Les vieux lierres sont précieux. Toutes sortes de bestioles y trouvent refuge. C’est ainsi qu’en ce moment, et depuis le début de l’hiver, un petit groupe de moineaux a pris l’habitude de dormir chaque nuit dans l’énorme lierre qui entoure le bouleau à l’entrée de ma propriété. Mais ils ne sont plus les seuls depuis quelques jours : un écureuil est en train d’y construire son nid. Joëlle et moi l’avons vu à plusieurs reprises en train d’y transporter des matériaux. A chaque arrivée, l’écureuil en question passe sous ma voiture avant de grimper au tronc d’arbre et j’ai du mal à en comprendre la raison.

Mais le lierre est dense et je n’ai pas réussi à localiser le nid (ou le début de construction du nid), tant celui-ci semble caché.
Par contre, les écureuils sont bien moins discrets sur le rebord de la fenêtre de la cuisine où ils passent parfois plusieurs heures par jour, comme en témoignent ses nombreux restes de nourriture qui tombent sous la fenêtre.
L’écureuil est le mammifère sauvage que je vois le plus, tant il fait partie de ma vie quotidienne. Il se déplace sur les murs de la maison, s’agrippant au crépi avec une aisance déconcertante. Il m’est arrivé de le voir faire le tour entier de la maison, alors qu’il se déplaçait avec rapidité en diagonale sur le mur, pour échapper à mon regard alors que je faisais moi aussi le tour de la maison.
Plusieurs personnes ont du mal à croire qu’il peut se déplacer sur les murs avec aisance (pour peu que le crépi du mur soit un peu rugueux). Il suffit pourtant de regarder les griffes de l’animal pour se rendre compte que cela doit lui être extrêmement facile.

































