Plaisir de théâtre

Je ne vais jamais au cinéma. Mais j’aime aller au théâtre, au théâtre Edwige Feuillère de Vesoul par exemple, dans d’autres lieux également, mais aussi dans des lieux privés (chez des particuliers, ça se développe beaucoup ici).

J’ai appris à aimer le théâtre lorsque j’étais étudiant, et depuis cette époque (très lointaine), ce sont des centaines de pièces qui m’ont renforcé dans cette idée qu’il y a quelque chose d’unique et de grandiose qui se passe à chaque représentation.

L’une des pièces que je suis allé voir dernièrement est Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand mis en scène par Lazare Herson-Macarel. C’est l’une de me oeuvres préférées. Mais curieusement, ce n’est pas au théâtre que je l’ai découverte mais sur le grand écran (comme vous sans doute), dans l’un des meilleurs rôle de Gérard Depardieu. Voici l’extrait le plus célèbre de la pièce (désolé pour les sous-titrages en anglais) :

J’aime aussi les spectacles qui laissent une large place à la fois à l’expression théâtrale/poétique et à la musique. Je me souviens ainsi d’un spectacle magnifique à Vesoul il y  quelques années avec Jean-Louis Trintignant interprétant des poésies de Prévert, Vian et Desnos, avec un superbe accompagnement musical de Daniel Mille. Voici ce spectacle filmé dans un autre lieu :

Et, à propos de Jean-Louis Trintignant, en préparant cet article, je suis tombé par hasard sur ce document chargé d’émotion :

Que dire de plus ?

3 réflexions au sujet de “Plaisir de théâtre”

  1. …ce merveilleux Cyrano au cinéma .. un film que je ne me lasse jamais de rerere garder .. je partage parfaitement ton ressenti ..
    d’ailleurs si le temps pluvieux continu je me réjouirai à nouveau en le revisionnant ..
    je ne connais pas les autres moments de théatre .. mais j’y vais bien moins que toi .;
    merci pour ces extraits ..

  2. Cyrano, Jean Rostand, Depardieu, voilà un joli brelan !
    Mais quelle élégance comme d’habitude que ce Jean-Louis Trintignant. Rendu octogénaire il retrouve presque des allures de petit garçon.
    En l’écoutant, en buvant ses paroles, il me semble qu’en dépit de son passé de séducteur invétéré, il incarne trois qualités en voie de disparition : honnêteté, humilité, pudeur.

    PS : Avec un charme pareil, comment ne pas faire tomber les filles ? :blush:

  3. Jusqu’à présent, je ne savais pas vraiment qui était Gustave Nadaud. Je savais juste que Brassens a repris deux de ses textes qu’il a mis en musique (« le roi boîteux » et « Carcassonne »).
    Ce matin, en faisant quelques recherches sur ce bonhomme, je me rends compte que ce poète (mort à la fin du 19ème siècle) est aussi l’auteur d’un texte que je connaissais bien par ailleurs car il avait été repris par Julos Beaucarne (« Si la Garonne avait voulu »).
    En voici une version récitée par Michel Debray :

    Je pense qu’il y a beaucoup de très belles choses qui ont été écrites au 19ème siècle par ce que certains appellent les « poètes-chansonniers- goguettiers » et que ce domaine est inconnu de la plupart des gens (moi le premier) qui s’intéressent à la chanson. Ce sont pourtant là les racines de la chanson française.

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