« A vos plumes ! » (27)

Tiens, il y avait longtemps …

Je rappelle les règles très simples de cet atelier d’écriture : il s’agit d’écrire un texte à partir de dix mots imposés en donnant à ce texte la forme et la longueur que vous voulez. Vous pouvez même vous infliger des contraintes supplémentaires : écrire en vers, mettre les mots dans l’ordre, les remanier pour faire des jeux de mots … l’important étant avant tout de participer.

Pour choisir ces dix mots (presque) au hasard, j’ai puisé cette fois-ci dans la très très haute littérature, vu que j’ai pris chacun des mots suivants dans la première page des 10 derniers San Antonio que j’ai lus (j’adore !).

Blaze – Trimbaler – Populo – Paname – Bibi – Pébroque – Poulaga – Académiés – Cirrhose – Glandulaire.

Pas facile hein ? Courage !

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32 réponses à « A vos plumes ! » (27)

  1. Bernard dit :

    Je ne suis pas certain d’avoir de connexion internet dans les dix jours qui viennent. Donc, si jamais je ne participe pas à la discussion, ne vous étonnez-pas !

  2. Maïvon dit :

    Pour satisfaire ma surractivité glandulaire et alimenter ma cirrhose je prends mon bibi, mon pébroque et un peu de flouze pour trimbaler mon blaze dans la grisaille du Paname des académiés certifiés tout en semant les dégénérés de la maison poulaga dans les « vinojenn* » parigos du Montmartre populo. A minuit : mission accomplie, plijadur** assuré.
    *Les petits chemins ** plaisir en Breton

  3. Frusquin dit :

    Oui, moi, , Jo le Marseillais (c’est mon blaze) je suis entrain de me trimbaler en plein populo , à Paname. Bibi,en mission, tient le pébroque dans une main , le Beretta dans l’autre (un petit compte à régler ici). Et voila pas que la maison Poulaga débarque ! Je m’engouffre dans la librairie qui est là. Je suis tout de même diplômé…de l’ Academie de Billard , mais academié quand même. Le libraire me relouque d’un air oblique…Mon naze et mes joues rouges et mon haleine au pastaga lui font penser que je suis du genre cirrhose ? T’en fais pas, c’est pas contagieux! Ou alors il me trouve l’air glandu ? Ou glandulaire (ah ah)?
    Pour me donner contenance je plonge dans un bouquin : Baudrillard . Oh bonne mère, pour moi c’est plutôt Beau Brouillard !Mais bon je me cultive ,je prends de la graine…en attendant que les poulets s’envolent……

  4. Frusquin dit :

    erratum : afin de respecter le pluriel proposé par Bernard, il fallait lire :
     » Academie de Billard, mais au nombre des académiés quand même « 

  5. EtiNcelLe dit :

    Me v’la écoulanchée sur ma couverture, bien à l’abri sous mon tunnel secret en plein cœur de Paname.
    C’est bon de somnoler quand il pleut à seau à l’extérieur, après avoir ingurgité 2 litrons de « qui pique ». Ma cirrhose est plus à ça près … et je m’en fous comme de l’an quarante !
    V’la-t’y pas qu’un bonhomme se rapplique. Ouh là ! L’est pas du populo celui là ! Serait plutôt des académiés à se trimbaler avec un pébroque et un galurin !
    Allons bon … Le v’là en pleine excitation glandulaire. Evidemment, c’est bibi qui en fais les frais.
    Là-dessus, un poulaga débarque, qui veut savoir mon blaze en plus !
    Ben voyons, c’est la pochtronne innocente qu’on accuse et le violeur bien mis qu’on laisse tranquillement rentrer chez lui.

  6. Roland dit :

    La dernière fois que je me suis retrouvé à trimbaler ma pauvre carcasse du coté de Paname, c’est à l’époque où les académiés du passé voyaient en noir & blanc. Je vois encore arriver la poupée, maquillée comme une voiture volée, faisant tourner son pébroque au bout de son bras, et me héler :

    – Hé chéri bibi, c’est quoi ton vrai blaze ?
    – Oh là que j’me dis : sûr que déguisée comme ça, c’est une jeune recrue de la maison poulaga qui s’infiltre dans le bas populo pour y dénicher la fine fleur du dealeur glandulaire semant la gangrène, dans ces lieux où hier encore, la cirrhose était reine !

    Et c’est là que je me sens gâté de compter dans mes vrais amis de vrais brasseurs de bière !!!

  7. Maïvon dit :

    Bibi, pébroque au-dessus du ciboulot, vais trimbaler mon blaze et ma cirrhose dans le Paname populo des académiés. Histoire de satisfaire mon appétit glandulaire sans réveiller la maison Poulaga. Vive Paname !

  8. Fadette dit :

    (Je demande pardon, par avance, à Edmond…)

    Vous avez un blaze… euh… un blaze… fort naze !

    C’est à Bibi qu’tu causes ?
    Tu peux pas dire aut’ chose
    Ou tu sais pas jacter ?
    Attends, tu vas capter.

    (Envieux)
    Ça, c’est de l’aristo !
    C’est pas le populo
    Qu’aurait assez de thune
    Pour s’payer cette truffe !
    Il faut être rupin
    Pour un pareil tarin !

    (Pratique)
    Si tu dois l’trimbaler
    Fais-lui monter des pieds !

    (Théâtral)
    – Hélas, je manque d’air…
    – Il l’a tout pris, ce blair !

    (Médical)
    Ceci, un nez ? Crétin !
    La taille, l’aspect, le teint…
    Oui, cela m’a bien l’air
    D’un’ tumeur glandulaire !

    (Perplexe)
    Pourquoi c’te pendeloque ?
    Pour pendre ton pébroque ?

    (Sentencieux)
    Sûr que c’est sa cirrhose
    Qui lui fait l’pif si rose !

    (Narratif)
    Après le pastaga,
    La maison Poulaga
    Aime partir en traque
    Des morues, des pochtrons.
    Mais, face à ces matons,
    Il leur sert de matraque !

    (Goguenard)
    Sûr qu’les académiés,
    S’ils avaient autopsié
    Un jour un pareil nez,
    N’y auraient rien pané !

    (Coquin)
    Les p’tit’ dames de Paname
    Qui le croisent, se pâment.
    Il faut dire, mais je n’ose,
    Qu’elles le prenn’ pour aut’ chose !

  9. Maïvon dit :

    Super! :cool:

  10. Maïvon dit :

    Faire partie de la maison Poulaga à Paname n’est pas une mince affaire :
    – Bibi vissé sur le ciboulot
    – Alimenter régulièrement sa cirrhose
    – Trimbaler son pébroque
    – Avoir un blaze qui cause le Populo
    – Connaître quelques académiés pour avoir ses entrées
    – Avoir une belle activité glandulaire
    Et voilà !

  11. Flinn dit :

    Quel blaze à trimbaler, Caribert, ce n’est pas très populo ni en vogue à Paname bien que ce fut choisi pour plusieurs roi de France mais pour bibi c’est le bagne à être mouillé sous son pébroque, pire qu’à la maison poulaga ou à l’académie des arts et lettres, une voie directe vers la cirrhose à moins que mon système glandulaire ne résiste à mes excès alcooliques.

    « extrait du journal de Caribert » :ninja:

  12. Gaston T. dit :

    Dans la Casa del Populo d’España, le teint cirrhose de la reine donne à Ruy Blaze le courage de lui déclarer son amour. Ensuite, il veut châtier son maître, ce glandu, l’air de rien, qui n’en mène pas large face à l’épée qu’il a dégainée de son pébroque. D’un ton saccadé, mielleux et sournois, le vil personnage supplie l’amant de la reine en dialecte hottentot. Ruy, qui ne parle pas nama, comprend néanmoins qu’il est en train, balayé par la peur, d’implorer sa clémence. Magnanime, dans son bel habit bicolore, il déclare au noble ignoble qu’il lui laisse la vie sauve à la condition qu’il s’exile à Capoue. Là, gagné par le remord, le fourbe Don se met à prier pour gagner son Salluste.

  13. Gaston T. dit :

    Petit rectificatif : dans la première ligne, il faut bien entendu lire « le teint si rose » et pas « cirrhose »…

  14. EtiNcelLe dit :

    Et bien !
    J’en ai eu du mal à trouver tous les mots !
    Ce qui m’a pris un bon moment :biggrin:
    Par contre, pour le mot « trimbaler », je n’ai trouvé que « en train, balayé ».
    C’est ça (avec un « ay » en trop) ou il est caché ailleurs ?

  15. Gaston T. dit :

    J’implore également votre clémence pour considérer qu’un demi « y » fasse le son [e] dans le « ay » de « balayé ». C’est un peu tiré par les cheveux je l’avoue…

  16. EtiNcelLe dit :

    Ah oui, je comprends maintenant.
    C’est tout bon !

  17. Christophe dit :

    Impossible de poster ma contribution !
    Pourtant j’en ai un peu bavé après les vôtres, si variées.

  18. Frusquin dit :

    Que d’efforts! (que des forts !)S’il y en a qu’on peut lire pépère en souriant,
    pour Fadette on se lève et on applaudit et pour Gaston T on prend la loupe de
    Champollion….Et pour Christophe, on rêve, on imagine…

  19. Humeur impatiente dit :

    et pour Bernard … on attend !!!!!!!!!!!!!!! :tongue: :devil:

  20. Christophe dit :

    À la sortie du resto, l’autre soir, un petit groupe de premiers de cordée, plein de suffisance, sans doute maîtres du monde ou académiés, s’en retournait dans les belles demeures. J’avais bien vu le manège des deux ou trois ombres qui ayant repéré les bijoux, les beaux habits ou le pébroque Gucci, suivaient une proie facile. Le populo a le naturel jaloux comme un Béru. Pas Bibi. Je n’en veux pas de leur vie, ni de leur blaze, à ces bourges. Trop dur à trimbaler, lourd comme leur bedaine, trouble glandulaire et cirrhose compris.

    Quand les barbares leurs sont tombés dessus, j’ai fait ce qu’il faut : j’ai laissé ruisseler, sur le pavé de Paname, un peu de raisiné.

    Et j’ai appelé la maison poulaga.

  21. Bernard dit :

    Oups, désolé de ne pas avoir mis de texte, j’étais en Bretagne et je suis rentré il y a quelques heures seulement. C ‘était super, grand soleil, pas besoin de pébroque. Pas trop de populo, les plages de la côte de Penthièvre étaient désertes. Les bières bretonnes étaient excellentes, de quoi alimenter évidemment ma cirrhose et mes problèmes glandulaires. Au retour, la maison poulaga m’a arrêté sur la Francilienne, juste en dessous de Paname, mais à la vue de mon blaze (« Dupont », si si ça ne s’invente pas) le flic l’a joué mollo. Et en plus il avait pas l’air futé, pas du tout la tronche d’un académié, il me donnait même l’impression d’en trimbaler une sacrée couche. Alors bibi est reparti tranquille dans sa Franche-Comté natale sans avoir eu à souffler dans le ballon.

  22. jacqueline dit :

    petite histoire…

    si vous êtes arrêtés pour un contrôle d’alcoolémie et que vous devez souffler, alors si vous avez des lunettes, enlevez-les avant de souffler………….cela fera déjà deux verres en moins.

  23. Christophe dit :

    Nouvelle tentative sans succès… :alien:

  24. Frusquin dit :

    tiré d’un sketch, je ne me rappelle plus de qui:
    Le flic:
    –  » allons, monsieur, boire ou conduire il faut choisir ! »
    le conducteur:
    – « Oh mais je bois jamais en conduisant, toujours avant. »

  25. Christophe dit :

    À la sortie du resto l’autre soir, un petit groupe de premiers de cordée, plein de suffisance, sans doute maîtres du monde ou académiés, s’en retournait dans les belles demeures.

  26. Christophe dit :

    J’avais bien repéré le manège de deux ou trois ombres qui ayant repéré les bijoux,…

  27. Christophe dit :

    les beaux habits ou le pébroque …

  28. Christophe dit :

    À la sortie du resto l’autre soir, un petit groupe de premiers de cordée, plein de suffisance, sans doute maîtres du monde ou académiés, s’en retournait dans les belles demeures. J’avais bien repéré le manège de deux ou trois ombres qui ayant repéré les bijoux, les beaux habits ou le pébroque GUXXI, suivaient une proie facile. Le Populo a le naturel jaloux. Pas Bibi. Je n’en veux pas de leur vie, ni de leur Blaze à ces bourges. Trop dur à Trimbaler, lourd comme leur bedaine, trouble Glandulaire et Cirrhose compris.
    Quand les barbares leurs sont tombés dessus, j’ai fait ce qu’il faut : j’ai laissé ruisseler un peu de raisiné sur le pavé de Paname, et j’ai appelé la maison poulaga.

  29. Christophe dit :

    Ha !
    Je viens de trouver le problème de postage : c’est la marque du parapluie (avec 2 C normalement) qui bloque. Le problème est commercial : marque déposée et protégée sans doute. On ne peut même pas en parler sur un blog !
    Alors désolé pour ces multiples commentaires mais le vrai texte est le suivant…

  30. Christophe dit :

    À la sortie du resto l’autre soir, un petit groupe de premiers de cordée, plein de suffisance, sans doute maîtres du monde ou académiés, s’en retournait dans les belles demeures. J’avais bien repéré le manège de deux ou trois ombres qui ayant repéré les bijoux, les beaux habits ou le pébroque GU–I, suivaient une proie facile. Le populo a le naturel jaloux dirait Béru. Pas Bibi. Je n’en veux pas de leur vie, ni de leur blaze à ces bourges. Trop dur à trimbaler, lourd comme leur bedaine, trouble glandulaire et cirrhose compris.
    Quand les barbares leurs sont tombés dessus, j’ai fait ce qu’il faut : j’ai laissé ruisseler.
    Un peu de raisiné sur le pavé de Paname.
    Et j’ai appelé la maison poulaga.

  31. Bernard dit :

    Tu parles d’un pépin !

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