Helium Horse Fly (4)

Dixième année d’existence pour Helium Horse Fly qui poursuit son petit bonhomme de chemin. Pour ce nouvel article consacré à cette formation qui est au carrefour de nombreuses influences musicales, on retrouve les quatre musiciens habituels : Marie Billy (voix), Stéphane Dupont (guitare, composition), Dimitri Iannello (basse) et Gil Chevigné (batterie).

Ce groupe belge vient de sortir son 4ème album : Hollowed.

La sortie de ce disque (à la pochette toujours aussi surréaliste) a été saluée par la presse internationale et a fait l’objet de nombreux articles.

Avec Shelter, on commence par quelque chose de très soft, avec juste Marie et Stéphane, histoire de rentrer progressivement dans l’univers musical intimiste de HHF.

La plupart des autres morceaux de l’album ont fait l’objet d’un enregistrement vidéo filmé live à Blend Studio :

Le disque, qui est disponible sur supports CD, vinyle et digital, peut aussi être écouté sur les sites de streaming habituels (Bandcamp, Spotify, iTunes, Google Play Music, Youtube, …).

En préparant cet article, je tombe sur une autre vidéo que je trouve très originale car sur ce morceau de HHF (Lamento of a dinosaur), seul Gil (le batteur) est filmé.

Bonne écoute !

Le petit pont des bêtes

Le piégeage photo et les webcams permettent d’aller à la découverte du monde sauvage sans causer de dérangement. Et ils sont souvent à l’origine de bien belles surprises. Car on découvre parfois a posteriori, en regardant les images, un animal qu’on ne savait pas présent sur son territoire.

C’est pourquoi j’ai beaucoup aimé sur youtube cette vidéo de Jean Chevallier qui nous montre toute une série de belles observations faites au cours de l’année 2018.

https://www.youtube.com/watch?v=TAl368PWVmw&t=100s

Incroyable cette diversité d’observations, non ?

Jean Chevallier s’attendait-il à tout cela ? Sans doute que non …

L’Ouette d’Egypte, pour ou contre ?

Finalement, les espèces invasives, ça ne me dérange pas plus que ça ! J’ose même dire « Bien au contraire » (quitte à choquer un peu mes amis naturalistes) !

Le mois dernier, alors que j’étais dans le jardin de mes parents, huit ouettes (pas facile à prononcer hein !) sont passées pile-plume juste au-dessus de ma tête. Elles volaient tellement bas qu’elles ont frôlé le faîte du toit.

Je me suis habitué à voir cette espèce qui se reproduit maintenant tous les ans sur ma commune (au moins deux couples) et le fait d’avoir la possibilité d’observer souvent un tel oiseau me plaît plutôt bien.

Petit rappel bref sur l’histoire de cet oiseau : il s’agit d’une espèce naturellement présente en Afrique du Sud et dans la vallée du Nil et qui était considérée comme « oiseau sacré » dans l’Egypte antique. Ce n’est pas tout à fait une oie, elle appartient à une famille intermédiaire entre les oies et les tadornes et c’est la seule représentante d’une famille dont tous les autres membres sont des espèces aujourd’hui éteintes. Elle a été introduite dans plusieurs parcs zoologiques (Angleterre, Pays-Bas et Allemagne). Plusieurs se sont échappées de captivité (a priori surtout dans le sud-est de l’Angleterre) et se sont mises à se reproduire dans la nature, dès le 19ème siècle. Mais c’est à partir de la fin des années 1980 que l’explosion des populations a été fulgurante.


Il semblerait qu’elles soient maintenant une centaine de milliers.

Pour notre plus grand plaisir ou non ?

Une espèce invasive enrichit-elle notre biodiversité ou non ?