Le poivron Cecei

En juillet 2010, Dan et moi sommes allés suivre un stage sur la production de semences potagères organisé par Kokopelli à l’embouchure des gorges du Verdon (en ayant quand même pris soin au passage d’aller boire quelques bouteilles de clairette avec notre ami Luc de Belgique qui se trouvait en vacances dans le Diois). Pour ce stage, nous avons eu affaire à un spécialiste, Raoul Jacquin, un personnage illustre (d’ailleurs, Dan et moi avons l’habitude de dire « Sa Sainteté Raoul »), l’un des co-fondateurs de Kokopelli (depuis, j’ai appris que Raoul Jacquin a quitté Kokopelli, ce qui n’est pas sans m’interpeller).

Raoul m’avait donné des graines d’une variété de poivron appelée Cecei en me disant qu’il s’agissait pour lui de la meilleure variété de poivron. Evidemment, j’ai semé les graines et je cultive maintenant cette variété depuis deux ans.

 Je ne sais pas s’il s’agit effectivement de la meilleure variété car je dois dire que je n’ai pas de capacités et de critères objectifs pour juger de la qualité gustative d’un poivron. Mais je dois dire que je l’apprécie beaucoup avec notamment deux qualités évidentes : une qualité esthétique due à la couleur et à l’aspect pointu du fruit (j’aime les poivrons et les piments aussi pour leur esthétique) et le côté productif des plants : ils sont toujours chargés de fruits, dès le début de l’été.

Ce poivron doit son nom à son origine : il provient de la bourgade de Cecei, au Nord-Est de la Hongrie. Son goût est très doux et fruité.  Les fruits font environ 15 cm de long. Il paraît que ce poivron se cultive bien en pot.

Le poivron Cecei est de couleur jaune citron et évolue ensuite vers l’orangé, voire le rouge. Il peut mûrir après la récolte mais a tendance alors à se flétrir un peu (ce qui ne gêne en rien sa qualité).

J’ai récolté la semaine dernière quelques centaines de graines, de quoi diffuser cette variété autour de moi.

56 réflexions au sujet de “Le poivron Cecei”

  1. Camarade grainetier Dupdup !!! je suis partant :biggrin:
    Ce poivron est vraiment magnifique du point de vue de sa couleur. Il peut être mangé quand il est jaune pâle ?
    Bonne nuit :sideways:

  2. Je suis également partante, si vous pouvez m’envoyer quelques graines. Cela ferait très bien dans mon petit jardin.

  3. Tomates , poivrons , melons , piments . Je suis dégoûté , trop de désillusions , je n’ai plus trop envie de cultiver ces légumes !
    Bon , l’envie reviendra peut-être avec le début du printemps …. Et les larmes encore une fois avec l’été !!
    :sad:

  4. Mr Brind’paille sera sûrement intéressé pour l’année prochaine, dans son nouveau grand jardin …
    Merci d’avance!

  5. Yves je suis un peu comme toi pour les tomates depuis deux ans. Beaucoup de travail pour rien du tout … je ne suis beaucoup présent au jardin quand il le faudrait à cause de mon travail. Tant qu’il y a des graines il y a de l’espoir Yves.
    Cette année je vais tenter melon (Vieille France et Lunéville) et poivron.
    Pour les tomates et le mildiou voici une recette à tester. Ca ne peut pas faire de mal et on connait tous les bienfaits de l’ail et de ses composés. Be happy :smile:
    http://www.aujardin.org/recette-purin-ail-laurier-pascal-clerc-t155741.html

  6. Je partage l’avis de Yves et de Jérôme : le jardin, c’est parfois décourageant !
    Cette année, j’ai planté une soixantaine de variétés de tomates, cela m’a pris beaucoup de temps et finalement j’en ai eu très peu à récolter, juste ce qu’il me fallait alors que d’habitude j’en donne pas mal. J’ai l’impression que ça va être de plus en plus compliqué pour les tomates, ce qui explique que je réoriente ma passion du jardinage vers des cultures moins aléatoires comme les salades, les potirons, …

  7. Après un excès de colère j’ai décidé courant mi-juillet de retirer tout mes pieds de tomates car le mildiou gagnait très rapidement mes pieds. J’y ai mis à la place des poireaux d’hiver … j’aurai du attendre car mon voisin qui n’avait pas touché les siens a pu profiter des belles chaleurs de fin juillet et d’août … il a pu manger quelques kilos de tomate au final. Comme quoi rien n’est jamais gagné d’avance mais rien n’est également perdu … « patience et longueur de temps font plus que force ni que rage »
    :smile:

  8. Oui, il m’est arrivé exactement la même chose. J’avais décidé d’arracher tous mes pieds. Finalement je n’ai eu le temps d’en arracher qu’une dizaine. Heureusement, car les autres se sont remis tant bien que mal, ce qui fait que j’ai pu avoir suffisamment de tomates pour ma consommation.

  9. Et ces graines de tomates que Bernard avait gentiment partagé avec moi … J’avais de jolis plants à mettre en terre . Et je n’ai même pas pu goûter une seule de ces tomates à cause du mildiou . Heureusement que j’avais quelques plants de tomates cerises qui ont été épargnés par la maladie !!
    Mon problème avec les poivrons le voilà : Avec l’humidité de ces derniers étés , il y a beaucoup de limaces . Elles font un petit trou dans le fruit pendant la nuit et ensuite arrive les cloportes qui entrent par ce trou et squattent le fruit par bandes de 20 à 30 individus . J’ai eu le même problème cet été avec les melons .
    :sad:
    Maintenant , il me faudrait construire une grande serre . Mais j’ai un manque de place !! Une chose est sûre , mes copains jardiniers qui en avaient une , ne savaient plus quoi faire de leurs tomates , poivrons et melons jusqu’à tard dans la saison !

  10. Une règle pour moi, héritée de la sagesse populaire : diversification, autrement dit, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. On est alors rarement déçu au jardin car une année faible pour un type de production est compensé par le plaisir d’une autre récolte.
    C’est vrai quand même que certains produits du potager, et les tomates figurent dans cette liste, font partie des plaisirs particuliers ou des grosses frustrations : c’est une merveilleuse base pour la cuisine estivale, c’est incomparablement meilleur que le magasin, et c’est très simple à faire.
    Sur cette colère ressentie par Jérôme et que je comprends, je crois qu’avec les tomates la première grosse attaque de mildiou en été, même avec du noir un peu partout, ne doit pas justifier l’arrachage. Il est en effet fréquent que lors de la période sèche qui suivra, la plupart des pieds développent des parties saines, la maladie étant presque dormante.
    Il y a alors encore de belles récoltes, mais avec un bémol : certains plants y passent quand même, et la deuxième attaque, plus tardive, donc en jours plus courts, moins chauds et plus riches en précipitations… ne laisse pas grande chance aux pieds déjà fragilisés. Il ne restera alors guère que Matt’s Wild Cherry (chérie ? :wink: ) pour accompagner quelques apéritifs ou les tomates vertes retirées à temps pour un bon chutney.
    L’an prochain, je mettrai une partie de mes tomates à l’abri : des résultats bien meilleurs chez tous mes amis jardiniers qui pratiquent ainsi, et des cueillettes bien plus tardives… tandis que mes pieds étaient arrachés depuis un moment.
    Alors, même sentiment que Jérôme ou Yves. :angry:

  11. Parler des tomates c’est tôt ou tard parler du mildiou. Il y a un post la dessus. Quoi qu’on en dise une solution nécessaire (mais pas suffisante) pour garantir la protection est d’avoir une serre.
    Je ne suis pas expert mais cette année j’ai perdu tout mes pieds à l’extérieur et aucun en serre.
    Une serre pour les tomates c’est comme une maison pour nous. En avoir une permet de créer de bonne conditions mais pas obligatoirement.

  12. « Une serre pour les tomates c’est comme une maison pour nous. En avoir une permet de créer de bonne conditions mais pas obligatoirement. »
    Jolie philosophie, Francis! :smile:

  13. Bonjour,

    Merci pour le partage. Pour information quelle taille fait le poivron Cecei ? Hauteur et taille des racines ?

    J’ai un petit jardin sur balcon, en pots et sacs géotextile, et je me pose la question de choisir le(s) variété(s) pour l’année prochaine … en faisant de la culture étagée (mesclun, navet, radis en bas, poivrons et autres légumes fruits en haut) vu les faibles surfaces disponibles.

    Cette année, j’ai testé un corne de taureau rouge qui a bien donné (40 en juillet, 70 fin octobre jusqu’à maintenant, en le rentrant)

  14. Je n’ai pas mesuré mon poivron cecei mais je pense qu’il faisait une cinquantaine de cm de hauteur. Le système racinaire était peu développé, mes poivrons sont plantés en terrain riche avec une fumure importante, les racines n’ont donc pas besoin d’aller bien loin pour chercher leur nourriture.
    Pour les jardins sur balcon, je ne connais rien à la question. Les catalogues proposent certaines variétés cultivables sur balcon, généralement il est écrit sur le catalogue « pour cultures en pots ». Je vais essayer de trouver quelques noms précis de variétés.
    La corne de taureau rouge, je connais, j’en ai semé en 2003 (cette année-là, j’avais cultivé 76 variétés différentes de poivrons et de piments en vue d’une exposition).

  15. Bonjour Bernard,
    J’ai réceptionné aujourd’hui le petit oiseau sur papier recyclé porteur de petites graines et je te remercie de me l’avoir envoyé.
    C’est sympa d’y avoir ajouté les graines de mini poivrons …
    Bon Dimanche à toi et aux tiens et bon mois de novembre à tous les assidus du blogadupdup.

  16. Bonjour

    Merci (tardif) Bernard, je vais essayer cette année avec 3 plants de Cecei et autant de Doe Hill.

  17. Bonjour Bernard,
    Je suis actuellement à la recherche de graines de poivrons jaunes Cecei de Hongrie
    Je connais très bien ces poivrons , je suis allé en Hongrie et j’ai eu l’occasion de les goûter soit avec de la charcuterie soit en poivrons farcis. J’adore mais le problème et que je n’arrive pas à trouver cette semence. Les sites visités ont leurs stocks épuisés.
    Auriez vous la gentillesse si cela vous est possible de me faire parvenir quelques graines

  18. bonjour,
    je cherche quelques graines de poivron cecei.. en auriez vous en stock par hasard?
    ca m’aiderait grandement!
    avec mes sinceres salutations ;-)

    fred

  19. J’envoie des graines aujourd’hui même. Je vous ai envoyé un mail pour récupérer votre adresse postale.

  20. Commentaires supprimés donc. J’aurais aimé que Marion lise tout ce que nous avons dit sur le sujet mais je ne crois pas qu’elle l’ait fait. J’étais donc très embêté de supprimer les commentaires pour cette raison. Finalement, je les ai gardés en mémoire dans un coin de mon ordi, au cas où Marion souhaiterait tout de même les lire.
    Pffhhh, quelle histoire !!!!!!!!!!!!

  21. Je suis, du côté de mon père, d’origine hongroise et je cherche les poivrons jaunes hongrois que je connais depuis toujours. Si vous avez quelques graines à me donner je serai très content. j’ai des graines de piments (Red chili, Red cherry, Explosive Ember et Cayenne mauve) si vous êtes intéressé. Dès septembre j’aurai une quinzaine de variétés de tomates en graine. Voilà à Bientôt
    Xavier

  22. Bonsoir Xavier, il est trop tard pour semer des graines de poivrons et de piments. Je suis en train de renouveler mes graines et à l’automne j’aurai environ 35 variétés à diffuser. Merci donc de reprendre contact à ce moment-là. :wink:

  23. Je crois que je vais investir dans une serre pour l’année prochaine comme le recommandait Francis . Au moins protéger certaines variétés de légumes de l’humidité qui est ici mon plus gros problème .

  24. Si tu veux, je suis passé à la réalisation de la mienne sur une base simple (mais solide) dont on a discuté sur ce blog. Ce n’est pas terminé (fermetures aux deux bouts en cours) et je compte faire évoluer la surface l’an prochain grâce à une idée toute bête : élargissement latéral. Il faudra se baisser un peu mais pour les aubergines maison, qu’est-ce qu’on ferait pas. :smile:
    Rappel de l’idée de base http://tomodori.com/forum/topic10851.html

  25. C’est vrai Christophe , je me lancerai bien à réaliser ce modèle . Il faut que je me renseigne du coût et pour le transport du grillage à béton .

  26. Coût du treillis soudé : de l’ordre de 50 € pour 8 mètres de longueur, à voir selon les fournisseurs et la section du fil (pas utile je pense de prendre épais).
    Pour le transport de mes 4 grillages, on a simplement enroulé, lié avec du fil de fer et arrimé sur la galerie de la voiture, c’est léger avec peu de prise au vent.
    2 planches pour faire descendre, j’y suis arrivé seul, il faut juste former ensuite la voute et compter quelques soudures qui ne tiennent pas : pas grave, une fois bâché, ça ne bouge plus, sauf tempête bretonne, mais pour l’arrimage, il faut assurer.
    La bâche a son importance, j’en ai eu pour environ environ 70 euros en 300 microns et anti UV. On doit pouvoir faire moins cher (moins épais, traquer la bonne affaire…)
    J’ai utilisé des bouchons en liège pour les extrémités du treillis : arrête la bière, bois du vin en grande quantité et tu auras maîtrisé un coût. :tongue:

  27. Arrêter la bière !! N0oo0on , si c’est pour la science , je vais boire de la Jenlain avec bouchon en liège !!
    Merci pour les renseignements !
    :wink:

  28. Super, en suivant cette idée et le commentaire de Francis (Comme quoi…) j’ai fabriqué la mienne que j’ai pu terminé juste à temps pour y repiquer mes tomates.
    pour la hauteur, j’ ai planté des piquets bois dans le sol et j’ai arrimé mes treillis à 80 cm du sol, ce qui permet de bien se promener dedans…
    la bâche descend jusqu’en bas et est fixée sur des planches elles-mêmes clouées sur les piquets bois. J’avais pas mal de treillis soudés en stock suite à une dalle en bêton qui n’a jamais été coulée…
    J’ai une fenêtre à une extrémité, et une porte de l’autre.
    (Mes enfants ont décoré l’intérieur en y accrochant des abeilles et des libellules en cartons.)
    J’ai meulé les extrémités du treillis pour éviter que des bouts de ferrailles ne dépassent.
    J’ai acheté la même bâche que celle de Christophe, le vendeur me dit qu’elle devrait tenir 8 à 10 ans.
    Le système me donne entièrement satisfaction, pluie et vent ne font rien bouger…
    Mais malgré cela Yves mange des tomates deux mois avant moi… :dizzy:

  29. L’autre jour, que je me plaignais (encoooore) du climat des montagnes où j’habite et qui m’empêche de faire le jardin que je rêve, une amie m’a envoyé ce lien :
    http://www.humanosphere.info/2013/08/le-walipini-oui-cest-une-serre-souterraine-pour-cultiver-toute-lannee/

    Je ne connais pas du tout ce site, mais je trouve géniale l’idée de cette serre où on cultive toute l’année par tous les temps, mais les plus rudes et froids. Par contre j’ai un doute sur le coût… A mon avis ça doit coûter quand même un peu plus cher

  30. Puisque vous utilisez du treillis, je vous conseille d’en tendre à la place de vos tuteurs ou de tout autre système. J’ai fait cela cette année et c’est le meilleur système que j’ai pu tester.
    Pour l’utilisation du treillis pour le toit de la serre je pense que ce n’est pas l’idéal, on en a déjà parlé je crois. Le plus gros du travail étant fait : piquets au sol …. pourquoi ne pas faire une « charpente » légère avec une ou deux pentes et fixer ensuite le plastique ? Vous évitez le risque de perforation en meulant ou protégeant les extrémités, mais tous les fils du treillis sont autant de points d’abrasion pour le plastique. Les vibrations occasionnées par le vent auront vite fait de percer la bâche. De plus avec une armature classique on peut aisément mettre une deuxième bâche pour recueillir la condensation de la première et c’est le problème n° 1 d’une serre. Humidité sur feuille + chaleur = mildiou assuré. La ventilation n’évite pas ce problème surtout la nuit….. peut être une suite à plus tard, je dois partir….

  31. J’ai mis deux pieds de tomates sur du treillis (pour béton armé) et effectivement ils se développent de manière plus harmonieuse qu’autour d’un tuteur. Mon frère utilise cette méthode depuis quelques temps et il en est content.

  32. Super intéressant le Walipini mais à 250 euros je pense que l’huile de coude reste un des produits les plus mal payés !

  33. J’avais pensé (mais pas mis en application) à du treillis pour les petits pois…
    Et l’an prochain ce sera en place pour les tomates.
    La charpente légère, je l’ai testée pendant deux ans pour mon abris à tomate, et au bout d’un certain temps le pvc se détendait et il y avait de grosses poches d’eau qui se formaient… Ce qui n’a pas l’air d’arriver avec le treillis… pour l’instant…
    Le risque de détériorer le plastique au contact de la ferraille… on verra, je vous tiendrai au courant .

  34. L’avantage du treillis comme indiqué dans le lien donné par Christophe, c’est qu’il est bombé et qu’il ne peut pas y avoir de poches d’eau qui se forment.

  35. Bonjour Bernard,
    Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi. Je cherchai de la semence de poivrons Cecei, et vous aviez eu l’extreme gentillesse de m’envoyer cette semence en 09/2013

    Je souhaiterai vous envoyer une photos pouvez vous me donner votre mail photos. Grâce à vous nous allons pouvoir « déguster ces poivrons » que nous avions découver en Hongrie.

    Une petite question à quelle moment faites vous vos plants?

    Grand merci à vous
    Cordialement
    Patrice

  36. Excusez moi pour les fautes, photo pas de « s », découverts, quel,
    voilà j’ai rectifier mes fautes!!!

  37. Oui, je me souviens bien …
    Cette année j’ai fait mes semis vers le 15 février mais d’habitude je les faits plutôt au début mars.
    Je vous envoie un mail pour l’adresse de messagerie.

  38. A noter : c’est extrêmement rare que j’ai un retour sur ce blog ou par mail à propos des graines que j’envoie. Je suis donc très heureux de votre commentaire. :wink:

  39. De mon côté aussi c’est le Cecei qui m’aura été le plus agréable à cultiver cette année … productif, costaud et joli à regarder. Le seul petit reproche que je peux lui faire, c’est son manque de chair, mais bon on ne peut pas tout avoir. :smile:

  40. Je crois que le caractère « charnu » chez les poivrons a été énormément développé dans les dernières décennies. Les variétés anciennes ont beau avoir un super goût, très fruité à l’instar de cette variété Cecei, il n’en demeure pas moins qu’elles sont moins charnues que les variétés récentes. La variété Cecei est très productive et ce côté productif compense le côté moins charnu.

  41. D’ailleurs Bernard pour le moment je n’en ai pas un seul qui commence à rougir c’est une variété tardive non ?

  42. avez vous toujours des graines ,je cherche ce poivron depuis que je l’ai connu en roumanie
    je suis preneuse de qq graines
    je peux voous envoyer une enveloppe timbrée
    merci

  43. Bonjour Monique, je viens de vous envoyer un mail pour récupérer votre adresse postale, ça devrait partir d’ici la fin de la semaine.

  44. Hey!
    Je suis Vivien, un ami de Jean-Pierre Bolard,
    Je retombe sur cet article et repense aux graines que tu m’avais fait parvenir, et bien je valide totalement cet article et te remercie pour cette variété que j’utilise maintenant avec entrain et de très bons résultats depuis plusieurs années (200 pieds en plein champ l’année dernière à Roanne, la quasi totalité ont été vigoureux et productifs). J’en remets cette année et teste en parallèle plusieurs variétés de poivrons précoces (Swebana, Rosso duemilla, Mandarine, Caviar Calabrais, Lazy Lou). Je les mets sous voile pour refaire les semences sans crainte de croisements, si cela t’intéresse je te fais parvenir des graines sans soucis !
    Bonne suite en tous cas!

  45. Oui, effectivement, cecei est l’un des poivrons qui me donne le plus de satisfaction avec une autre variété, Doe Hill, dont j’ai parlé assez récemment sur ce blog.

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