Comme je l’avais annoncé (article du 3 mars), deux discussions auront lieu prochainement sur ce blog.
Un premier rendez-vous littéraire d’abord avec une discussion autour du livre « les enfants de la terre » de Jean M. Auel, le mardi 27 avril prochain. Il reste peu de temps pour lire ce livre.
Une discussion ensuite à propos du film « Solutions locales pour un désordre global » de Coline Serreau, le mardi 18 mai. A noter que ce film passe depuis mercredi dernier au Plazza-Victor Hugo à Besançon. Je pense que ce film est programmé un peu partout en France mais qu’il restera très peu de temps en salle.
Coup par coup
Réflexions diverses et avariées
Une nouvelle espèce pour la Franche-Comté
Hélas, ça devait bien finir par arriver ! Avec plusieurs milliers de tonnes de sel déversées sur les routes du département du Doubs, dont 88 tonnes à Besançon lors d’un seul week-end de décembre, il était évident que la qualité des eaux, et notamment les espèces aquatiques, allaient subir à court terme les effets d’une telle pollution.
Dans un article paru le 5 janvier dernier dans l’Est Républicain, les membres de la Commission de Protection des Eaux avaient déjà attiré l’attention des pouvoirs publics, notamment de la direction départementale de l’équipement mais aussi de la Communauté d’Agglomération du Grand Besançon, sur les « possibles répercussions de ces quantités énormes de chlorure de sodium sur les poissons ». Sans effet semble-t-il sur nos décideurs car l’utilisation du sel a continué pendant tout l’hiver.
La pêche de deux sardines (Sardina pilchardus) par M. Bertrand Faivre samedi dernier sous le pont Battant à Besançon n’est donc qu’une demi-surprise pour le monde des biologistes.

Le délégué régional de l’ONEMA (Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques) l’a redit hier dans la presse locale : « Tous les indicateurs dont nous étions en possession depuis quelques années nous faisaient supposer une arrivée prochaine de la sardine jusqu’au niveau de Valence, voire de Lyon. Mais de là à aller jusqu’à Besançon … ! ».
Sous la pression des associations membres de Franche-Comté Nature Environnement, les services de la toute nouvelle DREAL (fusion de la DIREN et de la DRIRE) se sont associés à l’Agence de l’Eau pour demander au Ministre de l’écologie et du Développement Durable de mettre en place un « Observatoire de la progression des espèces marines en eau douce » sur l’ensemble du bassin Rhône-Méditerranée-Corse.
Je ne suis pas certain que la Franche-Comté puisse s’enorgueillir de la présence d’une nouvelle espèce invasive dans notre région.
Parc éolien : une énergie dans le vent ?
Un article proposé par Yves

Voilà un moyen de produire de l’énergie qui a du mal à se faire accepter dans nos campagnes. Une vraie source de conflits entre des réseaux qui se forment de militants pro et anti-éoliens bien-sûr, sans oublier les riverains des futurs parcs éoliens qui sont de plus en plus actifs face à ce sujet. L’impact visuel, le bruit, les mauvaises ondes, les risques pour les oiseaux migrateurs …. On peut trouver beaucoup de désagréments à ce moyen de production d’énergie .
Alors moi cela me fait penser à cette phrase :
« C’est une bonne chose pour l’environnement mais , tant que c’est très loin de chez moi »
Ne faudrait-il pas une meilleur information de la population locale et surtout de La transparence de la part des entrepreneurs ?
L’argument principal en faveur de l’énergie éolienne a trait au caractère propre de la production et décentralisé qui laisserait une planète moins polluée pour les générations futures. Mais il est pourtant difficile en France de la mettre en place. Beaucoup de problèmes législatifs, le choix des emplacements, question délicate qui demande au préalable l’adhésion des communes concernées qui subissent des tas de pressions .
Alors , il est vrai que ces éoliennes gâchent notre contemplation de la nature autant que les panneaux solaires font moches sur les toits. Mais n’est-il pas grand temps de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, notamment le CO2 ?
Pour vous , Quelle énergie la France doit-elle développer en priorité ?
Nucléaire, solaire, éolien, biomasse ….
Ou continuer jusqu’à la dernière goutte avec l’énergie fossile ?
Pour moi le sujet et très ambigu.
Elections régionales (3)
Deuxième petite réflexion personnelle par rapport à ces dernières élections.
En période électorale, il est toujours délicat de chercher à « ratisser large ». ça peut marcher mais ça peut aussi foirer ! C’est ce qu’on appelle le « siphonnage des voix ». Aller sur le terrain du Front National peut permettre de lui piquer des électeurs mais peut aussi servir à alimenter ce parti. C’est un peu le système des vases communiquant. Et dans « communiquant », il y a « niquant ». Qui va réellement niquer l’autre ?
Par le passé, le thème de l’insécurité a été une bonne tactique pour la droite pour prendre des voix au Front National qui était alors à un niveau très élevé. Mais cette fois-ci, le Front National étant à un niveau plutôt bas, comme l’ont montré les derniers rendez-vous électoraux, et ayant atteint sans doute son niveau d’étiage (son niveau irréductible, constitué du noyau dur), il y avait fort à parier que le siphonnage des voix allait jouer dans l’autre sens. En d’autres termes : le FN ne pouvait que remonter. Et c’est ce qui s’est passé. Nul doute que le débat sur l’identité nationale a été une erreur de stratégie et qu’il n’a servi qu’à alimenter un parti d’extrême-droite cherchant les moyens de revenir dans l’arène politique.
(ce dessin humoristique, réalisé par Na, est extrait de ce site)
Mais là n’est pas l’essentiel de mon propos.
Deux choses m’ont frappé dans ce retour du Front National.
La première est qu’il ne s’agit plus tout à fait des mêmes électeurs qu’autrefois. Il n’y a pas beaucoup de points communs entre l’habitant de Nice ou de Cannes qui vote FN et le chômeur du nord de la France. Ni entre le petit vieux du fond de la Haute-Saône qui a peur de l’étranger et le banlieusard parisien qui n’arrive plus à joindre les deux bouts, bien qu’il ait un travail. Ces élections montrent que le FN s’installe sur le terreau de la précarité, plus encore que sur un rejet de l’étranger. Et comme cette même précarité s’installe elle-même de manière durable (qui croit encore à la sortie du tunnel ?), tout porte à croire que la marge de progression du FN est énorme.
La deuxième chose concerne le nouveau style du FN. Tout comme l’abstentionniste de ces élections est devenu un « abstentionniste décomplexé » (voir mon dernier article), l’électeur « dernier cri » du FN est devenu un « frontiste décomplexé ». Il n’a plus honte de dire qu’il est FN. Tout le monde dans le Nord cherche à se faire photographier sans complexe aux côtés d’une Marine Le Pen souriante et qui a fait, il faut malheureusement le reconnaître, une vraie campagne de proximité. On ne s’affichait pas avec Le Pen Père, on le fait volontiers avec Le Pen Fille. Elle a « respectabilisé » ce parti jadis infréquentable. Et c’est elle qui en a repris le flambeau.
Le danger est donc là aujourd’hui : un parti complétement relooké qui s’appuie sur un public grandissant (les victimes de la précarité).
Ce parti sera plus difficile à contrer. Les arguments tels que « lutte contre la xénophobie » ne suffiront plus. Malheureusement.
Elections régionales (2)
Les élections régionales seront à l’honneur de ce blog pendant toute cette semaine, actualité politique oblige. Les articles ne seront pas très politiques, au sens partisan du terme (je pense qu’il est inutile d’en rajouter).
Je voudrais commencer cette série d’articles par une réflexion personnelle sur l’abstention. On cite souvent, parmi les raisons de cette abstention, le fait que la politique se résume souvent à des mots, des promesses, et qu’il n’y a pas beaucoup de mesures concrètes derrière. En deux mots, les gens en auraient marre du politique et de leurs paroles en l’air. Or, dans le cas présent, les trois compétences des conseils régionaux sont très concrètes et bien identifiées (le développement économique, l’aménagement du territoire et les transports, la formation professionnelle et les lycées). Il suffit de s’intéresser un minimum à la vie de la région (lire la presse régionale par exemple) pour comprendre que les choix qui sont faits au conseil régional interviennent de manière importante dans nos vies quotidiennes.
Il y a aujourd’hui, dans notre pays, de plus en plus de gens qui se désintéressent de plein de sujets et notamment de ceux qui relèvent des compétences des Régions (mais aussi des Départements, des Communautés de communes …). Le problème n’est pas, à mon sens, que les gens ne s’intéressent pas aux élections régionales mais plutôt qu’une majorité d’entre eux n’en a rien à foutre de la politique en matière de lycées, de formation professionnelle, de transport, d’économie …
Non, le problème le plus grave à mes yeux n’est pas forcément le manque de confiance dans le politique, mais bel et bien ce désintérêt de « la chose publique » qui affecte un nombre grandissant de nos concitoyens.
Ce qui m’a le plus gonflé, dans la presse (de gauche surtout) de la semaine dernière, ce sont ces « abstentionnistes décomplexés » qui s’expriment à découvert et qui donnent aujourd’hui leurs multiples raisons de ne pas aller voter. L’abstention était jusqu’à maintenant une maladie honteuse que personne ne revendiquait, aujourd’hui c’est plutôt « branché ». Evidemment, je comprends les raisons de chacun. Sauf que ne pas voter, ce n’est pas faire de l’abstention un acte politique à part entière comme on essaie de nous le faire croire depuis la semaine dernière (y compris dans un journal sérieux comme le Monde), mais aller se mélanger à la cohorte des gens qui n’ont rien à foutre de l’intérêt général.
En Afghanistan, chacun va voter sous les bombes. Ici, on reste chez soi. Nous vivons dans un monde de gavés, non ?
Elections régionales (1er tour)
Tout ce que vous avez envie de dire sur les élections régionales, vous pouvez le dire ici dans les commentaires de cet article.
A voir si on est capable d’en discuter sereinement entre nous !
Semis de pommes de terre en expérimentation
Bravo à Luc de Belgique qui a trouvé la solution à la petite devinette du précédent article (je m’attendais à ce que ça soit BF15, avec un tel pseudo … !). La photo représentait donc de jeunes plantules de pommes de terre.
Mais rappelez-vous : j’avais déjà publié, dans une autre devinette parue en octobre dernier, une photo du fruit de la pomme de terre. Vous aviez d’ailleurs mis un temps fou à trouver de quoi il s’agissait …
Il semblait évident que j’allais expérimenter la culture de pommes de terre, non pas à partir des tubercules comme on le fait habituellement, mais à partir de semis.
Et pourquoi procéder ainsi ? C’est Tom Wagner lui-même (l’hybrideur américain avec qui j’ai fait un stage à l’automne dernier au château de la Bourdaisière) qui m’a donné ce fruit de pomme de terre. Il pense avoir obtenu la seule variété au monde complétement résistante au mildiou. C’est dire tout l’intérêt qu’elle représente !
Dans un premier temps, j’ai récolté les graines en procédant de la même manière que pour la récolte de graines de tomates.
Ces graines sont été semées le 21 février dernier (il faut s’y prendre tôt car le cycle de culture prend deux à trois mois de plus lorsqu’on commence à partir de graines et non de tubercules). Ces graines ont donné naissance à de petites plantules dont peu ont réchappé à un accident malencontreux (j’ai ouvert la fenêtre sans voir qu’une petite barquette de semis était sur le radiateur … vous imaginez la suite !).
Je vais transférer d’ici une semaine chacune de ces petites plantules dans un godet individuel. Plus tard, je les mettrai dans un godet plus gros. Enfin, au début mai, je repiquerai les plants directement en terre. Mais pas de n’importe quelle manière !
D’après Tom Wagner, il faut procéder ainsi : on creuse une tranchée profonde, on y repique les plants que l’on recouvre entièrement de terre, sauf un petit toupet de feuilles qui dépasse. Toutes les semaines, au fur et à mesure de la croissance de la plante, on bute avec de la terre en laissant chaque fois dépasser un peu de feuilles. En fin de cycle de culture, les tubercules ont poussé dans une épaisseur de 50-60 cm de terre et ce système permet d’avoir une récolte maximale.
Mais cette technique reste pour moi théorique, je vais donc l’expérimenter cette année et vous en reparlerai à l’automne.
Si cette pomme de terre est effectivement résistante au mildiou, j’assurerai la diffusion des graines à l’automne auprès de toute personne intéressée.
Dans les semaines qui viennent, je pourrai sans doute donner un petit plant à quelques personnes intéressées afin que l’expérimentation, pour être plus probante, soit menée aussi dans d’autres jardins. Avis donc aux amateurs !
Le cas « Georges Frèche »
Un sujet sur lequel on risque fort de ne pas être d’accord (ce blog étant souvent trop consensuel …)
Le cas « Georges Frèche », vous en pensez quoi ?
(image extraite de ce site)
Blog en congés
Hop, départ ce soir pour un petit séjour d’une semaine à Texel en Mer du Nord avec Christophe, Roland et Lydie !
Des milliers de photos d’oiseaux en perspective !
Comme il n’est pas certain que je puisse utiliser la souris de l’ordi en rentrant (because une forte tendinite au bras droit), ce blog ne reprendra que le lundi 22 février.
Bilan des pluies
Jour après jour, Dan note le temps qu’il fait. C’est ainsi qu’il relève tous les jours la quantité d’eau tombée et qu’il note précieusement les données de son pluviomètre. Année après année, ces données s’accumulent. Elles m’intéressent bigrement car Dan habite à quelques kilomètres de chez moi et je peux donc considérer que ces données sont sensiblement les mêmes que celles de mon village (encore qu’il doit y avoir sans doute des différences).
Dan vient de me transmettre les données des dix dernières années. Les voici :
1999 : 1479 mm
2000 : 1312 mm
2001 : 1457 mm
2002 : 1352 mm
2003 : 888 mm
2004 : 1161 mm
2005 : 1021 mm
2006 : 1187 mm
2007 : 1281 mm
2008 : 1211 mm
2009 : 982 mm
Il n’a donc pas beaucoup plu l’an passé. Pourtant, combien de fois n’ais-je pas entendu en 2009 des phrases telles que « il pleut tout le temps », « on habite une sale région », « fait chier ce temps » … !
Nouvelle pandémie en vue !
Attention, attention ! Une épidémie de gastro-entérite est annoncée.
La France a commandé 94 millions de rouleaux de papier toilette.
Le surplus éventuel sera utilisé pour confectionner les bulletins de vote ! ! !
L’éloge de la métamorphose
La semaine dernière, dans la rubrique « opinions » du Monde paraissait un très beau texte de Edgar Morin. A 89 ans, notre philosophe-sociologue-chercheur a encore beaucoup de choses à dire. Voici l’intégralité de ce texte (texte assez long, prenez le temps de lire quand vous disposerez d’un peu de temps devant vous) :
« L’éloge de la métamorphose », par Edgar Morin
Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose. Le système Terre est incapable
La dette publique
Intuitivement, j’ai toujours beaucoup aimé Philippe Seguin. Cela pourrait être dur à avouer pour quelqu’un qui, comme moi, revendique son ancrage à gauche (bien que je ne sois pas très fier de cette appartenance en ce moment). Hé bien non, depuis que j’ai vu, il y a longtemps déjà, un très bon débat sur Maastricht entre François Mitterand et Philippe Seguin, je nourris beaucoup d’admiration pour ce dernier. C’était un débat de haute volée, de part et d’autre. Malheureusement, on ne trouve pas ce débat sur le net, ni sur dailymotion, ni sur youtube. Par contre, nul doute que nous trouvons déjà sur ces deux sites des tas de vidéos sur les éloges posthumes (et papati et papata…) que lui font tout aussi bien ses amis que ses ennemis politiques. Mais cela n’a que peu d’intérêt.
Finalement, je n’ai trouvé que très peu de vidéos sur Philippe Seguin. Et il s’agit surtout d’images récentes qui le montrent s’exprimer, en tant que président de la cour des comptes, sur la dette publique. Vaste sujet, mais ô combien intéressant.
Voici deux de ces vidéos. Dans la première, Seguin s’exprime également sur d’autres sujets d’actualité. Le deuxième document est à voir jusqu’au bout. Assurez-vous que vous avez une heure devant vous car cette deuxième vidéo dure 59′ (la minute manquante, c’est pour la minute de silence en ce jour funèbre). Ce deuxième document est assez technique mais il montre l’ampleur du problème des comptes publics, met fin à certaines idées reçues et esquisse des solutions.
Alors, vous avez envie de parler de la dette publique ou on continue à enfouir, collectivement, la tête dans le sable ?
Blog en congés
Me voici arrivé exactement au 1000ème article de ce blog.
Une petite pause est bien méritée, non ?
Je vous retrouve dès les premières heures de la nouvelle année.
Alors, au 1er janvier donc.
Bien au chaud
Le monde extérieur fait parfois peur. Alors, de temps en temps, à l’instar de ce bébé kangourou, je reste dans mon antre, bien au chaud. Et de là, je regarde le monde d’un air inquiet.

(photographié au parc de Villars-les-Dombes)
L’impossibilité d’une réponse ?
Ah, l’identité nationale ! Sans doute y aurait-il des tas de choses à dire sur la manière dont ce sujet a été abordé. Et d’abord sur les termes employés eux-mêmes.
Mais comment alimenter le débat ? Le gouvernement s’était engagé à consulter large sur ce sujet, comme par exemple le monde enseignant. Mais au final, il semblerait que ce soient les discussions de comptoir que l’on trouve sur le blog de Eric Besson qui servent à mesurer la température du peuple sur ce sujet épineux. Dommage ! Les minarets n’ont
La lune et les marées
En complément à mon précédent article sur l’influence de la lune.

Les corps s’attirent entre eux. L’intensité de cette attraction varie suivant la masse et la distance des corps en présence. C’est un phénomène physique bien connu. On peut visualiser cet effet très facilement lorsqu’on voit à contrejour, dans un rai de lumière, voler une poussière : dès qu’elle passe à proximité immédiate d’un meuble, elle est inexorablement attirée par lui et va se coller contre.
En raison de leur poids et de leur faible distance, seuls la lune et le soleil exercent une attraction significative sur la Terre. On sait mesurer cette attraction. Ainsi, l’action de la lune (très proche de nous) est 2,17 fois plus forte que celle du soleil (qui est beaucoup plus lourd mais tellement plus loin !).

L’attraction de la lune étant donc la plus forte, c’est sa position qui détermine les marées. Le rythme des marées est donc exactement calqué sur le rythme lunaire. Mais alors, pourquoi des grandes marées et des petites marées. L’explication est très simple.
En fait, le soleil, de par sa position, vient diminuer ou augmenter l’attraction exercée par la lune. Ainsi, deux fois par cycle lunaire, à la pleine lune et à la nouvelle lune, le soleil, la lune et la terre sont alignés, les forces d’attraction s’additionnent, ce qui engendre les marées les plus importantes, que l’on appelle « vives eaux ».

Par contre, au premier et au dernier quartier lunaire, les forces d’attraction de la lune et du soleil s’oppposent et les marées sont alors plus faibles et prennent alors le nom de « mortes eaux ».

Lorsque la lune se lève, la marée est au plus bas. Elle va ensuite monter, le temps que la lune monte au méridien (6h12 en moyenne). Après cette marée haute, vient alors le reflux qui va durer le temps que la lune descende et se couche (6h12 également).
Enfin, c’est presque ça, car il y a un retard dû à la propagation de l’onde de marée et à l’inertie de la masse d’eau…
L’influence de la lune
Alors, l’influence de la lune, vous en pensez quoi ?

« Truc de bonne femme » ou réalité palpable ?
Images de Camargue
Coucher de soleil sur l’étang de Vaccarès.










