Un brasseur de bière, c’est quoi ?

FAIRE SA BIÈRE (1)
Comme je l’ai dit sur ce blog, je suis devenu brasseur de bière (enfin, « on » est devenu brasseur, car chaque brassée est faite avec Sylvain).
L’idée d’une série d’articles sur le sujet a évidemment vu le jour.
Et je vais commencer, pour introduire ce thème, par un article très court, avec juste cette  question toute simple « C’est quoi pour vous un brasseur de bière, quelle image avez-vous de lui ? »

Et, pour ne pas que vous soyez les seuls à donner votre définition, je vous donne la mienne qui vaut ce qu’elle vaut : « Un brasseur c’est un être surnaturel qui défie toutes les lois de la physiologie. En effet, alors qu’il passe des tonnes d’heures à brasser son précieux liquide et qu’on pourrait s’attendre à ce qu’il ait de gros bras, c’est … le ventre qui grossit au fil des années ! ».

22 réflexions au sujet de “Un brasseur de bière, c’est quoi ?”

  1. A mon avis, ta définition est fausse sinon on l’appellerait le ventreur et pas le brasseur :silly:

  2. Etincelle, OK avec toi mais il me semble que si une bière était produite par Jack le ventreur, ça serait moins vendable que par Jack le brasseur. :wink:

  3. bravo Bernard pour cette nouvelle occupation. Elle va s’appeler comment ta création ?
    bonne soirée à tous.

  4. D’autres brassent le vent, et leur production est bien faible.
    Brasseur de bière ? Joli métier, utile aux amateurs de ce breuvage dont je suis, donc aussi nécessaire qu’un garagiste, qu’un épicier, ou un coiffeur.
    Ta question me semble rejoindre une autre que tu avais posée il me semble sur le propre de l’homme. Avec une réponse très drôle : la fermentation.
    Pas si léger en fait, il s’agit bien d’un procédé de conservation, de valorisation… et de la mise au point d’une technique propre à l’humanité, comme le four à pain, l’adduction d’eau, la sépulture ou la politique.
    L’homme inscrit sa trace dans le temps, c’est sa signature, et la bière en est un exemple bien agréable. Un brasseur est donc forcément humaniste car il est rare qu’il ne veuille faire goûter son produit, pour toujours améliorer ou expérimenter.
    Vive l’humanisme, et vive la bière, les deux mamelles de l’amitié.
    :happy:

  5. Jacqueline, je parlerai du nom des bières dans un prochain article.
    Pour l’instant 4 bières ont été faites, soit 4 X 80 litres. Seule la première a déjà été goûtée, les deux suivantes sont en fermentation en bouteilles et la quatrième sera mise en bouteilles lundi prochain.

  6. Déjà plus de 3 hectolitres… Un brasseur de bière, c’est un mec qui a soif pour longtemps.

  7. Assez d’accord avec ta définition : un brasseur c’est un mec prévoyant !
    De toute façon, un brasseur ne manque jamais de bière car s’il voit que son stock s’épuise, il garde le reste pour les amis … ! :wink: (petit clin d’oeil à tous ceux qui sont susceptibles de passer à la maison).

  8. « 4 bières ont été faites. Seule la première a été goûtée »
    Et ?
    Es-tu satisfait du résultat ?

  9. Ne parle-t-on pas de la bière comme étant le pain liquide, donc le brasseur a quelque chose du boulanger !!! Il faut composer avec les levures (de bière).

  10. Effectivement, au départ, il y a près de 10 000 ans, lorsque la bière est née, on lui a donné dans pas mal de langues le nom de « pain liquide ». Le mot « bière » est apparu très tardivement lorsqu’on s’est mis à utiliser du houblon, qui amène le côté agréable de la bière. La bière a alors cessé d’être une boisson nourrissante pour devenir une boisson de plaisir. Elle s’est alors un peu éloignée du pain.

  11. Hé hé !
    2 bouteilles goûtées avec des amis en compagnie du brasseur pas peu fier : ben les amis c’est de la bière, je peux l’affirmer, et elle est très bonne.
    Je n’en dis pas plus car j’imagine que Bernard est en train de rédiger pour le blog et je ne veux pas déflorer le sujet. Pas d’interprétation malheureuse SVP.

  12. A propos de bière, retour à l’instant d’une petite fête communale (fête de la musique avant l’heure) où la bière a coulé à flots ! Gare au mal de crâne demain matin … ! :wink:

  13. Effectivement il y a sans doute quelques risques mais bien moins important que ce qui est dit dans le texte car ce texte concerne avant tout les conditions professionnelles et industrielles. Risques de chute, d’explosion, risques liés au travail de nuit, à la gestion du personnel, tout ça ne concerne pas le petit retraité que je suis et qui brasse de quoi satisfaire sa consommation personnelle dans son sous-sol.
    Le brasseur amateur est loin de tout ça. Exemple : il est écrit dans le texte que tu proposes : « La soude (hydroxyde de sodium), le percarbonate de sodium, l’eau de javel (hypochlorite de sodium), le triphosphate sodique TSP, l’acide péracetique, sont les désinfectants les plus utilisés ». Sur ce sujet, je n’utilise qu’un seul désinfectant, tout à fait astucieux d’ailleurs, le vaporetto qui souffle de la vapeur à 120°C, on est donc loin de tout l’arsenal chimique habituellement employé.
    Pour moi, le vrai risque encouru par le brasseur amateur c’est la surconsommation de ses bières … :sick: :whistle:

  14. Hé hé, ça bouge oui. Créer une filière ce n’est pas rien et je suis super content que ce soit grâce à un des cofondateurs de la Franche, une de mes bières préférées.
    J’en buvais une pas plus tard que ce soir, pas loin de l’autre cofondateur.

    Au fait, j’avais un coquelicot à la main… et vous ?
    Vive la Franche :smile:
    Vive la bière :sideways:
    Vivent les coquelicots. :wink:
    https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

  15. Ce matin, dès 6H30, redémarrage de la saison de brassage. 8 bières différentes sont prévues au total entre ce jour et la fin février.

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