Aromatiques en pots

J’adore manger une salade, des carottes, des tomates, une soupe de légumes, … bref tout ce qui vient du jardin !
Mais que seraient un plat de carottes, de tomates ou d’autres légumes sans l’ajout de plantes aromatiques ?
Il en existe des dizaines et des dizaines de sortes qui peuvent être utilisées au gré de notre inspiration de cuisinier ou de notre fantaisie.

Je cultive pas mal d’aromates mais

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La fabrication du jus de consoude

Un article proposé par Jérôme
La consoude officinale (Symphytum officinale) appartenant à la famille botanique des Boraginacées, tout comme la pulmonaire, le myosotis ou la bourrache pour ne citer que celles-ci, est une plante remarquable à de nombreux égards. En effet, douée de propriétés pharmacologiques intéressantes pour l’homme, la consoude est également mellifère et très utile au jardin. On la trouve généralement dans des zones humides et fraîches (bords de rivières ou de mares) et peut se montrer assez envahissante, ce qui n’est pas pour nous déplaire !!!

 Nous connaissons tous l’extrait de

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Pommes de terre précoces

J’ai souvent parlé sur ce blog de l’intérêt qu’il y avait à échelonner les semis et les plantations, et notamment de l’intérêt à semer ou planter très tôt.

Bien sûr, le jardinier qui sème très tôt prend des risques car le gel peut survenir. Sauf que le jardinier qui sélectionne lui-même ses propres graines ou ses propres plants ne prend pas vraiment de risques car les graines et les plants ne lui coûtent rien. C’est aussi l’un des avantages majeurs de la sélection des graines.

Pour les pommes de terre, on hésitera évidemment à mettre en terre en février des plants issus du commerce, qui valent très chers, et qui risquent de geler. Mais lorsqu’on fait ses propres plants et que cela ne coûte rien, on n’hésite pas à le faire.

Mon frère a utilisé les pommes de terre de sa récolte de l’an passé pour tenter l’expérience. Les résultats sont époustouflants et il mangera ses premières pommes de terre sans doute dès le mois de mai. Cette photo a été faite ce matin.

Il utilise une technique de protection très simple. Lorsqu’il y a un risque de gel (et uniquement dans ce cas-là), il recouvre les plants la nuit d’une tôle ondulée transparente. Le reste du temps, la plaque de tôle est placée à côté de la ligne du côté nord pour protéger de la bise, elle est simplement arc-boutée (grâce à des petits sacs de sable), créant ainsi un petit dôme protecteur du côté nord.

Planter l’ail à l’automne ?

Mes amis jardiniers doivent m’en vouloir un peu : je ne consacre plus beaucoup d’articles au thème du jardinage. Mais avec le printemps, la sève remonte et la motivation revient à grands pas. Il devrait donc y avoir une série d’articles dans les temps qui viennent.

L’article d’aujourd’hui est consacré en partie à la culture de l’ail. Je n’ai jamais réussi à bien cultiver ce légume et n’arrive jamais à obtenir de belles têtes. Je me suis souvenu très récemment qu’un voisin de mes parents, Rémi (décédé depuis longtemps), ne les plantait jamais au printemps mais à l’automne. J’ai donc essayé cette méthode et ai planté quelques dizaines de gousses au début novembre dernier. Le résultat dépasse mes espérances : tout pousse à merveille et la récolte est prometteuse.

L’ail que j’ai semé a donc

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Endives sans terre

Les dernières salades ayant été mangées, j’attaque les endives ! Ce qui permettra de faire le joint avec les premières salades du mois d’avril.
Il y a déjà eu trois articles consacrés à ce légume que je cultive en cave tous les hivers. Evidemment, comme tout jardinier, ma pratique est évolutive et les discussions avec les uns et les autres m’enrichissent (un jardinier sait qu’il ne possède jamais la science exacte -loin de là ! – et il est toujours à l’affût de « petits trucs »). C’est ainsi qu’Antoine, qui va bientôt faire du jardin avec moi (dans la parcelle « à usage collectif » appartenant à mon frère) et dont les parents sont maraîchers près de Lyon, m’a dit ce truc incroyable : « les endives, ce n’est pas la peine de les mettre dans de la terre, il suffit juste de placer les racines dans un peu d’eau ». C’est ce que j’ai aussitôt fait et le résultat dépasse mes espérances : je n’ai jamais eu d’endives aussi saines. Aucune feuille tachée, aucune moisissure (c’est un problème que j’avais souvent eu par le passé) !

Mes endives poussent cependant un peu bizarrement, elles ne sont pas aussi serrées que celles du commerce et ont tendance à prendre une forme éclatée en chou-fleur, mais cela l’a toujours fait et je crois que cela tient à la variété que j’ai choisie (F1 magnum) ou au fait que je laisse parfois entrer un peu de lumière dans la cave. Et de toute façon, cela n’enlève en rien à la qualité du légume.

Légumes de janvier

J’ai parlé dans un précédent article des conséquences de cet hiver exceptionnellement doux sur la faune qui accélérait les pulsions de reproduction des oiseaux.
Mais pour les plantes, c’est encore plus frappant.
Ainsi, pour la première fois, les vaches sont restées dans les pâtures jusqu’au 12 décembre (et en plus elles, n’ont pas été mises à l’étable dans l’urgence, elles auraient pu rester encore plus). Habituellement, les vaches sont rentrées autour du 15 novembre, très exceptionnellement à la Sainte-Catherine (25 novembre) mais jamais en décembre. Quatre semaines de décalage donc par rapport à une année normale (mais le terme « normal » a-t-il encore une signification ?).
Autre signe : c’est la première fois aussi, me semble-t-il, que l’herbe continue de pousser en continu durant tout l’hiver. Il n’y a eu qu’une ou deux gelées très faibles de tout l’hiver (alors qu’habituellement en Franche-Comté, le thermomètre descend régulièrement en-dessous de -10°C, même en plaine.).
Jusqu’où cela ira-t-il ?

Les 29, 30 et 31 décembre, je suis allé ramasser mes derniers légumes, non pas que je craignais la froid pour eux – car Dupdup surveille et anticipe ! – mais simplement parce que mon frère agriculteur allait venir épandre du fumier puis labourer le sol (il le fait toujours tardivement, le terrain ayant une grande capacité à absorber et recycler en un temps record la manière organique).
Après l’arrachage des légumes, je dois dire que notre « jardin collectif » (qui est en plein champ) ne ressemblait plus à grand-chose.

Hier, 8 janvier, mon frère n’ayant pas

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Vive le tabasco au jardin !

Dans le dernier numéro des « quatre saisons du jardinage bio », une lectrice a parlé d’un truc miracle pour éloigner les doryphores : du tabasco dilué à 1% en aspersion sur le feuillage des pommes de terre. Le tabasco, vous savez ce que c’est, c’est un condiment liquide que l’on obtient en laissant macérer des piments en fûts pendant trois ans avant de leur ajouter du vinaigre puis de filtrer.

Je viens d’essayer le tabasco sur des

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Etiquetage et recyclage …

Un article proposé par Christophe
Pas de quoi révolutionner le jardin, mais une méthode simple et pas chère pour fabriquer ses étiquettes. Auparavant, je découpais des transparents pour rétroprojecteurs mais les étiquettes étaient peu lisibles, difficiles à fixer.
Alors voilà la deuxième génération, celle que je teste cette année. Quelques images vaudront mieux qu’un long discours.

Outillage : un cutter pour

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Soja en culture expérimentale

Le soja est une plante incroyable (deux fois plus de protéines que dans la viande) qui pourtant n’est pas cultivée par les jardiniers de notre pays.
Francisca m’ayant donné suffisamment de graines de soja pour que j’en partage, je propose que nous participions ensemble à une expérimentation l’an prochain : cultiver 4 variétés différentes.

Si certains habitués de ce blog étaient

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Récoltes d’automne (1)

Mes potirons ont été récoltés la semaine dernière. En général, sous nos latitudes, la date conseillée pour la récolte est le 15 octobre. Avant cette date, les potirons ne sont pas forcément à maturité. Après, les risques de gel sont importants dans l’Est de la France. La récolte de cette année a été plutôt moyenne. La pollinisation par les insectes a été faible et irrégulière (phénomène que l’on constate maintenant presque chaque année) et je crains par ailleurs que l’on m’ait volé quelques-unes de mes courges (en plus du reste). Il me reste cependant suffisamment de potirons pour arriver au printemps prochain.

A noter qu’il me restait encore au

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Légumes en forme

Vous trouverez sans doute que mes tomates ont un air coquin …

Oui, sans doute, sans doute … mais avez-vous vu les pommes de terre que cultive Luc en Belgique ?

Je me demande vraiment ce qu’il se passerait si je cultivais les pommes de terre de Luc à côté de mes tomates !

Le paillage au jardin

Nous voici arrivés à une période où il est difficile de manger un peu de verdure. Il n’y a plus grand chose au jardin et les quelques légumes présents sont précieux. Ainsi ces salades « merveille d’hiver » dont j’ai déjà parlé et qui doivent impérativement être semées en septembre en vue d’une récolte ultérieure en avril et début mai de l’année suivante.

Les poireaux font aussi partie des rares légumes subsistant de l’année précédente.

Ces deux légumes vont permettre de faire le joint avec la récolte des premiers légumes semés en 2010. Les prochaines salades à consommer sont déjà belles mais il faudra encore attendre une quinzaine de jours pour qu’elles soient de bonne taille.


Les salades aiment le frais. Et la tendance, année après année, est plutôt au sec. Alors que faire ?

Je suis en train de changer de méthode de culture car je suis convaincu que le sol doit rester le moins possible à nu. J’utiliserai peut-être la technique du BRF (Bois Raméal Fragmenté) dans les années qui viennent, mais je ne sais pas encore si je vais vraiment m’équiper d’un broyeur. Pour l’instant, je vais me contenter d’une technique moins onéreuse.

Ce printemps, j’ai remarqué que le sol était infiniment plus meuble et plus facile à travailler là où j’avais mis de la paille l’été précédente dans le but de maintenir un peu d’humidité au pied de mes tomates. Alors j’ai décidé de pailler l’ensemble du jardin. Ce qui va assurément permettre à toute une microfaune de vivre et de faire vivre le sol.

Certains d’entre vous pratiquent-ils cette technique ?