Plusieurs d’entre nous ont raconté sur ce blog leur attirance pour le cinéma en noir et blanc d’autrefois.
Nostalgie de vieux chnoques ? Peut-être !
L’impression que tout avait déjà été dit en ces temps-là par les pionniers du cinéma ? Peut-être aussi !
A mille lieues des prouesses techniques d’aujourd’hui, voici un extrait d’un très très vieux film datant de 1936. L’image est mauvaise, le son encore plus pourri, mais quelle classe ! (évidemment, on a affaire là à l’un des noms de réalisateurs les plus prestigieux de l’histoire du cinéma : Abel Gance !).
http://www.youtube.com/watch?v=_Y3xq6wdyZU
Le film retrace la tragédie de Beethoven. L’histoire est connue, bien qu’auréolée de nombreuses légendes. Le compositeur (dont le rôle est joué par Harry Baur) tombe amoureux de Juliette Guicciardi (rôle tenu par Jany Holt) mais leur amour est impossible. La jeune femme se marie puis fuit rejoindre Beethoven, lui même sur le point de se fiancer. Atteint de surdité, il n’épousera ni l’une ni l’autre et mourra triste et misérable malgré l’immense succès de sa Neuvième Symphonie.
Autre passage d’un pathétisme poignant : Beethoven se rend compte de sa surdité. Et quand il retrouve (momentanément) l’usage de l’ouie, les forces qui sont en lui se déchaînent.
http://www.youtube.com/watch?v=RfQZIdJzOOw

















