Marie Louise Magdelaine de Harville des Ursins de Traisnel

Il y a deux ans, un livre intitulé « les seigneurs de Saint-Rémy », relatant le passé glorieux d’une petite ville haute-saônoise, est paru. Très bien fait, très documenté. De très grande qualité, comme tout ce qui est publié par la mairie de Saint-Rémy, sous la houlette de Christian Mettelet. Témoin de cette qualité, un autre ouvrage dont je parlerai sans doute un jour sur ce blog : l’atlas de la biodiversité de Saint-Rémy.

Avec ce livre consacré aux hommes et aux femmes qui ont fait l’histoire locale du 12ème siècle à la Révolution, il y a un poster représentant l’arbre généalogique des seigneurs du lieu.

Je dois avouer que la lecture des noms m’amuse beaucoup. Il y a là des Marie Jeanne Catherine de Rottenbourg, des Eugène-Octave- Augustin de Rosen, des Charles-Louis-Victor de Broglie, … j’en passe et des meilleurs.

Et voilà que je tombe en arrêt devant un nom incroyable : Marie Louise Magdelaine de Harville des Ursins de Traisnel. Oui oui, ça ne s’invente pas, vous avez bien lu : Marie Louise Magdelaine de Harville des Ursins de Traisnel.

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Et je me mets à rêver. Vous vous rendez compte : si au lieu de sortir en ville avec une quelconque Nicole, Josiane ou Sylvie, on avait au bras une Marie Louise Magdelaine de Harville des Ursins de Traisnel, ça aurait de la gueule non ?

Evidemment quand j’en parle à Joëlle et que je lui montre le poster, elle me rétorque après avoir bien regardé le document et les autres noms de l’arbre généalogique : « Pour moi aussi ça aurait de la gueule de sortir au bras d’un Pierre-Nicolas-René de Saint Rémy de Valois ».

Pfffhhh les filles, faut toujours que ça gâche tout !!!!!!!!!!!!!!

Anthony Vincent

Alors là, je dois dire que j’ai été scotché par la performance de ce chanteur. Sans doute que son nom ne vous dit rien, il s’appelle Anthony Vincent.
Il prend un morceau de musique et le joue en plein de styles différents. C’est époustouflant. Quatre exemples pour ce premier article.

Une première vidéo avec une chanson de Mariah Carey : All I Want For Christmas Is You (ne pas hésiter à mettre en grand écran car c’est de très bonne qualité).

Deuxième exemple avec

Lire plusAnthony Vincent

Ce blog a dix ans

Ce blog a tout juste dix ans aujourd’hui.
Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis mon premier article.
Merci à toutes et à tous de m’avoir accompagné dans cette grande aventure (1 780 articles, c’est quand même pas rien).
Et merci surtout pour avoir animé ce blog grâce à vos très nombreux commentaires (plus de 56 000 à ce jour).
L’aventure va encore continuer quelques temps.
Je m’étais pourtant dit qu’il était temps d’arrêter car j’ai souvent l’impression d’avoir tout dit ce que j’avais à dire.
Mais finalement comme vous vieillissez au même rythme que moi, que vous commencez à perdre pas mal de neurones (vous aussi), et que vous ne vous vous souvenez plus de ce qui a déjà été dit sur ce blog, je continue … comme ça je pourrai me répéter !
Et puis, je dois vous l’avouer, vous êtes un peu ma drogue.
Petit changement probable : comme je deviens moins actif avec l’âge qui passe, sans doute que le rythme du blog pourrait être plus lent qu’avant (au moins à certains moments).
Allez hop, c’est reparti … !

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Pickles

Si j’arrive à être quasiment en autarcie pour la consommation de fruits et de légumes, il me reste énormément de progrès à faire en ce qui concerne leur conservation. Il y a plein de pistes que je n’ai pas beaucoup explorées et je vais m’y employer dans les temps qui viennent : lacto-fermentation, séchage, … Et comme les retraités ont du temps, ça aide !

Ainsi j’ai commencé par tester la méthode de conservation au vinaigre. Cette méthode est bien connue et les Français sont de grands consommateurs de cornichons. Mais la consommation d’autres légumes est moins courante. Pourtant, c’est là une excellente manière de conserver des légumes que l’on peut avoir en surproduction. Cela s’appelle des pickles et la méthode est énormément utilisée en Angleterre et en Inde. On utilise les pickles en accompagnement de viandes froides mais on peut aussi le faire à l’apéritif, dans des salades composées, dans des riz niçois …

Le principe de cette méthode est simple. On fait d’abord un peu dégorger de leur eau les légumes coupés en petits morceaux. Traditionnellement, on saupoudre les légumes de sel qu’on laisse agir quelques heures mais on peut aussi, comme je l’ai fait, faire tremper simplement les morceaux de légumes dans de l’eau salée (120 g/l) pendant quatre ou cinq heures. J’ai réalisé deux sortes de pickles : des mélanges de légumes variés en fonction de ce que j’avais de disponible au jardin à ce moment-là (oignons, carottes, radis noir, chou-fleur, romanesco, poivrons) …

IMGP8579… et un mélange de trois piments : rocotillo (rouge), aji amarillo (jaune) et espelette (cueilli à l’état vert).

IMGP8580Les légumes une fois rincés et égouttés sont

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Smicard un jour, smicard toujours

Au 1er janvier, le Smic passe de 9,61 € à 9,67 € bruts. Six généreux centimes (moins de cinq centimes nets) !
Personnellement, je me demande comment les smicards vont faire pour dépenser toute cette manne.
Vous auriez pas des idées à leur proposer par hasard ?

(à écouter en illustration sonore de mon article : « si je tombais dans la misère«  de Bernard Dimey)

Tomates du Nouvel An

En matière de jardinage, j’adore mener des expérimentations. Elles réussissent ou elles ne réussissent pas. Et comme je le disais il y a deux jours à Luc au téléphone, peu importe finalement, il y a pour moi la même satisfaction à voir ces expérimentations réussir ou échouer.
Cela dit, ce n’est pas tout à fait vrai, car c’est avec un vrai plaisir que j’ai pu goûter il y a tout juste deux jours le fruit de ma dernière expérimentation. En effet, j’avais semé au printemps dernier une tomate particulière qui s’appelle MADAGASCAR. Cette tomate est assez petite, elle fait partie des tomates cocktails, c’est à dire de la taille au-dessus des tomates cerise (environ 40 g). Elle vient du catalogue Baumaux (ma référence habituelle en matière de biodiversité, n’en déplaise aux kokopelliphiles) et elle est réputée pour se conserver jusqu’à Noël pour peu qu’on la conserve au grenier avec la tige.
L’automne ayant été exceptionnel, j’ai cueilli une dernière petite cagette de tomates Madagascar le 22 novembre dernier (voir la dernière photo de cet article) et je les ai simplement conservées au sous-sol. Je les ai surveillées de temps en temps et j’ai éliminé environ 1/4 des tomates qui se sont abîmées. Et quand j’ai vu qu’elles se conservaient effectivement jusqu’à Noël, je me suis dit « pourquoi pas jusqu’au nouvel an ?« . Et c’est ainsi que nous avons mangé samedi une belle salade de tomates. Et j’ai été très agréablement surpris par le goût. Un peu d’acidité certes mais un très bon goût.

IMGP8695 IMGP8712Tout ça pour dire que je peux envoyer des graines de cette variété aux jardiniers habitués de ce blog.

Meilleurs voeux

Il fut un temps déjà ancien où les utopies ont pu devenir réalités.
Mais les durs acquis d’hier ne sont jamais acquis définitivement.
Quelques décennies seulement d’un libéralisme à tout crin et nous voilà évoluant dans un monde qui n’a jamais été aussi inégalitaire, aussi peu fraternel et aussi liberticide.
Alors reprenons nos utopies là où nous les avions laissées il y a plusieurs siècles.
Aussi, pour 2016, l’heureux retraité que je suis (depuis quelques minutes officiellement) vous souhaite de toujours garder en ligne de mire ces trois mots : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ.
En plus de tout le reste, bien évidemment …
Ne lâchons rien !


(vidéo à mettre si possible en plein écran)