75 réflexions au sujet de “Les oiseaux de l’hiver 2016-2017”

  1. pas grand’chose..quelques moineaux, une ou deux mésanges ici et là..c’est la première fois depuis que j’ai ouvert la cantine volatile que j’ai aussi peu de fréquentation..Il y avait peu de papillons également dans mon jardin. Aucun machaon (malgré la multiplication des fenouils sauvages)..

  2. comme chez otto, très peu de moineaux, mésanges, quelques verdiers, et le rouge-gorge est revenu picorer dans le gravier près de l’écuelle du chat du voisin que nous nourrissons (le chat, pas le voisin) …….
    il fait froid, mais le sol n’est pas encore gelé, ou alors les oiseaux ont trouvé meilleur ailleurs.
    Ou alors ils ont peur des deux chats de mes petits-enfants qui habitent dans la villa et qui sont des chasseurs. (les chats, par les petits-enfants)
    par contre le chat du voisin est trop vieux pour faire du mal aux oiseaux.
    un amical coucou à vous tous.

  3. Arrête de nourrir les chats, le voisin, les petits-enfants et même l’amical coucou. Avec un peu de chance, à défaut de mésanges et de moineaux, tu les verras tous à ta mangeoire à tournesol ! :w00t: :wink:

  4. Mdr, et pas question de ne pas nourrir le vieux chat (19 ans c’est un record ) et il est sourd il ne comprendrait pas ce qu’on lui dirait…
    quant aux « nôtres » ils mangent où ils veulent, chez les enfants ou chez nous, parce que les petits enfants sont absents toutes la journée, alors quand ils veulent des caresses ils savent très bien par où entrer chez nous.
    Et nous ne donnons pas que des graines de tournesol aux oiseaux, du mélange pour que chacun trouve son bonheur.
    Du reste Bernard tu sais très bien que c’est la maison du bonheur chez nous.
    et je vais :sleeping:

  5. Les oiseaux sont moins nombreux que d’habitude pour ceux qui nourrissent dès les premiers coups de froid. Beaucoup de personnes me signalent qu’ils n’ont aucun oiseau, même pas une mésange…
    Cette année, sur deux sites de nourrissage, la plupart des espèces habituelles sont là avec des effectifs plus bas : mésanges, moineaux, verdiers, pinsons, chardonnerets, tourterelles…
    Mis à part le fait qu’il y comme le dit Bernard, sans doute de quoi manger dans la campagne, peut-être que les migrateurs ne sont pas encore arrivés ? Il fait froid dans le nord-est mais ce n’est pas forcément le cas pour l’Europe du nord.
    En tout cas, malgré le gel régulier, aucun pinson du nord, aucun grosbec, très peu de bouvreuils entendus…
    Pour les chats (que nous ne nourrissons pas), ils sont nombreux à se chauffer au soleil devant la mangeoire, ils sont partout, comme chaque année.

  6. Puisque Jacqueline parle de rouge-gorge …
    J’en ai un en permanence chez moi, été comme hiver. Mais j’ai appris récemment dans la minute nature de la Salamandre que celui que je vois l’été et celui que je vois l’hiver ne sont pas les mêmes car ils migrent.
    Est-ce que c’est bien vrai ?
    Ils auraient pu me le dire parce que j’ai toujours cru qu’ils n’étaient qu’un.
    C’est ça avec les jumeaux, ils s’amusent à faire des farces aux autres ! :wink:

  7. Le rouge-gorge fait effectivement partie des oiseaux dont les populations connaissent un « glissement » vers le sud à l’automne. Les nôtres sont remplacés par ceux qui viennent du nord. Il y a peu de chances que celui que tu vois en hiver soit le même que celui que tu vois au printemps et en été. Cela dit, pour relativiser un peu, à la Maison de la Nature, il nous est arrivé au moins une fois de capturer (lors des séances de baguage avec la LPO) en période de nidification un rouge-gorge qui avait été bagué en hiver sur le même site.

  8. De toute façon, même chez les oiseaux sédentaires il y a pas mal de chances aussi que l’oiseau qu’on voit au printemps ne soit plus le même au printemps suivant, la durée de vie étant tellement faible …

  9. Autre question que je me suis posée.
    Il y a beaucoup de pies autour de chez moi.
    Que mangent-elles ?
    Je n’en ai jamais vu aucune près de mes mangeoires.

  10. La pie a un régime alimentaire très éclectique. D’un point de vue alimentation, elle fait feu de tout bois (mais elle ne mange pas de bois !).
    C’est une opportuniste qui se nourrit de plein de choses qu’elle trouve, y compris des déchets produits par l’Homme. Les restes de nourriture humaine peuvent représenter 40% de son régime alimentaire. Sinon, elle aime les gros insectes et leurs larves, elle aime fouiller les fumiers et les crottins pour en tirer des grains, elle adore le maïs, les fruits de toutes sortes, les chairs mortes (petits animaux écrasés par exemple). Au printemps, les besoins alimentaires, notamment en protéines carnées sont accrus à cause du nourrissage des jeunes. Les pies s’attaquent alors volontiers aux nichées de certains oiseaux (les plus courants étant les merles, les pinsons, les ramiers …) détruisant aussi bien les oeufs que les oisillons. Autour des fermes, elle s’en prend volontiers aux jeunes moineaux qui sont fraîchement sortis du nid et qui ne savent pas bien voler…
    Elle a la réputation de s’en prendre aux objets brillants, notamment aux bijoux. C’est pour ça que tu t’inquiètes, Etincelle ? :whistle:

  11. 2 pies à l’une de mes mangeoires… avec les écureuils, ça donne une consommation de graines impressionnante.
    J’avais oublié le rougegorge, la sittelle. Pas encore vu la nonnette…

  12. La pie ne vient à mon poste de nourrissage que lorsque je mets des déchets de viande. Et je n’en ai pas encore mis cet hiver, ni l’hiver dernier d’ailleurs car les déchets de viande c’est avant tout pour la buse … Et mes poules n’aiment pas trop leur présence.

  13. Une poignée de moineaux, une pincée de mésanges, deux tourterelles, un rouge-gorge, et de temps en temps un verdier… Trois merles dans le fond du jardin et trainant par deux dans le coin: pies, geais, corneilles. J’entends la sittelle et un troglodyte. C ‘est tout pour Purnode!

  14. Pas de poste de nourrissage mais quelques oiseaux quand même : des étourneaux dans le pin, quelques mésanges de passages, 2 rouge-gorges, un pic vert qui vient creuser le sol de son puissant bec, un pic-épeiche, quelques moineaux, un merle, des geais, une ou deux pies. Nous avons un groupe de neuf milans royaux qui passent régulièrement au dessus de chez nous. Et bien sûr partout dans la campagne alentours de nombreuses buses.
    J’en oublie sûrement. Eh,oui les hulottes, à la nuit tombée.
    Un bel écureuil vient faire ses réserves de pommes de pin.
    :cool:

  15. Un merle noir presque totalement… blanc !
    Observé à la mangeoire ce matin il s’agit d’un mâle (bec jaune). Présent depuis 2 ou 3 jours, il n’est pas si facile de le retrouver dans le village où mes voisins l’ont déjà repéré avec intérêt. L’un d’eux a vu un lynx hier à moins de 3 km de chez moi… un animal que je n’ai toujours pas rencontré.

  16. Le lynx est également présent ici, mais de l’autre côté de la rivière, à 5km de ma maison (fort de la dame blanche) mais de là à l’observer …
    J’ai observé une fois à Berck un merle noir entièrement blanc, c’était impressionnant.

  17. En effet, ça doit faire tout drôle de voir un merle noir blanc :wassat:
    Les chardonnerets, moi, j’en ai trop ! Ils se goinfrent, vous ne pouvez pas savoir :angry:
    Pas trop de changements par rapport aux autres années du côté de mes mangeoires.
    Même le surmulot est encore là !

  18. Un peu plus d’oiseaux que les semaines dernières mais des effectifs qui restent assez faibles (par rapport aux autres années).
    12 espèces quand même.

  19. Etincelle vient de m’envoyer ce document sur le danger des surfaces réfléchissantes en verre pour les oiseaux. C’est le genre de document très précis et très précieux qu’on peut trouver sur internet et qui nous change des infos trop simplifiées qu’on trouve en général.

  20. un couple de tourterelles, mon petit rouge gorge ,une mouette abonnée a la gamelle du chien ,une pie et une mésange pour l’instant!!!

  21. Ici sur le coteau où j’habite, la tourterelle turque est rare (alors qu’il y en a plein dans le village à quelques centaines de mètres), je ne la vois pas une fois par an en moyenne.

  22. Il y a deux espèces qui dominent largement à la mangeoire, ce sont les moineaux domestiques (je n’en ai jamais eu autant) et les chardonnerets.
    Pour les moineaux, j’ai l’explication à cette augmentation rapide depuis deux ans : la présence de mon poulailler qui leur assure la subsistance toute l’année.
    Pour les chardonnerets, en général il n’y en a que quelques-un maximum en décembre, parfois même pas du tout. Ce n’est que bien plus tard que leur nombre augmente pour atteindre quelques dizaines, plus rarement la centaine (avec un pic de 340 en avril 92 ou peut-être 93). Mais une quinzaine pour l’instant, c’est beaucoup pour un tout début de saison, ça promet pour la fin de l’hiver !

  23. Pratiquement aucun oiseau cet hiver dans notre jardin. C’est assez impressionnant comparé aux années précédentes! Peut on espérer de meilleures années à venir?

  24. Mon père qui est passé hier , était impressionné par le nombre d’oiseaux et d’espèces à mon poste de nourrissage , alors que chez lui à 6 km de là , il n’y a qu’un Rougegorge et 2 Mésanges bleues !!
    Moi j’ai 18 espèces pour à peu près 200 oiseaux sur et sous les mangeoires !!

  25. Moi aussi j’en ai beaucoup bien que peut-être un peu moins que les autres années.
    Beaucoup beaucoup de chardonnerets ! Mais pas que.

  26. Très peu en quantité (sauf chardonnerets, moineaux et mésanges bleues) mais 15 espèces quand même, ce qui reste quand même un peu en-dessous de la normale. La liste précise :
    – mésange charbonnière
    – mésange bleue
    – mésange nonnette
    – sittelle
    – rouge-gorge
    – merle noir
    – grive litorne
    – accenteur
    – verdier
    – chardonneret
    – pinson des arbres
    – moineau domestique
    – moineau friquet
    – pic épeiche
    – épervier

    + l’écureuil

  27. A noter que si j’ai mis dans mon article deux photos de la grive litorne, c’est d’une part parce que je n’ai jamais pris le temps de parler de cet oiseau que je connais bien mais aussi parce que la Franche-Comté a été la première région de France à accueillir cette espèce. Bien sûr, elle a toujours été présente partout pendant la saison hivernale mais elle ne s’était jamais reproduite en France. La première nidification a été notée en 1955 sur le massif du Jura (alors qu’en Suisse elle datait de 1923). Je crois que c’est Paul Géroudet lui-même qui a découvert de premier nid dans la tourbière du lac de Remoray. Quelques années plus tard, elle est descendue en plaine et la vallée de l’Ognon (où j’habite) a été l’une des premières zones colonisées. La colonisation a ensuite continué mais elle est encore loin de couvrir toute la France.

  28. Par contre , je n’ai pas vu un seul Pinson du nord pour l’instant autour de chez moi ? Vous l’observez chez vous ?

  29. Non, c’est un peu trop tôt. Ici en Franche-Comté j’ai l’impression que les pinsons du nord éclusent les forêts de hêtre où ils se retrouvent par petits groupes la journée et en très gros groupes le soir (parfois plusieurs millions ensemble c’est impressionnant même si ça n’arrive peut-être qu’une fois tous les 10 ans) et ils commencent alors de se disperser aux mangeoires. Mais tant qu’il reste suffisamment de faines dans les forêts, ils n’y viennent pas. On pourrait donc voir le pinson du nord à cette saison à nos mangeoires mais en général c’est plus tard (deuxième quinzaine de janvier, tout février et mars) quand ils ont épuisé les ressources alimentaires locales.

  30. Le Pinson du nord est très peu présent cet hiver, de façon « anormale », même en forêt de hêtres. Habituellement, je le contacte au moins dans les zones cultivées à cette période de l’année.
    J’ai l’impression que la situation est encore plus critique pour le verdier, quasiment absent (quelques oiseaux il y a un mois, plus là) alors qu’il fait partie des espèces communes à cette époque. Sans parler du Grosbec, plus forestier, mais fort rare en ce moment, dans un secteur où il est habituellement abondant.
    En altitude, c’est une très bonne année pour les grosbecs. De passage dans les Alpes, j’en ai vu partout, parfois des centaines d’individus.
    Chez moi en ce moment c’est faible en diversité :
    – mésange charbonnière
    – mésange bleue
    – rouge-gorge
    – merle noir
    – chardonneret
    – pinson des arbres
    – moineau domestique
    – pic vert

    Mais première observation du Pic mar dans le jardin (présent dans les forêts alentours) en six ans… le 25 décembre ! Et toujours un merle presque tout blanc (comme moi :whistle: ).

  31. Il y avait des tarins tout à l’heure sur la mangeoire estonienne, ce n’était pas le cas les autres années. Idem pour les verdiers que je ne voyais pas auparavant. Cela semble confirmer que bon nombre d’oiseaux sont restés plus au nord.

  32. Cette année , j’ai quatre Bergeronnettes de Yarrell qui passent leur temps sous la mangeoire à picorer quelques graines et bouts de graisse qui en tombent .

  33. A noter que si l’on nourrit l’écureuil avec des noix et des noisettes, il suffit de rapprocher tous les jours la nourriture de la maison et en moins d’une semaine ou peut l’avoir sur le rebord de la fenêtre devant ses yeux.
    Quand un écureuil arrive à s’adapter au tournesol (ce n’est pas toujours le cas, il faut parfois des années), il est facile à fidéliser à la mangeoire (car ce n’est pas tous les ans qu’on arrive à récolter suffisamment de noix et de noisettes pour le nourrir).

  34. En général, les conditions hivernales de la Franche-Comté ne permettent pas à certains oiseaux d’hiverner dans notre région. C’est ainsi que certaines espèces comme la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le bruant des roseaux, le rouge-queue noir, le tarier pâtre et la bergeronnette grise qui arrivent à passer l’hiver dans des régions plus clémentes (le sud de la France et la façade atlantique par exemple) ne sont jamais vues dans mon secteur (même si les ornithos de la LPO Franche-Comté citent parfois quelques rares cas d’hivernage). En tous les cas c’est la première fois en 40 ans que je vois une bergeronnette grise en janvier sur mon secteur, elle a traîné hier toute la journée devant la maison de mes parents et elle est même entrée dans la grange. On pourrait imaginer que cela se fasse à la faveur d’un hiver doux, or ce début du mois de janvier est plutôt plus froid que la moyenne (il faisait encore -9°C ce week-end).

  35. Dans le même ordre d’idée (pas sûr !) 3 Paons du jour se sont installés chez nous aux premiers frimas d’hiver; 2 sont morts en décembre ( l’un retrouvé dans une chambre sur une table et l’autre à la salle de bain) : le troisième vit toujours dans la salle à manger accroché aux rideaux ou par terre à la salle à manger . Il ne bouge pas la plupart du temps et puis de temps en temps s’ébroue… Dom lui a mis au sol un bouchon plastique rempli d’eau sucrée pour espérer le voir survivre quelque temps encore …….!

  36. Explication très simple : les paons du jours (tout comme les quelques autres espèces de papillons qui passent l’hiver à l’état adulte) recherchent des endroits frais pour hiberner. Le chauffage d’une pièce ne leur permet pas de survivre car ils épuisent leurs réserves à force de réveils successifs. Par contre, hiberner dans une cave, un grenier, un sous-sol ne leur pose pas de problème.

  37. Nanou (qui venait autrefois sur ce blog) me disait hier soir qu’elle a peu d’oiseaux mais qu’elle avait tout de même 5 ou 6 pinsons du nord depuis quelques jours.
    Je pense qu’avec l’arrivée du froid (ça va descendre en-dessous de -10°C tous les jours pendant 15 jours), on devrait voir des changements au poste de nourrissage.

  38. On verra ce qui descend de la montagne !
    Ici toujours très peu de pinsons et de verdiers (aucun nordique), mais le week-end dernier festival grives avec des musiciennes et des litornes parmi les merles et les étourneaux. Les vieilles pommes sont ratiboisées, plus personne !
    10 cm de neige cette nuit mais toujours pas de gros effets à la mangeoire, je veille !

  39. bonsoir,

    les pinsons du nord viennent d’arriver chez nous avec la neige et le froid.

    bon dimanche les amis

  40. bonjour, bon dimanche à tous.
    nous avions des cacahuètes hors date. Une fois la « coquille » enlevée, le fruit réduit en miettes, cela fait la joie des mésanges et du rouge gorge.
    les pinsons viennent manger dans les maisonnettes, pas encore vu sur la fenêtre.
    un coucou spécial pour Geneviève.

  41. alors là, Bernard, j’en étais sûre que tu ne me louperais pas, mais j’avais déjà envoyé le commentaire.
    Cela fait l’occasion de se dire un petit bonsoir.
    Pas trop froid par chez toi. Ici cela va encore, on s’attend pour les prochaines nuits à de la bise et -5 – 6. Je reste au chaud.

  42. Ici (dans le Finistère) il fait 12° , bonne température pour bricoler dans le jardin …
    :cool:
    Ce week-end , j’avais plus de 100 Mésanges bleues aux postes de nourrissage !! Là , il n’en reste plus qu’une vingtaine , ça devait être des voyageuses de passage en Bretagne !

  43. … ou alors des mésanges bleues qui sont venues à ton abreuvoir rempli de chouchen et qui ont été incapables de le retrouver une deuxième fois, tellement elles étaient pétées ! :whistle:

  44. Xavier, mon voisin, se met tout doucement à la photo. Il a fait ce matin la première photo d’oiseau de sa vie, à la mangeoire, et c’était … une femelle de linotte !
    L’observation de la linotte au poste de nourrissage est très rare ici en Franche-Comté.

  45. Chapeau bas, et en plus elle n’est pas venue chez Dupdup !?
    Ici, toujours un merle blanc qui traîne, jolie bête.

  46. Si si, une femelle de linotte (la même ?) était venue chez moi l’an passé et je l’avais signalée sur cet article (mon commentaire du 25 mars à 12H49). C’était la première fois en 40 ans !

  47. nous avons eut aussi un merle blanc mais il y a un moment qu’il n’a pas été aperçu du coté de la baie d’authie

  48. En général, les oiseaux avec ce type de plumage inhabituel disparaissent vite du circuit, ils sont plus vite victimes des prédateurs que les autres.

  49. Bernard, c’est pour nous faire envie ??????????

    tu ne vas pas me dire que le milan s’est posé……………vous n’avez pas de neige ?

    bonne soirée.

  50. bonjour Bernard, et merci pour les photos que tu as prises…… hier matin le 17 janvier.
    Elles sont superbes, tu devrais en faire profiter tous tes amis de blog, ce serait sympa.

  51. chez nous aussi, jamais moins que 13 à la douzaine !!!!!! as-tu revu ton milan royal et ses oisillons, je n’ai pas compris la présence d’oisillons ?
    Avez-vous froid ? ici depuis quelques jours, et encore pour quelques jours entre -8 et -1 la journée.

  52. Non, non, sur les photos c’étaient des buses et non des oisillons. Pas revu du tout.
    Températures nettement plus chaudes ici : -6°C le matin et +2°C au plus chaud de la journée.

  53. – 11°C ce matin, on supporte le slip. :wink:
    – 20°C et plus en altitude.

    Bonne nouvelle : le vent est tombé, la température ressentie égale celle qui est mesurée.

  54. Je viens de compter 36 chardonnerets au poste de nourrissage, la petite population que j’ai autour de la maison a augmenté subitement au cours des derniers jours.
    Par contre, très peu d’autres oiseaux :angry:

  55. Pour voir des oiseaux, il faut sortir! Brrrr….
    Entre deux averses, le dortoir des étourneaux s’est diloqué. Les mésanges sont très discrètes, les moineaux domestiques piaffent à qui mieux mieux et visitent de nouveau trous. Pas mal de chants de verdiers et de pinsons. Deux rouge-gorges se disputent un territoire sur le jardin, les merles sont toujours sans femeles, les deux pies rodent, les tourterelles semblent casées. Ca sent donc bien le printemps, mais la qualité et la variété ne sont toujours pas au rendez-vous.

  56. Ben moi c’est tout l’hiver que j’ai une population énorme de chardonnerets.
    A tel point que j’en suis écoeurée.
    J’ai bien essayé en brochettes, au four, en fricassée, dans un wok, à la vapeur, au barbecue, en hachis parmentier mais là, j’en peux plus !
    Vous n’auriez pas d’autres idées pour le cuisiner ?
    :devil: :biggrin:

  57. Tu as essayé avec le vin adéquat ? Car c’est derrière le breuvage qui accompagne le plat que se cache tout le secret de la cuisine du chardonneray ! :wink:

  58. Sylvain m’a appelé hier pour me dire qu’il avait quelques tarins au poste de nourrissage.
    En regardant à l’instant dans la troupe de chardonneret qui est chez moi (une trentaine) pour voir s’il n’y avait pas aussi quelques tarins, je me suis rendu compte qu’il y avait une femelle de serin cini.

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