 1962 parue sur le Bootlegs, vol.1.

    Odetta la reprendra d’ailleurs guère plus tard, en 1963.

    Une autre version de Dylan à cette époque-là :

  19. Je ne connaissais pas du tout ce traditionnel. Odetta , très émouvante…
    J’ai un peu du mal à reconnaître Dylan sur le deuxième avec ce chant « propre » et cette tessiture basse.
    Sur le Marie Laforet, c’est bien Higelin qui accompagne. Ils ont tourné un film ensemble et se connaissaient bien. La face B est House of Rising Sun (présenté sur ce blog dans l’article de ce titre) et Banks of Ohio.
    A la même époque Richard Anthony et Johnny chantaient en français Ecoute dans le Vent et le Pénitencier. On dirait qu’elle eut envie de remettre un peu les pendules à l’heure.
    Elle devait bien connaitre « No more auction Block « 

  20. Fausse idée. Elle était précurseur. Richard Anthony et Johnny c’était en 1964. Elle en 1963.

  21. Marie Laforet avait chanté elle même à « notre » télé (qu’on était rares à avoir, pas moi en tout cas) à Discorama en 1963 :

    Joan Baez et Peter paul and Marie avaient été les ambassadeurs de Dylan avec leur style soigné, mélodique, « acceptable »très agréable et convaincant.
    Ils aimaient la France. Joan Baez chantait Pauvre Ruteboeuf et Plaisir d’Amour. Peter Paul and Marie chantaient Le Deserteur de Vian. Le public cultivé appréciait.
    Nana Mouskouri pouvait s’identifier a la chanteuse et chanter aussi du Dylan , « Adieu Angelina » et « Amour moins Zero ».
    Force est de constater que c’est Marie Laforet qui a donné le La.
    Hugues Aufray, plus âgé, a transmis Dylan plus directement et à sa façon très réussie.

  22. Avec « Like a rolling stone », on sait combien le passage à l’électrique de Dylan changea le visage de la musique à cette époque-là. Dans le livre que Robert Shelton lui a consacré (mon livre référence), il est dit que Dylan, a enregistré plusieurs chansons électriques dès son deuxième disque en 1962. Or, ces chansons n’ont pas été retenues par le producteur et ont été écartées du disque. Trois chansons acoustiques ont été rajoutées en remplacement, dont « blowin’ in the wind » qui connut le succès que l’on sait, d’abord au bout de quelques jours seulement sur les campus universitaires, puis plus tard avec la version qu’en ont faite Peter, Paul & Mary dont parle Frusquin ci-dessus. A noter que cette version-là (vendue à plus de 2 000 000 d’exemplaires) eut infiniment plus de succès que celle de Dylan. 55 ans plus tard, ne subsiste guère que celle de Dylan.
    Si cette chanson demeure, c’est sans doute parce que Dylan n’y parle d’aucun événement précis, ce qui en fait un texte intemporel.
    Frusquin, tu dis que Marie Laforêt a donné le La. Mais la chanson est en Do :whistle: :wink: :tongue:

  23. Frusquin, la chanson de Dylan « Farewell Angelina » dont tu parles, chantée d’abord par Joan Baez

    puis par Nana Mouskouri

  24. Quelle était belle cette chanson !
    Pourquoi Dylan ne la mit jamais sur album?
    Joan Baez , il me semble, en a fait une valse, ce qui contribue à la rendre hors du temps, et si épurée comme elle en a l’art. Nana, elle, l’a un peu « grecquisée », ce qui est normal, elle suit sa propre pente….
    Dans les inédits Joan Baez avait chanté aussi, en même temps, « Daddy you been on my mind ». Comme Rod Stewart , avec du feeling,à sa façon aussi, (Mama you been…Album Never Dull moment 1972). Où allaient -t-ils donc dénicher ces perles rares, non enregistrées ?
    Au sujet des morceau rocks si en avance de Dylan , il nous reste « mixed up confusion » en 45Tours (corrina, corrina en face B) de 1962 parait-il. Comment a t-il pu accepter d’être brimé ainsi ? Ce 45 T paraissant longtemps après….

  25. Dylan était très prolifique au début des années 60. A tel point que plusieurs morceaux, parmi les plus célèbres comme Blowin’ in the wind, ont été écrits en une demie-heure à la table d’un café. Il y avait aussi énormément de choses enregistrées lors de ses passages en studio, beaucoup trop par rapport à ce que pouvait contenir un disque. C’est pour cela que depuis près de 20 ans sortent les fameux bootlegs avec certains morceaux dont on ne comprend absolument pas qu’ils aient été rejetés à l’époque par les producteurs. Blowin’ In The Wind a failli être écarté. Farewell Angelina a bel et bien été écarté, car Dylan l’a chantée le 13 janvier 65 lors de la session d’enregistrement du disque Bringing It All Back Home (paru en mars 65). Pourquoi ce morceau-là n’a t-il pas été retenu ? C’est en 1991, lors de la sortie des trois premiers bootlegs, que la version de Dylan est enfin sortie.

  26. Bel article. On comprend mieux ces tris expéditifs.
    C’est vrai que les inédits existent dans les 3 premiers bootlegs series 1961-1991 (3 C.D. vendus dans un coffret taille 33 Tours… c’était l’époque transition C.D./Vinyls )avec album photos et commentaires.

  27. Quand n’existaient pas les bootlegs (arrivés rares et chers avec « a rare batch of litttle white wonder »1967, plus tard en France), les passionnés cherchaient les interprétations inédites soit par les autres soit lui même dans des éditions à la marge .Le terme « bonus » n’existant pas.
    Paradoxalement on pouvait trouver des 1965 un livre de partitions « Bob Dylan Song Book » où une série d’inédits nous mettait l’eau à la bouche.
    En 1966 Graeme Allright nous révélait « Qui a tué Davy Moore ? », chanté aux U.S.A. par Pete Seeger ( « We shall overcome Carnegie Hall 1963″)
    Les Byrds  » Lay down you weary Tune » , Rod Stewart « Tomorrow is Such a long Time « (j’aime)
    Joan Baez dans son double Blanc Any Day Now chantait « The walls of Redwing » et « Walkin down the line » ,Johnny Cash at San Quentin, « Wanted Man »,(repris par Hugues Auffray « le fugitif » et copié, ni vu ni connu, en douce par Johnny « On me recherche »-pour acquiter les droits d’auteur?) Plus tard Joe Cooker « Seven Days ».
    Mr Dylan nous chanta « Ye playboys and Playgirls » avec Pete Seeger au Newport Folk Festival sorti en 1964.
    La liste serait longue de cette chasse aux trésors avec éditions exceptionnelles de Dylan lui même, 45 tours (Please crawl out of your Window, Geoge Jackson etc….) et 33 tours à surprises notamment le très mal titré double « More Bob Dylan Greatest Hits » présentant de beaux inconnus comme « When I paint my masterpiece »
    Et puis tomba la bombe : « The Basement Tapes » avec The Band ! mais c’est une autre histoire……..

  28. En complément à la discussion sur Farewell Angelina :
    A noter qu’il existe un autre titre, très beau, qui s’appelle tout simplement Angelina.
    Le morceau date de la session d’enregistrement de Shot Of Love en 1982 et n’a été publié que dix ans plus tard sur le Bootlegs, vol.3.

    Voir les paroles et les traductions sur ce site que j’adore :
    http://www.bobdylan-fr.com/trad/angelina.html

  29. Eh bien, cela ferait suite à la longue suite d’articles que tu as déjà écrites,et que je conseille fortement , en remontant de Nashville Skyline jusqu’au premier album. Je ne sais pas si ça s’imprime (je ne suis pas initié à ces techniques) mais il y aurait de quoi faire un bon petit livret à ranger à coté de la collection de disques. Un titre ? :
    « In the Garden » of Dylan avec le jardinier Bernard ?

  30. A propos de Basement Tapes, on oublie souvent que l’exceptionnel « More Bob Dylan Greatest Hits  » double, paru en 1971 ( que Shelton appelle Greatest Hits vol. II) loin d’être un simple survol des grands tubes,( mission normale d’un Greatest Hits classique), contient 6 inédits, 2 produits par Lèon Russel, (« Watching the River Flow » et » When i paint my Master Piece ») et 4 acoustiques ,1 tout seul, 3 accompagnés, dont 2 titres qu’on retrouvera sur Basement Tapes,( mais cette fois avec The Band): « You ain’t going nowhere » et « Down in the Flood « (intitulé « Crash on the Levee » dans Basement T.) Ce ne sont pas des piratages de spectacles ou des bandes perdues, mais bien d’enregistrements en bonne et due forme de C.B.S. , parus 4 ans avant la sortie officielle de Basement Tapes,
    en 1975 (mais qui datait de 1967), faisant donc de cette « compil » un album presque à part entière, original,rarement mentionné.

  31. Je me rends compte à l’instant que le volume 15 des bootlegs de Dylan est sorti il y a 10 jours.

    Voici ce qui est dit sur la description de ce triple album :
    « Ce 15e volume des Bootlegs series de Bob Dylan se penche sur les années 67 à 69, celles des albums John Wesley Harding, Nashville Skyline et Self Portrait. Travellin’Thru est disponible en triple CD et triple vinyle. Le disque 1 met l’accent sur des versions alternatives de compositions de l’album Jonh Wesley HArding, ainsi qu’une chanson inédite « Western Road » provenant des sessions de Nashville Skyline. Les Disque 2 et 3 sont centrés sur les collaborations de Dylan avec Johnny Cash issues des fameuses sessions du Studio A Columbia. Les 17 et 18 février 1969 avec un groupe comprenant Carl Perkins, les deux hommes enregistrent les 20 duos inédits gravés ici en plus évidemment de la chanson Girl From The North Country qui figure depuis sa sortie sur Nashville Skyline. Le troisième disque se conclut par des morceaux enregistrés le 17 mai 1970 avec la légende du banjo Earl Scruggs pour l’émission TV de PBS ‘Earl Scruggs: His familly and friends ». En tout ce sont 47 enregistrements inédits qui documentent cette période charnière où; après son accident de moto de 1966, Bob Dylan prend encore tout le monde à contre-pieds et après sa révolution rock, invente plus ou moins l’Americana, ce genre hybride mêlant folk, country music et rock. »

  32. Il me tarde d’écouter de disque car j’aime beaucoup le peu que je connaisse de cette collaboration Cash/Dylan, d’autant plus que j’adore la voix de Dylan à cette période « Nashville Skyline ».

  33. Cette amitié est belle, comme leur rencontre musicale .Vue d’ici on aurait pu croire à deux mondes différents, eh bien non. Derrière ces apparences,une magie, leur histoire à eux deux. Nous on apprécie…
    Mais Dylan au chewing gum c’est inédit!

  34. et toujours complices :

    (et si on veut rigoler un peu on écoute Johnny « On me recherche »)

  35. Il y a une complicité énorme entre ces deux géants issus de deux générations différentes. Johnny Cash avait une admiration sans bornes pour Dylan, et inversement.
    Cette version de « Wanted man » est dans le disque 3 du Bootleg qui vient de sortir. Il semblerait qu’il y ait sur ce triple album 28 titres sur lesquels Dylan chante avec Johnny Cash. ça promet ! :wub:

  36. Alors ce sera mon cadeau de Noël, a suggérer discrètement !
    Car j’adore les deux, Cash avec sa voix ,sa basse à 2 notes, ses chansons, jusqu’aux dernières,
    « Personal Jesus » ce blues pathétique si imposant…..
    J’ai vu le film Walk the Line que je trouve bien fait,surprenant, sans être absolument sûr que tout soit vrai….
    Vraiment « quequ’un ». Et sa rencontre avec Dylan , plutôt mystérieuse pour nous.
    (Quand on se rappelle que Pete Seeger, lui, vieux maître du Folk-song, a éssayé de couper les câbles à coups de hache à la première prestation électrifiée de Dylan, au NewPort Folk Festival…)
    Cash/Dylan,une histoire, tout cela n’aboutissant qu’ à « The Girl From The North Country » , c’est navrant. Sans doute des bisbilles de Majors ou de producteurs….

  37. Frusquin, tu as raison, les titres qui ont été gardés ou écartés à l’époque, sont le fruit de tiraillements entre producteurs, majors et manager. Robert Shelton en parle dans son livre (page 163) à propos du disque Freewheelin’ et des tiraillements entre Grossman, Hammond et Tom Wilson, sans compter le fait que le contrat avec Columbia était parti sur de mauvaises bases, ce contrat aurait dû être signé par les parents de Dylan, celui-ci n’étant pas encore à l’âge de la majorité à l’époque. Or, Dylan qui manifestement avait tendance à réécrire sa propre vie, avait déclaré qu’il n’avait pas de parents …

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