Richard Galliano

J’étais parti pour vous proposer un petit dimanche musical autour de Bob Dylan. Et puis, au hasard de mes balades sur le net, je suis tombé sur une vidéo de Richard Galliano. Et je suis resté sur cet artiste. Dylan sera donc pour une autre fois (et puis on a du temps, n’est-ce pas ?). Restons donc avec l’ami Richard (qui est d’ailleurs l’un des compagnons de route de Michel Portal dont j’ai parlé la semaine dernière). Avec tout d’abord une vidéo étonnante. Galliano y joue Bach, non pas avec son accordéon habituel, mais avec … un accordina !

Retrouvons Galliano avec son instrument de

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Laisser faire la nature ou l’aider à notre idée ?

Un article proposé par Luc
La question a déjà été posée sur le blog et, suivant en cela l’idée de Jenofa, je serais plutôt enclin à dire : plantons des arbres et laissons faire.

Certes, les réserves naturelles ne sont in fine que le navrant constat de n’avoir pu vivre en harmonie avec la nature. Nous avons tout foutu en l’air, vite, vite, faisons quelques bocaux de biodiversité pasteurisée avant qu’il ne reste plus rien. Oui mais.

La vallée du Bocq, dans laquelle coule une rivière encore un peu sauvage creuse mon paysage quotidien de son impressionnante ride. Je l’aime et elle est l’enjeu de toutes les forces politiques actuelles. Économique, culturelle, naturaliste, de loisir, etc… D’une part, elle est de mon point de vue, en danger de dégradation de par le nombre de ses exploitants et de l’autre elle bénéficie d’une reconnaissance européenne d’intérêt publique environnemental via un  statut européen enviable de vallée dite « eau libre » c’est-à-dire qu’on ne peut plus, ni canaliser son cours d’eau, ni retenir les eaux  de ruissellement. Les petits barrages qui la parcourent doivent être démontés ou contournés.

Bruno, un habitant très engagé et tenace du

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A vos plumes ! (2)

J’ai beaucoup aimé le petit jeu d’écriture que nous a proposé Brind’paille il y a quinze jours. Alors pourquoi ne pas renouveler cette expérience sur ce blog ?
La règle est simple : il faut écrire un texte, de quelque longueur que ce soit, utilisant certains mots imposés. Pour cette semaine, je vous propose les mots suivants :
autochtone, charbon, débordement, esthétique, hanche, lire, non-stop, politique, romanichelle, tennis
Pour choisir ces mots, j’ai établi un semblant de méthode pour qu’il y ait un peu de hasard, j’ai donc choisi le premier mot dans la première colonne de la page 100 de mon Larousse, le deuxième mot dans la première colonne de la page 200, le 3ème à la page 300, etc…
A vos plumes !

Le fulmar boréal

C’est encore au Cap Fréhel que nous allons aujourd’hui (avec des photos prises dans de mauvaises conditions, désolé pour la qualité moyenne des clichés !). C’est là que nous découvrons un oiseau étonnant : le fulmar boréal (que l’on appelait encore pétrel fulmar il y a peu de temps encore).

Etonnant, l’oiseau l’est d’abord par son vol. On a souvent l’impression d’une

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Jazz in Marciac (2)

JAZZ IN MARCIAC, SPECIAL PORTAL & TERRASSON
Les habitués du dimanche musical de ce blog s’en sont déjà douté : Michel Portal est le jazzman qui me touche le plus. C’est lui qui m’a donné les plus belles émotions, à plusieurs reprises dans le cadre du festival de jazz de Franche-Comté, à Besançon surtout, mais aussi à Morteau (je me rappelle d’un concert mémorable avec Richard Galliano).

S’il est un concert que regarde souvent (je l’avais enregistré sur la chaîne Mezzo), c’est bien celui qu’ont donné Michel Portal et Jacky Terrasson dans le cadre du festival Jazz in Marciac en 2007. On trouve de larges extraits de ce concert sur Youtube.

Vous aurez sans doute remarqué la

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Excès de z’ailes (d’insectes)

Le printemps arrive à petits pas et quelques espèces d’insectes profitent déjà du réchauffement de l’atmosphère et battent vigoureusement des ailes, par exemple au-dessus de mon tas de compost.
Rien ne ressemble plus à une aile d’insecte qu’une autre aile d’insecte. Sans doute, sans doute. Mais quand on y regarde plus près, il y a plein de différences, des petites mais parfois aussi des grosses.
Alors, si vous êtes un fin observateur de la nature, peut-être arriverez-vous à identifier les ailes de ces six insectes (c’est juste un petit exercice pour vous remettre les choses en mémoire avant la prochaine saison).

Insecte n° 1
Insecte n°

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Humour

Le corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de la journée.
Le lapin voyant le corbeau
L’interpella et lui dit aussitôt:
Moi aussi, comme toi, puis je m’asseoir
Et ne rien foutre du matin jusqu’au soir?
Le corbeau lui répondit de sa branche:
Bien sûr, ami à la queue blanche,
Dans l’herbe verte tu peux te coucher
Et ainsi de la vie profiter.
Blanc lapin s’assit alors par terre,
Et sous l’arbre resta à ne rien faire,
Tant et si bien qu’un renard affamé,
Voyant ainsi le lapin somnoler,
S’approcha du rongeur en silence,
Et d’une bouchée en fit sa pitance

Moralité : Pour rester assis à ne rien branler
Il vaut mieux être très haut placé…

Le cul dans un fauteuil (1)

J’avais déjà parlé sur ce blog de la manière dont il m’arrive parfois de faire des photos de renard, d’écureuil, de chevreuil, de pic noir ou de mulot à travers la vitre de la fenêtre de la cuisine. Pas très courageux le Dupdup, il ne sort même plus de chez lui !

Hé bien, l’âge venant, je vais encore plus loin sur le chemin du confort et de la fainéantise. Il m’arrive maintenant de rester assis dans mon fauteuil, à l’intérieur de la maison, et de faire mes photos « à distance ».

Le principe est simple : l’appareil photo est dehors, braqué sur un endroit précis où l’animal que je cherche à photographier est censé venir.

C’est une méthode particulière qui

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A vos plumes ! (1)

Un article proposé par Brind’paille
Une amie, conservateur de bibliothèque en Touraine, et adhérente de l’association « les amis de la bibliothèque française E. Ionesco à Galati  » m’a fait connaître les aventures de cette bibliothèque en Roumanie. L’association tourangelle est affiliée à la Fondation « Eugène Ionesco », fondation culturelle qui a comme but principal le soutien de la Bibliothèque Française de Galati. Le rôle de la fondation est de promouvoir par tous les moyens possibles la culture et la civilisation françaises en principal et la culture en général. La fondation est présidée par la fille de Ionesco.

Mon amie me propose de participer à un petit jeu : «  Fin Avril nous fêterons les 10 ans de la bibliothèque. Comme tous les ans depuis 3/4 ans, la bib de Galati s’intègre à la célébration de la semaine de la langue française et de la francophonie (sur plus d’une semaine pour eux). Cette année, Dorina, la bibliothécaire Roumaine, propose aux lecteurs francophones de la bib d’écrire un texte sous contrainte. Et par la même occasion elle m’a envoyé la proposition… je me disais que peut-être que cela intéresserait certains d’entre vous, écrire un texte quel qu’il soit, de quelque longueur… avec seulement la contrainte d’y voir figurer les 10 mots suivants : accueillant, agapes, avec, chœur, complice, cordée, fil, harmonieusement, main, réseauter. »

Je vous propose de participer également à

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Liberté bafouée (4)

Le 21 janvier dernier, Max Roustan, président UMP de la communauté d’agglomération d’Anduze avait prévu de présenter ses voeux à bord du petit train vapeur qui relie Anduze à Alès. Mais sept villages proches d’Anduze s’opposent à leur annexation à la communauté d’agglomération. Le petit voyage en train était une occasion rêvée pour eux de manifester leur mécontentement. Ils étaient donc là, maires avec leurs écharpes tricolores, hommes, femmes, personnes âgées, installés sur la voie avec juste comme objectif de retarder le train. Une manière de manifester donc plutôt rigolarde et « bon enfant » comme cela se pratique souvent.

L’un des maires avait prévenu le gendarme Warion que le but n’était pas d’empêcher le train de partir mais juste de le retarder, et qu’il suffisait à ce chef d’escadron de venir lui dire de dégager la voie quand il jugerait que cela suffisait. Mais voilà, Warion était muni de gaz lacrymogène … La suite, vous la connaissez sans doute si vous lisez le Canard Enchaîné.

Il se trouve que quelqu’un a pu filmer la scène. Une honte !

En direct de la nature estonienne (4)

Hou la la, j’aurais bien voulu être à la place de Jan Siimson qui est resté planqué dans le froid de la nuit estonienne pour observer les sangliers et les chiens viverrins et offrir ensuite aux internautes de bien belles images.
Une vidéo qui va permettre aux habitués du blogadupdup de voir enfin des images de ce fameux chien viverrin dont nous avons tant parlé jusqu’à présent.

La barge à queue noire (1)

OISEAUX DE TEXEL (19)
J’avais déjà parlé de la barge à queue noire et de son attitude peu farouche sur l’île Texel dans un très ancien article qui date de près de cinq ans.

Chaque printemps, les barges à queue noire sont fidèles à leur poste. A Texel, en mer du Nord, il en niche un peu moins de 200 couples, dans des prairies humides gérées de manière peu intensive, à la flore herbacée variée et où le niveau d’eau n’est jamais loin de la surface du sol. La présence de mares et de fossés leur est toujours favorable.

Pendant toute la période de

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Rencontres musicales au sommet (5)

Hou la la, ça fait presque deux ans que j’ai mis ce côté cette petite série d’articles consacrée aux rencontres « entre grands ». Ben oui quoi, il arrive à Dylan de chanter (le mot n’est peut-être pas approprié dans son cas !) avec Mick Jagger, à Bryan Ferry de chanter avec Charles Aznavour (si si !), … Cette rubrique est donc consacrée à ces rencontres éphémères.

Et pour commencer ce dimanche, une rencontre entre les chanteurs de Korn et de Cure.

Puis quelques autres

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Coup de sonde dans les arts de l’espace

Un article proposé par Luc
Cela fait quelques temps déjà que l’idée me trotte en tête, et je ne le cache pas, elle m’a été soufflée à l’oreille par Dupdup lui-même. « Ce serait pas mal d’ouvrir le blog à d’autres formes d’expressions que la musique » m’avait-il dit. « On pourrait même imaginer créer un espace réservé à de jeunes peintres ou à tout autre inconnu désireux de montrer ses productions quelque soit son domaine. »
L’idée est évidement magnifique et j’ai été immédiatement tenté d’utiliser d’une manière ou d’un autre cette ouverture sans jamais oser.
Depuis cette ancienne correspondance, Bernard a ouvert le site à la littérature et a fait appel à tous pour enrichir les sujets de discutions d’apports extérieurs.
Mais de praticiens des arts de l’espace, point.
Aussi, puisque jadis je fus tenté, aujourd’hui j’oserai.
J’oserai cependant sans risque, via un courant artistique bien développé et très en lien avec la nature puisqu’il s’agit du Land Art. Si jamais un deuxième article devait voir le jour, c’est promis il sera plu polémique, plus… urbain.
Selon le sens commun, le Land Art qui apparaît dans la fin des années ’60 joue dans et avec la nature. Les œuvres entièrement conçues avec des matériaux naturels sont soumises aux aléas du temps qui passe et du temps qu’il fait. Elles évoluent jour après jours.
Dans ce domaine, une artiste me fascine depuis toujours, c’est Andy Goldsworthy un britannique né dans le Cheshire en  1956. C’est évidement loin d’être un inconnu mais cet article est un coup de sonde dans la communauté dupdupienne, très attachée à la musique, aux piafs et aux billets d’humeur…
Si j’ai choisi celui là, c’est parce que la sensibilité de ses œuvres, et sa force aussi le rendent immédiatement accessible.
Dans le monumental,