La variété idéale ?

Pour chacun des types de légumes qu’il met dans son jardin (carotte, poireaux, potirons …), le jardiner est souvent à la recherche de « LA » variété idéale.
Mais celle-ci existe-t-elle vraiment ? Où n’est-elle qu’une chimère ?
Impossible par exemple de trouver une variété de laitue qui soit résistante au froid de l’hiver et qui soit en même temps résistante aux chaleurs de l’été.

IMGP7182Et si la variété idéale n’existe pas, y a-t-il cependant certaines variétés qui cumulent presque toutes les qualités que l’on attend. Et si oui, quelles variétés ?
Le sujet est sans doute passionnant pour vous, jardiniers qui venez sur ce blog.
Vous en pensez quoi ?
Je serai absent quelques jours et vous laisse à ce sujet de discussion.
Toujours aussi sadique le dupdup !  :devil:

Semis 2013

Vendredi dernier (11 janvier), j’ai semé quelques variétés de tomates. Juste quelques graines de chaque. Bien installées sur le radiateur du salon, elles ne tarderont pas à germer et devraient sortir de terre d’ici ce week-end (en général, dans des conditions favorables elles pointent leur bec en une semaine).
IMGP0829Ensuite, ça deviendra un peu compliqué, il faudra que je les mette rapidement dans ma serre (après les avoir mises en petits godets individuels), car sinon les jeunes plantules pousseraient trop vite à la maison et deviendraient grêles (on dit qu’elles « filent »). Dans la serre, elles seront alors élevées « à la dure » et je me bornerai à allumer de temps en temps une petite lampe au kerdane lorsque la température risquera de descendre la nuit en-dessous de 0°C (mais souvent je me contente de les rentrer au sous-sol pour la nuit). Je ne repiquerai mes plants de tomates en pleine terre qu’en avril après les avoir changés au moins trois fois de terreau et de pot (de plus en plus gros). Ces repiquages successifs sont importants car sans changement de pot et de terre les plantes resteraient chétives.

Presque toutes les autres variétés de tomates ne seront semées qu’en mars. Un tout petit dernier lot (quelques variétés seulement) ne sera semé que dans la deuxième semaine de mai (afin d’assurer une belle production d’arrière saison en octobre).

C’est la première fois que je sème des tomates aussi tôt, c’est juste pour expérimenter la chose. Francis et Jérôme en ont semé également vendredi, à la même date que moi, ça nous permettra de comparer nos résultats. Si d’autres veulent essayer aussi d’en semer ces jours-ci… plus on est de fous … !

IMGP5549Cet article a aussi un autre but : avoir sur ce blog un endroit sur lequel on peut déposer nos commentaires concernant notre manière de jardiner en 2013. Ainsi, tout sera rassemblé dans les commentaires de cet article et non éparpillé ça et là sur un tas d’articles très anciens.

Parés pour l’hiver !

Les potirons se récoltent autour du 15 octobre. Si on le fait trop tôt, ils ne se garderont pas très bien. Trop tard, ils risquent de geler. Le 15 octobre est donc une bonne date (dans l’Est de la France tout du moins). Les miens ont été récoltés en plusieurs fois autour de cette date.

La récolte de cette année a été très bonne. Il y avait d’abord un bon nombre de potirons rouges (que je cueille en premier car le rouge est une couleur très appétante, y compris pour les voleurs … j’en reparlerai peut-être un jour).

Parmi eux, quelques

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Petit réseau d’échanges de graines ?

Une petite discussion, à laquelle avaient participé Jérôme et Francis, avait débuté cet été sur ce blog et j’avais promis que j’y reviendrais. La discussion portait sur le sujet suivant : Et si on créait entre nous un petit réseau d’échanges de graines ? Alors le sujet est lancé …

Et le sujet est d’autant plus lancé que je viens de recevoir dans les 15 derniers jours 3 sachets de graines de belles de nuit, 5 de salades, 1 de haricots et … 28 de tomates, qui m’ont été envoyés par Cath, Jérôme et Jean-Pierre (sans compter deux ouvrages sur les agrumes et la sélection des semences).

 Je dois dire que l’idée d’un groupe me plait bien. Mais je sais aussi par expérience que l’inertie d’un grand nombre de personnes est telle que c’est parfois difficile à faire fonctionner. Alors oui, et mille fois oui pour l’idée, mais plutôt pour un petit groupe. Je pense qu’en-dessous de 10 personnes, ça peut fonctionner. A mon avis, ça ne doit pas passer nécessairement par le blog mais être réservé tout de même à des habitués du blog car partager des graines, c’est aussi partager des expériences avec les autres, discuter, … Je pense que les membres de ce petit réseau doivent communiquer entre eux par mail (ce qui suppose qu’on ait les adresses de chacun), qu’il ne faut pas trop formaliser les choses et que ça doit être un truc « à la bonne franquette »

Pour le reste, je n’ai pas d’idées préconçues.
Allez, on en discute ?

Petite devinette

Les années au jardin se suivent mais ne se ressemblent pas. Il arrive qu’on sème de nouvelles choses ou qu’on fasse des expériences qu’on n’avait jamais tentées jusque-là.

Ma récolte de ce jour est assez originale, en tous les cas complètement nouvelle pour le jardinier que je suis.

Mais qu’est-ce donc ?

Cultiver les salades

J’ai écrit il y a longtemps un article qui montrait comment on pouvait consommer des salades tous les jours de l’année. Mais je n’abordais là qu’un aspect de leur culture. Dans un commentaire, Jérôme demandait il y a peu de temps des précisions complémentaires sur leur culture et notamment quelle surface était nécessaire pour assurer une production toute l’année. Voici donc quelques indications sur la manière dont je m’y prends.

La règle n°1 de la culture des salades est l’échelonnement des semis. Dans l’idéal, il faut semer peu de graines à la fois (quelques dizaines seulement) et le faire très souvent (cela limite fortement la montée en graines d’une partie des plants). Ainsi, tous les 8 jours entre mars et la fin août, je sème en pleine terre un tout petit carré de salades (un demi mètre carré en général, voire moins).

On a souvent tendance à

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L’artichaut (2)

Finalement, ce sont les articles sur le thème des jardins qui provoquent le plus de discussions sur ce blog. Il est vrai que le sujet est inépuisable et que les jardiniers sont des gens passionnés qui peuvent parler de jardin des heures durant.

Presque tous les nouveaux blogueurs sont des jardiniers. Alors, moi qui avais un peu tendance à délaisser le thème du jardinage (sur ce blog, pas dans la vie courante), va falloir que j’assure !

Nous voici arrivés à une belle période, celle des grosses récoltes. Septembre et octobre (voire novembre) sont les mois les plus chargés en légumes et le jardin regorge encore de mille choses.
Aujourd’hui, nous parlerons de

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Aromatiques en pots

J’adore manger une salade, des carottes, des tomates, une soupe de légumes, … bref tout ce qui vient du jardin !
Mais que seraient un plat de carottes, de tomates ou d’autres légumes sans l’ajout de plantes aromatiques ?
Il en existe des dizaines et des dizaines de sortes qui peuvent être utilisées au gré de notre inspiration de cuisinier ou de notre fantaisie.

Je cultive pas mal d’aromates mais

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La fabrication du jus de consoude

Un article proposé par Jérôme
La consoude officinale (Symphytum officinale) appartenant à la famille botanique des Boraginacées, tout comme la pulmonaire, le myosotis ou la bourrache pour ne citer que celles-ci, est une plante remarquable à de nombreux égards. En effet, douée de propriétés pharmacologiques intéressantes pour l’homme, la consoude est également mellifère et très utile au jardin. On la trouve généralement dans des zones humides et fraîches (bords de rivières ou de mares) et peut se montrer assez envahissante, ce qui n’est pas pour nous déplaire !!!

 Nous connaissons tous l’extrait de

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Pommes de terre précoces

J’ai souvent parlé sur ce blog de l’intérêt qu’il y avait à échelonner les semis et les plantations, et notamment de l’intérêt à semer ou planter très tôt.

Bien sûr, le jardinier qui sème très tôt prend des risques car le gel peut survenir. Sauf que le jardinier qui sélectionne lui-même ses propres graines ou ses propres plants ne prend pas vraiment de risques car les graines et les plants ne lui coûtent rien. C’est aussi l’un des avantages majeurs de la sélection des graines.

Pour les pommes de terre, on hésitera évidemment à mettre en terre en février des plants issus du commerce, qui valent très chers, et qui risquent de geler. Mais lorsqu’on fait ses propres plants et que cela ne coûte rien, on n’hésite pas à le faire.

Mon frère a utilisé les pommes de terre de sa récolte de l’an passé pour tenter l’expérience. Les résultats sont époustouflants et il mangera ses premières pommes de terre sans doute dès le mois de mai. Cette photo a été faite ce matin.

Il utilise une technique de protection très simple. Lorsqu’il y a un risque de gel (et uniquement dans ce cas-là), il recouvre les plants la nuit d’une tôle ondulée transparente. Le reste du temps, la plaque de tôle est placée à côté de la ligne du côté nord pour protéger de la bise, elle est simplement arc-boutée (grâce à des petits sacs de sable), créant ainsi un petit dôme protecteur du côté nord.

Planter l’ail à l’automne ?

Mes amis jardiniers doivent m’en vouloir un peu : je ne consacre plus beaucoup d’articles au thème du jardinage. Mais avec le printemps, la sève remonte et la motivation revient à grands pas. Il devrait donc y avoir une série d’articles dans les temps qui viennent.

L’article d’aujourd’hui est consacré en partie à la culture de l’ail. Je n’ai jamais réussi à bien cultiver ce légume et n’arrive jamais à obtenir de belles têtes. Je me suis souvenu très récemment qu’un voisin de mes parents, Rémi (décédé depuis longtemps), ne les plantait jamais au printemps mais à l’automne. J’ai donc essayé cette méthode et ai planté quelques dizaines de gousses au début novembre dernier. Le résultat dépasse mes espérances : tout pousse à merveille et la récolte est prometteuse.

L’ail que j’ai semé a donc

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Endives sans terre

Les dernières salades ayant été mangées, j’attaque les endives ! Ce qui permettra de faire le joint avec les premières salades du mois d’avril.
Il y a déjà eu trois articles consacrés à ce légume que je cultive en cave tous les hivers. Evidemment, comme tout jardinier, ma pratique est évolutive et les discussions avec les uns et les autres m’enrichissent (un jardinier sait qu’il ne possède jamais la science exacte -loin de là ! – et il est toujours à l’affût de « petits trucs »). C’est ainsi qu’Antoine, qui va bientôt faire du jardin avec moi (dans la parcelle « à usage collectif » appartenant à mon frère) et dont les parents sont maraîchers près de Lyon, m’a dit ce truc incroyable : « les endives, ce n’est pas la peine de les mettre dans de la terre, il suffit juste de placer les racines dans un peu d’eau ». C’est ce que j’ai aussitôt fait et le résultat dépasse mes espérances : je n’ai jamais eu d’endives aussi saines. Aucune feuille tachée, aucune moisissure (c’est un problème que j’avais souvent eu par le passé) !

Mes endives poussent cependant un peu bizarrement, elles ne sont pas aussi serrées que celles du commerce et ont tendance à prendre une forme éclatée en chou-fleur, mais cela l’a toujours fait et je crois que cela tient à la variété que j’ai choisie (F1 magnum) ou au fait que je laisse parfois entrer un peu de lumière dans la cave. Et de toute façon, cela n’enlève en rien à la qualité du légume.

Légumes de janvier

J’ai parlé dans un précédent article des conséquences de cet hiver exceptionnellement doux sur la faune qui accélérait les pulsions de reproduction des oiseaux.
Mais pour les plantes, c’est encore plus frappant.
Ainsi, pour la première fois, les vaches sont restées dans les pâtures jusqu’au 12 décembre (et en plus elles, n’ont pas été mises à l’étable dans l’urgence, elles auraient pu rester encore plus). Habituellement, les vaches sont rentrées autour du 15 novembre, très exceptionnellement à la Sainte-Catherine (25 novembre) mais jamais en décembre. Quatre semaines de décalage donc par rapport à une année normale (mais le terme « normal » a-t-il encore une signification ?).
Autre signe : c’est la première fois aussi, me semble-t-il, que l’herbe continue de pousser en continu durant tout l’hiver. Il n’y a eu qu’une ou deux gelées très faibles de tout l’hiver (alors qu’habituellement en Franche-Comté, le thermomètre descend régulièrement en-dessous de -10°C, même en plaine.).
Jusqu’où cela ira-t-il ?

Les 29, 30 et 31 décembre, je suis allé ramasser mes derniers légumes, non pas que je craignais la froid pour eux – car Dupdup surveille et anticipe ! – mais simplement parce que mon frère agriculteur allait venir épandre du fumier puis labourer le sol (il le fait toujours tardivement, le terrain ayant une grande capacité à absorber et recycler en un temps record la manière organique).
Après l’arrachage des légumes, je dois dire que notre « jardin collectif » (qui est en plein champ) ne ressemblait plus à grand-chose.

Hier, 8 janvier, mon frère n’ayant pas

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Vive le tabasco au jardin !

Dans le dernier numéro des « quatre saisons du jardinage bio », une lectrice a parlé d’un truc miracle pour éloigner les doryphores : du tabasco dilué à 1% en aspersion sur le feuillage des pommes de terre. Le tabasco, vous savez ce que c’est, c’est un condiment liquide que l’on obtient en laissant macérer des piments en fûts pendant trois ans avant de leur ajouter du vinaigre puis de filtrer.

Je viens d’essayer le tabasco sur des

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